citer Pour tous ceux qui affirment que nos sociétés vivent au dessus de leurs moyens,
il suffirait de leur indiquer, en facteurs absolus, que la
concentration capitalistique financière tournant le dos à l’économie et
la vie réelle représentent plus de 70% de la masse monétaire mondiale,
que plus de 90% de cette masse est estampillée dette mondiale, et que
donc ce n’est pas les sociétés qui vivent au dessus de leurs moyens mais
que ces moyens sont concentrés et monopolisés par une infime partie de
l’économie et ses serviteurs. Pourrait-on aussi rétorquer que la masse
monétaire de la dette est constituée essentiellement de ses intérêts et
que ces derniers s’accroissent tant que la crise perdure.
la chute des civilisations,
quelles qu’elles soient, est inéluctable. Passé un certain degré de développement, elles
font face à un goulet d’étranglement et sont incapables de concilier leurs besoins avec la raréfaction des ressources et la
dégradation de l’environnement. Or l’Occident est allé bien au-delà de ce seuil. Une
« anomalie » qui pourrait prouver qu’il a su triompher de ce que lan
Morris appelle ’le paradoxe du développement social".
L’Occident est fini,
il doit céder son sceptre... Mais pourquoi maintenant ? Dans Civilization, The West
andtheRest ("Civilisation
l’Occident et le reste », publié en mars 2011 en anglais aux éditions
Allen Lane), l’historien écossais Niall Ferguson identifie " six="six" innovations="innovations">span>clés qui ont donné à
l’Occident l’avantage sur les autres civilisations : la concurrence, la science,
le droit de propriété, la médecine, la protection des consommateurs, l’éthique au travail », résume AndrewPreston dans une
critique du livre parue dans The Globe and Mail. Mais, après cinq
siècles de domination occidentale, ces valeurs sont tombées en désuétude. Selon
Niall Ferguson, l’Occident a dilapidé son propre héritage, causant les raisons
de sa chute. Pour l’historien lan Morris, qui a publié en octobre 2010 Why the
West Rules -For Now ( »Pourquoi l’Occident domine pour le moment »,
publié en anglais chez Fanas, Straus and Giroux), la chute des civilisations,
quelles qu’elles soient, est inéluctable. Passé un certain degré de //C:%5CDOCUME%7E1%5CGABAIX%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_image003.gif" height="2" width="112">développement, elles
font face à un goulet d’étranglement et sont incapables de concilier leurs besoins avec la raréfaction des ressources et la
dégradation de l’environnement. Or l’Occident est allé bien au-delà de ce seuil. Une
« anomalie » qui pourrait prouver qu’il a su triompher de ce que lan
Morris appelle ’le paradoxe du développement social ».
c’est le modèle qu’il faut changer cf discours de mélenchon
Je propose d’inscrire dans la Constitution ce que
nous appelons la « règle verte », qui protège la planète, plutôt que la règle
d’or qui saccage toutes les protections sociales. C’est dire que nous aurons un
modèle productif et d’échanges nouveaux. Pour, y parvenir, il faudra donc un
grand effort d’invention, d’innovations techniques, une véritable bifurcation
qui fait appel à des investissements matériels et humains massifs. Nous nous
soucierons à chaque endroit, chaque localité, chaque production de faire en
sorte que la façon de produire et d’échanger ne coûte pas plus à la Terre que ce qu’elle est
capable de reconstituer : voilà ce qu’est la règle verte. La France serait le premier
pays au monde qui choisirait d’acquitter sa dette écologique. Nous, Français,
nous avons une responsabilité à l’égard de l’écosystème et devant l’humanité
universelle : si tout le monde vivait comme nous, il faudrait alors deux
planètes et demie pour y pourvoir !
Comment s’y prendre pour réussir cette
transition ? Face à la tyrannie du productivisme, nous proposons la
planification écologique comme moyen de redéfinir nos modes de production, de
consommation et d’échange en fonction de l’intérêt général de l’humanité et de
l’impact de l’activi té économique sur l’écosystème. Elle permettra de
préciser les orientations et les investissements publics nécessaires pour
enclencher une transition écologique et promouvoir un développement humain
durable, créateur d’emplois et facteur d’égalité sociale. Elle s’appuiera sur
un plan écologique débattu et voté au Parlement, assorti d’une loi de
programmation financière. Elle impliquera les citoyens eux-mêmes dans les
grands choix du pays : ainsi, sur la question du nucléaire, le peuple devra
trancher par référendum.
Pour agir tout de suite, le Front de gauche
appliquera un moratoire à toutes les politiques de déréglementation de
l’énergie. Nous mettrons en place un plan de financement pour la sobriété et
l’efficacité énergétiques et pour la diversification des sources d’énergie.
Nous créerons un Pôle public de l’eau pour une gestion dans l’intérêt général
et non dans le seul but d’enrichir des sociétés privées qui exploitent cette
ressource fondamentale et pratiquent des prix injustifiés : les premiers mètres
cubes seront gratuits car l’eau comme l’air sont vitaux et ne se marchandent
pas ! Nous empêcherons l’exploitation des gaz de schiste, qui menace
l’équilibre des sols et des réserves d’eau. Pour offrir au grand nombre une alimentation
saine, nous romprons avec le productivisme en soutenant l’agriculture
paysanne. Enfin, il est urgent de changer radicalement le mode de transport et
d’en finir avec le tout-camion, destructeur des hommes, des infrastructures et
de l’air que nous respirons. Le ferroutage de toutes les traversées du pays
entre frontières doit être réalisé en cinq ans !
Qu’on ne me dise pas qu’il y a plus urgent.
Ce n’est pas vrai ! La catastrophe écologique s’avance. Nous devons y faire
face, et c’est un moyen de construire une société de progrès humain et
d’intelligence collective. Voilà le beau défi que je propose de relever. Il
s’adresse spécialement à la jeune génération et aux travailleurs expérimentés,
femmes et hommes, ingénieurs, ouvriers et techniciens qui sont tous disponibles
pour mettre leur savoir-faire au serviced’une grande ambition collective.
« où classez vous les milliers de travailleurs du secteur de l’armement en France ? » Pfff ! Quelle question ! Dans le camp de ceux qui ont besoin de travailler pour survivre, évidemment !
tu me feras toujours rire JL1 , cette catégorie de travailleurs , je la met au rang des parasites Comme la personne du pôle emploi qui a bien fait son boulot et qui a donc supprimer 3 chômeurs de la liste A, par exemple grâce à un appel téléphonique ou il n’a pas répondu