L’émergeance d’une extrême droite électorale est liée à une politique d’immigration massive et anarchique.
Au début des années 1970 la crise économique débute et concomitamment le chômage augmente dans des proportions inquiétantes.
La France n’a besoin que d’une immigration restreinte et donc doit réduire ses flux migratoires.
Giscard élu, fait voter en 1976 une loi sur le regroupement familial. Tout travailleur immigré peut faire venir sa famille. De plus le contrôle de l’immigration n’est pas rigoureux. Les travailleurs clandestins apparaîssent et sont régularisés par Mitterrand, Jospin-Chirac par dizaine de milliers. Sarkozy, lui-même, en régularise 7000 en début de son quinquennat.
L’inflation des apports extérieurs essentiellement musulmans issus de vieilles sociétés agraires dans un contexte de crise va favoriser l’apparition de ghettos et d’incivilités qui susciteront la peur et l’exclusion.
A cela va s’ajouter l’effacemment de l’Etat Nation au profit de l’ Europe des empires boursiers, ce Moloch qui détruit les souverainetés et brouillent les identités locales.
Les émeutes de novembre 2005 et de Villiers Le Bel uniques en Europe ne ferons que révéler les braises sous la cendre que les apostats de l’identité nationale de gauche et de droite avaient hypocritement ignoré : l’existence d’un modèle d’assimilation à la Française par l’école de l’excellence, le service nationale et la promotion sociale.
Qu’ont fait les politiques ? Sarkozy favorise la construction de mosquées, crèe une institution censée représenter les musulmans de France ( je croyais naïvemment à une France laïque aux racines gréco-latino chrétienne) et achète la paix sociale aux lendemains des élections en assurant à des minorités "visibles" une représentation au sein d’un gouvernement (bigre !!! c’est la meilleure de l’homme aux talonnette).
Mme Daty-Cosette de chez Dior, Mme Fadela Amara à l’accent et au français si fin, Mme Rama... Yade qui semble chaque fois que l’on l’interview réciter une leçon. La créolisation de la France est en marche disent les plus optimistes, la France agonise disent les passéistes.
Quant à l’inénarrable Le Pen dont on sait qu’il fit sa prospérité électorale avec pour seule et unique thème de toutes ses campagnes l’immigration, il nous remet le couvert sur le détail, sur les Cht’is jugés décadents parce que réalisé par "deux arabes" Dany Boon et Kad Mérad (? ??)
En conclusion, aucun homme politque, aucun parti politique n’aura su aborder sereinement et de manière réaliste la question de l’immigration tant et si bien que la France doive se renier elle-même pour maintenr la paix civile menacée par ses minorités.
CLS s’est toujours battu pour protéger les différences dans leur espace culturel et géographique.
Il ne vous vient pas à l’idée que l’émigration Africaine soit un drame pour les immigrés Africains et une tragédie pour les Français qui doivent se renier pour assurer la paix civile menacée par ses minorités.
Le grand marché mondial appelé de ses voeux par le grand patronat avide de profits marche inéluctablement sur le cadavre d’une France en pleine décomposition.
Notre langue se délite, il n’est qu’à écouter son substitut employé pour communiquer dans les banlieues illustrant le très beau film de Ridley Scott "Blade Runner" et signant la décomposition politique de notre pays pour le plus grand bien des empires boursiers et des apostats de droite comme de gauche.
Dans un autre contexte Paul Valéry le disait, nous serons dirigés par des peuples heureux, des peuples sans histoire.
Les EU n’accepteront jamais que l’obèse collaborateur MALIKI.
SADR consitue un danger pour les envahisseurs de l’Irak parce que hostile à la présence des GIS et à leur mainmise sur les ressources naturelles de ce pays occupé illégalement sous de fallacieux prétextes et pillées à qui mieux mieux avec la complicité d’Israel.
D’autant que SADR, chïte, bénéficie de l’aide de l’Iran prochain pays, regorgeant de pétrole, sur la liste des prochains pays à envahir.
Mais Bush a-t-il les moyens de son ambition ? La guerre dure depuis 5 ans bien qu’officiellement terminée depuis 2003 et a déjà coûté 3 mille millards de dollards peut-être davantage d’après Hillary Clinton.
La résistance immobilise 150 mille hommes bunkerisés dans la Zone verte et qui font de rares incursions dans les zones sensibles à Badghdad, Bakoura et même à Ticrit la ville de l’ex-raîs.
5 ans, après l’invasion, les américains ont perdu officiellement 4500 hommes, 30 mille blessés.
Ce comptage sinistre ne prend pas en compte les soldats morts des suites de leurs blessures et ceux de l’arméé privée.
On est loin de la promenade de santé promis par les éminents stratèges du pentagone.
Aussi ces derniers sont-ils obligés d’utiliser l’aviation sur Baghdad et Bakoura. Il ne se passe une semaine sans que ces raids meurtriers et lâches ne se produisent et provoquent la mort de centaines de civils irakiens, femmes, enfants et vieillards. Le tonnage des bombardements est évalué à 50 tonnes d’explosifs sur des superficies exigues : banlieues des villes citées plus haut.
La guerre des lâches a de beaux jours devant elle mais sans la présence d’un Picasso comme à Guernica pour immortaliser la barbarie Yankee.
Certes Sadr, n’est pas à l’abri des courageux pilotes opérant avec leur technologie "high tech" à 5000 ou 10 000 mètres d’altitude.
Mais son éventuel assassinat sera contre-productif. Jouissant d’une grande popularité auprès de sa communauté, sa disparition amplifiera et rassemblera davantage les Chïte rameau de l’islam né du martyr d’Ali lors de la guerre de succession à la mort du prophète Mahomet.
C’est dire l’ignorance de l’Administration BUSH sur cette partie du monde.
Le triste bilan des pertes irakiennes est catastrophique : 1 200 000 civils tués directement où indirectement par les américains et autant d’estropiés. Les tortures d’Abou GraÏb, les viols de femmes irakiennes, le déplacement de 4 millions d’hommes et l’exil de la communauté chrétienne vestige des premiers chrétiens d’Orient.
Toutes les infrastructures du pays détruites ou sérieusement endommagées, les sites historiques, patrimoine de l’humanité, pillées à l’instar du musée de Baghdad.
Attila n’aurait pas fait mieux que ce peuple de hand burgers hybride et sans histoire qui après avoir massacré les autochtones indiens du pays q’ils occupent se sont attaqués sans l’aval de l’ONU, sous des prétextes fallacieux, à l’une des plus anciennes et brillantes civilisations que notre univers ait portée.
Il existe un précédent, l’Allemagne de Hitler et son espace vitale à l’Est, les greniers à blés de l’Ukraine, les puits de pétrole de Bakou, les polonais et les russes ces races inférieurs qu’ils fallaient éliminées et qui furent élminées en grande partie (30 à 40 millions de slaves assassinés).
Défaits, les nazis encore vivants furent jugés à Nuremberg par un Tribunal International pour "crime d’agression contre des peuples voisins" "complot contre la paix" et entre autres "crimes contre l’humanité".
Cette jurisprudence ne peut-elle être invoquée contre les BUSH, Chenay, Wolkowits et tous les responsables politiques impliqués dans cette tragédie ?
Si non, doit-on en conclure que seuls les vaincus peuvent être jugés.
SUR LES PROPOS PRÊTES A CLAUDE LEVI STRAUSS : SOURCE, EDITORIAL DE JEAN DANIEL DANS LE NOUVEL OBSERVATEUR DU 1er MAI 2008.
Après que François Miterrand se fut repenti d’avoir évoqué un seuil de tolérance, CLS a dit "Cet homme à tort. Je peux lui assurer, moi qui ai passé ma vie à protéger les différences, que le seuil de tolérance existe bel et bien. C’est un fait, un jugement de réalité, non un jugement de valeur. Il faut l’apprivoiser et non l’ignorer. Or toute notre époque est là : on ignore les faits sous prétexte de défendre des valeurs."
C’était en 1988. La plus éminente intelligence de France victime des lois raciales de Vichy et qui due s’exiler peut-il être soupçonner de racisme ?
Soyez constructif M. MAZOYER et cesser de traiter de racistes et de fascistes ceux qui essaient par leur modeste contribution à la réflexion sur cette question de prévenir le pire.
Voyez-vous, mes deux grands pères se sont battus à Verdun et au Chemin des Dames : les deux furent gazés et blessés. Sortis de l’enfer de cette terrible guerre, l’un fut hanté sa vie durant des 3 ans de ce "Voyage au bout de la nuit" et nous quitta à 87 ans, l’autre frappé par le typhus et la tuberculose mourrut dans une lente agonie à 35 ans, ma mère n’avait que 4 ans.
Puis, il y eut la seconde guerre mondiale, l’exode des français. Ma grand- maternelle refusa de fuir devant l’occupant nazi, restauratrice elle fut ruinée. Les privations, l’humiliation que les occupants allemands infligèrent à la France, à ma famille a marqué mon histoire. Mon grand oncle maternelle disparut, probablement tué par les agresseurs allemands et le beau-père de ma mère prit comme otage parmi 20 autres ne dut son salut qu’au courageux résistant, auteur d’un attentat, qui se livra aux autorités allemandes. Et que dire des citoyens français de confession juive interdits d’exercer certaines professions obligés de porter l’étoile jaune et déportés avec le concours zélé des autorités françaises collaborationnistes. Quant à ceux d’Algérie, département français à l’époque, où les juifs possédaient la nationalité française depuis 1870 grâce au décret Crémieux, ils en furent déchus et relégués aux statut d’indigénat et leurs enfants furent exclus de l’école public. Le cynisme de Pétain et de ses séides alla jusqu’à exclure 6 des 9 généraux juifs que comptaient l’arméé française en 1940. Mes parents m’en ont parlé : la honte les habitait bien que jeunes femme et homme, ils ne déméritèrent pas prenant des risques à rendre de menus service à la résistance : ils avaient 15 et 16 ans.
De grâce, ne bondissez pas comme un cabri contre ceux que vous qualifiez calomnieusement de racistes ou de xénophobes lorsqu’ils risquent une appréciation sur le problème que pose l’immigration.
"Les temps sont durs et mêlés" comme disait JP SARTRE. Alors retroussons les manches et avançons sans oeillères et sans haine et peut-être trouverons nous une solution aux défis suscités par la mondialisation et les bouleversements démographiques qu’elle entraînera.
Contribuons au developpement des pays pauvres de sorte que les populations se maintiennent sur leur territoire d’origine et participent à la prospérité de leurs pays. Ce n’est que dans ces conditions qu’ils recouvriront leur dignité d’homme et feront justice des ignobles discours de Dakar et de Tunis aux forts relents nauséabonds du colonialisme qui visaient à essentialiser l’homme Africain incapable d’inscrire son action dans l’histoire et aux Tunisiens auxquels Sarko propose notre intelligence en contepartie de leurs bras.