bénévole, informaticien, musicien et incorrigible rêveur, j'oeuvre à mon niveau pour faire bouger les choses.
J'aime à philosopher, même si je n'ai pas étudié cette matière.
J'ai foi en la liberté et la Justice, pas celle des tribunaux, mais celle qui s'appuie sur la morale, l'éthique et les droits de l'homme.
Aider est mon sport favori.
quoi qu’il en soit, toute réforme faite dans la précipitation conduira à un échec. cela s’est trop souvent démontré.
mieux vaut bien la préparer, quitte à prendre du temps, mais qu’au moins ça aboutisse à quelque chose de fonctionnel !
mais pour cela, il faut d’abord que les politiques se mettent à travailler dessus ensemble ! au lieu de parler pour ne rien dire ni faire, et de se tirer sans arrêt dans les pattes !
leurs idées ne sont pas les mêmes ? qu’il les confrontent et en trouvent de nouvelles au lieu de jouer à « l’armée mexicaine » en rejetant tous les problèmes sur les autres !
ce qu’il faut trouver n’est pas « à qui la faute ? » mais « comment faire pour ? »
le plus triste dans tout ça, c’est que vous avez tous les deux raison. si bien qu’au final trouver une solution qui mette tout le monde d’accord sera un calvaire.
« La France a déjà quelque chose de ce genre. Cela s’appelle le RSA. »
le RSA n’est pas versé sans conditions, mais sous conditions ! on peut très bien se le voir refuser et des démarches administratives régulières sont nécessaire.
d’autre part, comme le dit Stéphane Veyret plus haut dans son commentaire, le revenu de base est censé être le minimum requis pour vivre de façon décente. or comme vous l’écrivez dans votre article, le RSA permet tout juste de survivre. même avec les aides sociales conditionnées.
quand après avoir payé les factures, il vous reste moins de 150€ pour finir le mois, c’est pas vraiment la joie !