@Tarrier "Puisque vous êtes d’accord avec cet article, serez-vous aussi d’accord
que les agriculteurs (association de malfaiteurs avec les
transnationales phytosanitaires) fassent avec eux crever la Nature, les
sols, les eaux et... les consommateurs ?«
On peut très bien être d’accord avec cet article tout en répondant Non à votre question. Votre façon de présenter les choses est toujours aussi extrémiste et ne sert en rien votre combat.
Même que ça fait presque américain : »si vous n’êtes pas avec moi, alors vous êtes contre moi". Il doit bien exister des chemins alternatifs qui puissent fédérer tout le monde - en excluant les industriels bien entendu -, vous ne croyez pas ?
@Salvador Merci d’avoir pointé d’autres responsables : les politiques. Ce sont tout de même eux qui ont orienté l’agriculture vers ce qu’elle est aujourd’hui, tant au niveau commercial qu’au niveau de la formation - on notera que les lycées agricoles dépendent directement du ministère de l’agriculture et non pas de l’éducation nationale - pour ce qui est des techniques et cultures autorisées et des subventions qui en découlent.
Il faut savoir que si vous sortez des critères officiels, vous n’avez pas droits aux subventions et qu’aux prix du marché, les produits agricoles ne permettent pas de vivre sans ces subventions.
Bien vu aussi le rappel au consommateur qui fait l’autruche alors que la nourriture qu’il achète doit bien venir de quelque part... En tant que consommateur il bénéficie du seul réel pouvoir qui reste aux citoyens : dépenser son fric comme il l’entend et par conséquent soutenir une filière plutôt qu’une autre.
A noter que la filière Bio, bien que partant d’un bon sentiment, a elle aussi des progrès à faire : en effet rien ne limite la quantité de traitement tant que celui ci reste naturel. En gros on peut passer de la bouillie bordelaise tout les jours si vous en avez envie : ça reste Bio et pourtant c’est pas sûr que ce soit beaucoup mieux que les autres traitements, la pollution provenant alors d’une concentration excessive.
Enfin les politiques ont bien été élus mais cependant aucun contrôle n’est effectué par rapport à leurs actions. Il serait peut être temps aux citoyens de reprendre la main sur la politique comme l’économie réelle sur la finance.
@l’auteur Merci pour cette remise à l’heure des pendules que j’avais tenté, en vain, dans les commentaires des articles de l’intéressé. Même si ce dernier soulève des points qui méritent d’être entendus et débattus, ses conclusions expéditives demeurent insupportables pour ceux qui en connaissent un peu plus long sur l’agriculture française. C’est le système dans son ensemble qui est à blâmer et non pas les individus en particulier.
Bonjour Olivier, d’accord pour l’activité solaire, les pannes électriques et les satellites qui tombent comme des mouches : tout cela tourne autour de l’électricité et de l’électromagnétisme.