Patchwork de concepts non maîtrisés et de phrases toutes faites. Sois plus simple, tu seras plus crédible et surtout meilleur. Commences par corriger tes fautes d’orthographes ou de sens : « Trouver celles qui auront véritablement le souci des autres dans la meute qui l’aboie, » qui aboie « Dans un article aussi court il va mettre difficile d’argumenter sur le fond, » il va m’être
Ce n’est pas exact. 50 000 Milliards de dollars ont changés de main. Des investisseurs ont lâché cette somme pour des biens qui n’ont plus aucune valeur. D’autres les ont empochés, en marges, intéressements et frais divers, dont les frais de bouche, dans tous les sens du terme.
La création d’une monnaie électronique mondiale, c’est déjà du passé. Celle-ci, qui n’est qu’un traitement moderne de la monnaie scripturale, est la seule capable de compter la richesse actuelle. Les états et les banques centrales pourraient créer autant de monnaie fiduciaire qu’il existe de richesses en compte, mais cela coûterait cher à produire et ne serait pas utile, la monnaie en circulation est apparemment suffisante (En France en 2004, la monnaie fiduciaire représente 10% des moyens de paiement). Nous pourrions créer une monnaie supra-nationale, avec des coupures d’une valeur de 10 000 €, mais je ne crois pas que cela résoudrait notre problème de fonctionnement de l’économie.
La dictature et verrouillage total du système, c’est aussi du passé : Gladio.
Merci pour votre article. j’aurais aimé qu’en réponse vous me sortiez les comptes des la FED et l’évolution du volume d’IDE en zone dollar. Merci quand même.
L’OCDE définit l’Investissement Direct à l’Etranger ainsi : « L’IDE est une activité par laquelle un investisseur résidant dans un pays obtient un intérêt durable et une influence significative dans la gestion d’une entité résidant dans un autre pays. Cette opération peut consister à créer une entreprise entièrement nouvelle (investissement de création) ou, plus généralement, à modifier le statut de propriété des entreprises existantes (par le biais de fusions et d’acquisitions). Sont également définis comme des investissements directs étrangers d’autres types de transactions financières entre des entreprises apparentées, notamment le réinvestissement des bénéfices de l’entreprise ayant obtenu l’IDE, ou d’autres transferts en capital ». Ces derniers incluent notamment les prêts accordés par une maison-mère à sa filiale implantée à l’étranger.
Contrairement aux investissements de portefeuille, les IDE impliquent une prise de contrôle de la part de la firme étrangère. Le seuil à partir duquel le contrôle s’exerce est arbitraire, le FMI utilise une valeur de 10 %.