bénévole, informaticien, musicien et incorrigible rêveur, j'oeuvre à mon niveau pour faire bouger les choses.
J'aime à philosopher, même si je n'ai pas étudié cette matière.
J'ai foi en la liberté et la Justice, pas celle des tribunaux, mais celle qui s'appuie sur la morale, l'éthique et les droits de l'homme.
Aider est mon sport favori.
il n’empêche que malgré une faute de français (que vous reproduisez sans le vouloir dans votre commentaire), et en excluant toutes les expressions originaires de cultures diverses, quand j’entends parler les jeunes de mon quartier en banlieue, je ne peux m’empêcher de noter un nombre important de néologismes. ce qui montre l’inventivité de ces jeunes, au vu de leur capacité à créer de nouvelles expressions, facilement compréhensibles par le commun des mortels, pour exprimer des choses correspondant à leur vie quotidienne.
j’ai aussi remarqué que s’ils utilisent ce « jargon » lorsqu’ils parlent entre eux, il n’ont pas systématiquement une méconnaissance du vocabulaire de la langue française correspondant. c’est juste plus simple pour eux de l’exprimer à leur manière lorsqu’ils sont entre eux !
certains m’ont vraiment surpris lorsque je les voyais rédiger une lettre de motivation, par exemple. et se retrouvent aujourd’hui dans des parcours scolaires bien supérieurs à celui que fût le mien.
je peux vous assurer qu’a les entendre converser, on ne peut se douter que l’un d’eux fait des études de médecine ou qu’un autre suit une voie non moins surprenante !
franchement quand j’ai appris les orientations professionnelles de jeunes que j’ai vu passer dans l’enseignement supérieur, j’ai « ovnisé » !
je ne sais pas jusqu’où il iront, mais la vision que je pouvait avoir des « jeunes de banlieue » en a été profondément troublée.
on ne les voit généralement qu’au travers de« stéréotypes » et de « clichés » mais beaucoup d’entre eux ont de quoi vous surprendre ! au final ce sont des jeunes comme les autres, avec leurs rêves, leurs espoirs. et le lieu où ils ont grandi ne signifie en rien qu’il tourneront mal.
j’ai pour ma part pris la décision de soutenir ces « espoirs » des banlieues, sans pour autant couper le dialogue avec les autres, car s’il y a bien deux choses que j’ai apprises, c’est que l’on est jamais à l’abri d’une surprise et que, contrairement aux idées reçues, il n’y a pas d’âge pour changer !
la résistance au progrès est quelque chose que l’on rencontre partout !
la Norvège, la Suède et la Finlande n’y échappent pas non plus ! c’est juste que dans ces pays ces « résistants » sont minoritaire et non membres des gouvernement. c’est aussi des pays ou l’environnement n’a quasiment pas été altéré, et donc, où les habitants sont plus proches de la nature.
on peut en dire autant d’une grande partie du canada. mon esprit est encore rempli des images générées par les romans de Jack London, James Oliver Curwood ou Bernard Clavel ! les temps ont peut-être changés mais la nature, elle, existe toujours !
malheureusement pour nous, ce sont les politiciens qui prennent les décisions, même contre l’avis de leurs électeurs ! peut-être qu’un jour, des personnes comme nous seront élues et qu’un revirement environnemental aura lieu ! il faut juste espérer qu’il sera encore temps, qu’il restera encore quelque chose à sauver, et avant tout, continuer à agir, ne pas rester inactif face aux événements ! plus des personnes partageront des idéaux similaires, plus leur influence grandira !
en bien ou en mal ? seul l’avenir le dira !
pensez que dans la boite de pandore demeure encore l’espoir !
rassurez vous, je le comprends ! avant que cette discussion ne se mette à prendre une tournure personnelle, je parlais bien du fait d’être préoccupé par le sort de ces communautés menacées par la montée du niveau des océans, qui contrairement à ce qu’on pourrait croire, n’est pas uniforme.
je regrette aussi d’avoir confondu dans mon commentaire précédent « lachance » et labrune« , mais quand à six heures du mat’ on ne dors toujours pas, cela peut entrainer des erreurs.
et en parlant d’erreurs, que dire de celle de la France dont la volonté semble vaciller face à l’idée de techniques d’extractions »alternatives" à la fracturation hydraulique pour l’exploitation du gaz de schiste ? quand des politiciens seraient près à envisager des expérimentations alors qu’il y a une opposition farouche, surtout de la part des habitants des sites concernés ?
et mr Lachance. votre pseudo ou nom de famille laisse penser que vous en bénéficiez, moi pas !
quand au moyen de locomotion, j’avoue que j’utilise davantage la voiture que le vélo. mais à ma place, préféreriez-vous avaler une brouette d’antalgique et d’anti-inflammatoires chaque fois que vous faites des courses ? je n’ai peut être pas votre âge mais je souffre d’une dégénérescence précoce des articulations, à moins de 40 ans (ma tante qui en à plus de 70, et des hanches en plastique, marche plus vite que moi), ce qui ne présage rien de bon pour l’avenir vu que c’est incurable ! en attendant l’échéance, je fais du vélo, du kayak et tout sport encore à ma portée tant que je le peux.
est-ce réellement un crime d’utiliser une voiture pour moins souffrir ?
si votre santé est pire que la mienne, je vous donne raison.
mais si ce n’est pas le cas, attentez une ou deux dizaines d’années, et alors, on pourra voir si votre point de vue est toujours le même.
avec le même handicap, pourrez-vous toujours affirmer vos pensées actuelles ?
pour ce qui est du tabac ? j’ai déjà arrêté ! à plusieurs reprises. mais j’ai replongé. si arrêter de fumer était si facile, son industrie aurait fait faillite depuis longtemps. j’ai aussi essayé les « e-clopes » mais à priori une sorte d’allergie fait que je kes supporte moins que les gaz d’échappement des voitures. si vous connaissez un solution « miracle », n’hésitez pas à m’en faire part.
pour une solution à mes problèmes articulaires je suis lus que preneur !
ps : tous les écolos n’ont pas de feuilles de radis sur la tête. ils partagent juste certaines idées. rien de mal à ça. ceux auxquels vous pensez évoquent davantage pour moi des extrémistes ou des écoterroristes.
je n’ ai jamais prétendu, ni être innocent, ni un pur écolo !
comme je l’ai dit, personne n’est parfait !
plusieurs milliards d’années, c’est au delà de nos existences, personne ne peut prédire ce qu’il adviendra d’ici-là.
notre planète se refroidit, peut -être intérieurement, mais ce n’est pas forcément le cas à la surface. si le noyau de la planète ralentit, puis s’arrête. le champ électromagnétique qui nous protège disparaitra du même coup. et qu’est-ce qui nous protègera des rayonnements toxiques ? rien. il faudra alors à l’humanité se réfugier sous terre. non !il ne s’agit pas ici d’un cataclysme qui aura lieu dans plusieurs milliards d’années, mais bien avant. aucun de nous deux ne sera présent quand des milliers de personnes verront les terres sur lesquelles ils vivaient disparaitre, mais il faudra bien les accueillir quelque part, sans quoi tout ce en quoi nous croyons perdra la majeure partie de son sens.
mourir demain ou dans cent ans d’une catastrophe naturelle, ou d’une fin prématurée (due à mes vices ou non), n’a aucune différence pour moi si cela permet à quelqu’un de vivre.
entre vivre en souffrant, ou aider quelqu’un qui souffre, la deuxième solution me semble être la plus humaine et, que je doive ou non me sacrifier, c’est celle que je choisirai.
les milliards d’années dont vous parlez, c’est l’espérance de vie théorique du soleil. rien ne nous dit que le terre résistera jusque-là à ce qu’on lui fait subir. peut-être le détriurons-nous avant cette échéance ? ou peut-être se chargera-t-elle elle même de nous détruire, personne ne peut le dire.
la fin du monde arrivera quand-elle le devra, à quoi bon la hâter ? mieux vaut retarder l’échéabce du mieux que l’on peut, puisque nous n’ avons rien à y perdre.