Jamais je n’ai rencontré de personne devenue « accro » à la première cigarette, au premier verre de vin ou au premier café. Avoir « envie de recommencer » parce qu’on en a tiré du plaisir, ce n’est pas « être accro ». Dans le cas contraire, je serais « accro » au jus de mangue et au foie gras mi-cuit.
Euhy... serait-il possible aux militants antitabac de ne pas englober tous les « non-fumeurs » dans leur argumentation ? merci.
En tant que « non-fumeuse » (pourquoi ne pas dire "en tant que non-utilisatrice de déo bon marché ou de non-piquouzée à l’héro...) ça ne me dérange pas que mon voisin en grille une (pas plus d’ailleurs que ça ne me dérange qu’il téléphone). Prière donc de ne pas comptabiliser les personnes de mon genre parmi les ennemis irréductibles de la cigarette ?
Mais personne n’oblige personne à regarder TF1 (d’ailleurs, qui regarde TF1 ? Personne si on se fie à ce que disent publiquement « les gens ») et tout le monde peut regarder Arte ou lire Marianne.
Il ne s’agit pas d’un mensonge mais d’un pari sur l’avenir. Il ne s’agit pas de dire « je suis sûr de l’ »aimer« jusqu’à la mort » mais « je vais tout faire pour tenter de construire quelque chose avec lui ». Il s’agit d’un contrat social, pas d’une culculterie pour romans à l’eau de rose.
Si deux personnes sont incapables de s’engager à un minimum de stabilité, et à une certaine solidarité financière en cas d’échec, je ne vois pas sur quelle base elles pourraient s’engager à accueillir un enfant « étranger ». L’amour ne suffit pas, hélas.
Ce sont les prémices qui sont foireuses : l’insémination artificielle devrait être réservée aux couples mariés (je dis bien mariée et non concubins. Quand on veut un gosse, on doit pouvoir accepter de passer devant Mr le Maire) ayant un problème grave de stérilité ou de maladie génétique, et l’adoption par des célibataires à des personnes ayant un lien particulier avec l’enfant (auquel cas l’adoption d’un orphelin par la compagne de la mère décédée ne devrait pas poser problème). Le principe du « droit à l’enfant » : beurk.