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  • lagabe 12 mai 2012 12:58

    citer
    Pour tous ceux qui affirment que nos sociétés vivent au dessus de leurs moyens, il suffirait de leur indiquer, en facteurs absolus, que la concentration capitalistique financière tournant le dos à l’économie et la vie réelle représentent plus de 70% de la masse monétaire mondiale, que plus de 90% de cette masse est estampillée dette mondiale, et que donc ce n’est pas les sociétés qui vivent au dessus de leurs moyens mais que ces moyens sont concentrés et monopolisés par une infime partie de l’économie et ses serviteurs. Pourrait-on aussi rétorquer que la masse monétaire de la dette est constituée essentiellement de ses intérêts et que ces derniers s’accroissent tant que la crise perdure.

    la chute des civilisations, quelles qu’elles soient, est inéluctable. Passé un certain degré de développement, elles font face à un goulet d’étranglement et sont incapables de concilier leurs besoins avec la raréfaction des ressources et la dégradation de l’environnement. Or l’Occident est allé bien au-delà de ce seuil. Une « anomalie » qui pourrait prouver qu’il a su triompher de ce que lan Morris appelle ’le paradoxe du développement social".

    1972-2012 : le Club de Rome confirme la date de la catastrophe - AgoraVox le média citoyen



  • lagabe 12 mai 2012 09:36

    et je rajouterais

    L’Occident est fini, il doit céder son sceptre... Mais pourquoi maintenant ? Dans Civilization, The West andtheRest ("Civilisation l’Occident et le reste », publié en mars 2011 en anglais aux éditions Allen Lane), l’historien écossais Niall Ferguson identifie " six="six" innovations="innovations">span>clés qui ont donné à l’Occident l’avantage sur les autres civilisations : la concurrence, la science, le droit de propriété, la médecine, la protection des consommateurs, l’éthique au travail », résume Andrew Preston dans une critique du livre parue dans The Globe and Mail. Mais, après cinq siècles de domination occidentale, ces valeurs sont tombées en désuétude. Selon Niall Ferguson, l’Occident a dilapidé son propre héritage, causant les raisons de sa chute. Pour l’historien lan Morris, qui a publié en octobre 2010 Why the West Rules -For Now ( »Pourquoi l’Occident domine pour le moment », publié en anglais chez Fanas, Straus and Giroux), la chute des civilisations, quelles qu’elles soient, est inéluctable. Passé un certain degré de //C:%5CDOCUME%7E1%5CGABAIX%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_image003.gif" height="2" width="112">développement, elles font face à un goulet d’étranglement et sont incapables de concilier leurs besoins avec la raréfaction des ressources et la dégradation de l’environnement. Or l’Occident est allé bien au-delà de ce seuil. Une « anomalie » qui pourrait prouver qu’il a su triompher de ce que lan Morris appelle ’le paradoxe du développement social ».



  • lagabe 12 mai 2012 09:33

    c’est le modèle qu’il faut changer
    cf discours de mélenchon

    Je propose d’inscrire dans la Constitution ce que nous appelons la « règle verte », qui protège la planète, plutôt que la règle d’or qui saccage toutes les protections sociales. C’est dire que nous aurons un modèle productif et d’échan­ges nouveaux. Pour, y parvenir, il faudra donc un grand effort d’invention, d’innovations techni­ques, une véritable bifurcation qui fait appel à des investissements matériels et humains massifs. Nous nous soucierons à chaque endroit, chaque localité, chaque production de faire en sorte que la façon de produire et d’échanger ne coûte pas plus à la Terre que ce qu’elle est capable de reconstituer : voilà ce qu’est la règle verte. La France serait le premier pays au monde qui choisirait d’acquitter sa dette écologique. Nous, Français, nous avons une responsabilité à l’égard de l’écosystème et devant l’humanité universelle : si tout le monde vivait comme nous, il faudrait alors deux planètes et demie pour y pourvoir !

    Comment s’y prendre pour réussir cette transi­tion ? Face à la tyrannie du productivisme, nous proposons la planification écologique comme moyen de redéfinir nos modes de production, de consommation et d’échange en fonction de l’inté­rêt général de l’humanité et de l’impact de l’activi­ té économique sur l’écosystème. Elle permettra de préciser les orientations et les investissements pu­blics nécessaires pour enclencher une transition écologique et promouvoir un développement humain durable, créateur d’emplois et facteur d’égalité sociale. Elle s’appuiera sur un plan écologique débattu et voté au Parlement, assorti d’une loi de programmation financière. Elle impliquera les citoyens eux-mêmes dans les grands choix du pays : ainsi, sur la question du nucléaire, le peuple devra trancher par référendum.

    Pour agir tout de suite, le Front de gauche appli­quera un moratoire à toutes les politiques de déré­glementation de l’énergie. Nous mettrons en place un plan de financement pour la sobriété et l’efficacité énergétiques et pour la diversification des sources d’énergie. Nous créerons un Pôle public de l’eau pour une gestion dans l’intérêt général et non dans le seul but d’enrichir des sociétés privées qui exploitent cette ressource fondamentale et pratiquent des prix injustifiés : les premiers mètres cubes seront gratuits car l’eau comme l’air sont vitaux et ne se marchandent pas ! Nous empêcherons l’exploitation des gaz de schiste, qui menace l’équilibre des sols et des réserves d’eau. Pour offrir au grand nombre une alimentation saine, nous romprons avec le pro­ductivisme en soutenant l’agriculture paysanne. Enfin, il est urgent de changer radicalement le mode de transport et d’en finir avec le tout-camion, destructeur des hommes, des infrastructures et de l’air que nous respirons. Le ferroutage de toutes les traversées du pays entre frontières doit être réalisé en cinq ans !

    Qu’on ne me dise pas qu’il y a plus urgent. Ce n’est pas vrai ! La catastrophe écologique s’avance. Nous devons y faire face, et c’est un moyen de construire une société de progrès humain et d’intelligence collective. Voilà le beau défi que je propose de relever. Il s’adresse spécialement à la jeune génération et aux travailleurs expérimentés, femmes et hommes, ingénieurs, ouvriers et techniciens qui sont tous disponibles pour mettre leur savoir-faire au serviced’une grande ambition collective.





  • lagabe 11 mai 2012 16:16

    « où classez vous les milliers de travailleurs du secteur de l’armement en France ? » Pfff ! Quelle question ! Dans le camp de ceux qui ont besoin de travailler pour survivre, évidemment !

    tu me feras toujours rire JL1 , cette catégorie de travailleurs , je la met au rang des parasites
    Comme la personne du pôle emploi qui a bien fait son boulot et qui a donc supprimer 3 chômeurs de la liste A, par exemple grâce à un appel téléphonique ou il n’a pas répondu

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