"Quand
on est le porte parole d´un mouvement de guérilla ( que je ne critique
pas), on ne se permet pas de mettre en cause une politique fine de
Chavez, en allant chez lui comme si de rien n´était, comme si la droite,
la CIA, l´Oligarchie Colombienne n´attendait que cela pour lancer une
diatribe internationale ( une de plus) en faisant de Chavez un allié du
« terrorisme » de la FAC." Je suis 100% d’accord . La morale de cette histoire : Ne pas mettre en danger la révolution Bolivarienne par des actes inconsidérés.
Mais comme le reconnait Chavez. « je n’ai pas le moindre doute qu’on l’a amené jusqu’ici à dessein, pour
pouvoir dire que si je l’arrête je suis le mauvais et si je ne l’arrête
pas, je suis le mauvais aussi » Il s’agit bien d’une déception quand même et Chavez doit être malheureux.
J’espère que cette histoire sera vite oubliée et surtout servira d’exemple.
Je soutiens toujours Chavez à 100%. et comprends sa décision.
Une majorité d’Allemand savait, voyait, sentait, et s’est toujours tue , terrorisée .
Extrait du procès d’Anton Kaindl,
ancien commandant de camp de Sachsenhausen Procureur Général : Accusé Kaindl, avez-vous reçu l’ordre de faire sauter le camp pour effacer les traces des méfaits commis ? Kaindl : Oui. Le 1er février 1945, j’ai eu une conversation
avec le chef de la Gestapo, Miller. A cette occasion, il me transmit
l’ordre de détruire le camp par un bombardement d’artillerie ou
d’aviation ou par gazage. L’exécution de cet ordre, qui venait
d’Himmler, n’était toutefois pas réalisable techniquement. Procureur Général : Auriez vous exécuté cet ordre si cela avait été possible techniquement ? Kaindl : Cela va de soi. Mais c’était impossible. Un
bombardement d’artillerie ou une attaque aérienne auraient été remarqué
par la population locale. Un gazage aurait fait courir des risques à la
population locale et au personnel SS.