Il
y a cette « prophétie » de Rudolf
Steiner (1861-1925) qui
estbien
claire aujourd’hui.
« […]
Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé,
on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme
et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie.
On
aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme.
Et
le temps viendra, dans un avenir peut-être pas très lointain, où
l’on verra se développer encore tout autre chose, où de tout
autres tendances feront leur apparition, où l’on dira : parler
d’esprit et d’âme, c’est pathologique ; seuls sont bien
portants les gens qui ne parlent jamais que du corps.
On
considérera comme un symptôme pathologique le fait qu’un être
humain se développe de façon telle qu’il en vienne à penser
qu’il existe un esprit ou une âme.
Ces
gens seront des malades, et l’on trouvera, soyez-en sûrs, le
remède qui agira sur ce mal. Dans le passé, on a éliminé
l’esprit.
On
éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une
« saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel
l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que
possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en
vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit.
Les
deux courants, les deux conceptions du monde s’opposeront
radicalement.
L’une
réfléchira à la manière d’élaborer des concepts et des
représentations qui soient à la mesure de la réalité véritable,
de la réalité d’âme et d’esprit.
Les
autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront
le vaccin qui rendra les corps « sains »,
c’est-à-dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront
plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce
qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à
partir de la nébuleuse cosmique, ont constitué les planètes et le
soleil.
On
obtiendra ce résultat en manipulant les corps.
On
confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser
l’humanité des âmes. »
« Parmi toutes
les personnes qui se sont faites vacciner autour de moi, forcées ou
non, aucune n’a signé quoique ce soit et certainement pas de
consentement. »
Pour info :
« Le
consentement est recueilli par le professionnel de santé à l’oral,
le consentement écrit n’est pas exigé pour se faire vacciner. Le
patient peut donner et retirer son consentement à tout moment avant
la vaccination. Il n’existe aucun délai minimal ou maximal entre
l’information par le médecin et le recueil du consentement ».
Depuis sa première
vaccination, Anne (44 ans, maman de 2 enfants)
voit son état de
santé se dégrader par des crises de douleurs
articulaires,
d’œdème, qui se propagent et s’intensfient.
Elle doit
faire face, en plus des périodes de crises, à des douleurs
au
quotidien qui entraînent avec elles beaucoup de fatigue.
Elle se trouve en incapacité de pouvoir travailler, en incapacité
de
prévoir quoi que ce soit.
Elle est obligée d’adapter tous ses gestes du quotidien, même
les
plus anodins.
Après 4 mois, Anne est en errance de diagnostic (selon les
médecins, les
maladies inflammatoires et articulaires peuvent
mettre du temps à
apparaître dans les examens).
Les médecins qu’elle a consultés ne connaissent pas, semble
t-il,
d’autres cas similaires après vaccinations, mais, en
même temps
ne souhaitent pas déclarer son cas, et refusent
d’établir un
certificat de contre-indication.
Que faire ?
L’échéance de la 3ème dose arrive… Anne va t’elle devoir
prendre, seule, la
décision de se faire injecter, ou non la
troisième dose ?
-Faire la 3ème dose, pour garder son passe sanitaire, pour
pouvoir
travailler (si elle peut : Elle est en arrêt de travail
suite aux
pathologies qui se sont déclarées depuis la
vaccination), et,
prendre le risque d’aggraver sa santé
puisqu’elle n’a aucune
réponse sur les éventuels effets du
vaccin sur sa santé ?
- Ne pas faire la 3ème dose, perdre son passe sanitaire, et, ne
plus
pouvoir exercer son travail, puisque la vaccination covid
relève
d’une exigence réglementaire de celui-ci ?
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Avant sa vaccination covid, Anne avait une bonne santé .
Depuis 2014, elle n’avait pas vu son médecin généraliste.
Elle rencontrait, depuis l’enfance des allergies multiples,
(réactions
digestives, sur la peau, respiratoires, réactions
inflammatoires),
qu’elle avait apprises à gérer et à vivre
avec, en faisant très
attention à son alimentation, aux
produits de soins corporel, et
d’entretien, en ne prenant que
très rarement des médicaments...
Elle n’allait plus voir l’allergologue depuis de nombreuses
années.
Celui-ci n’avait jamais réussi à mettre en avant tous les
déclencheurs de
ses allergies (causes uniques, causes associées
etc..)
Elle craignait que la vaccination covid, déclenche chez elle une
réaction
indésirable.
Mi-août, au centre de vaccination (pendant sa période de
vacances), elle a
fait part de ses craintes au professionnel de
santé qui l’a reçue.
Celui-ci a considéré qu’il n’y avait aucune
contre-indication à ce
qu’elle reçoive le vaccin.
Contrainte et menacée, Anne s’est fait vacciner, sinon elle
perdait son
travail.
Environ 3h après la vaccination, fortes douleurs thorax, dos,
épaule
gauche très sensible (vaccin reçu dans le bras
gauche). Nuit
difficile avec beaucoup de douleurs.
Elle se réveille le matin avec doigts et orteils très gonflés,
elle ne
peut plus plier les doigts. Avec des mouvements, le
gonflement
diminue un peu mais cela se répète dans les jours
qui suivent.
La douleur au bras ne passe pas, l’épaule reste très sensible
et
douloureuse.
Anne reprend malgré tout le travail à la fin de ses vacances fin
août.
Elle se sentait très fatiguée, douloureuse, et ses articulations
lui
faisaient mal, mais ça allait encore.
Mi- septembre, elle se rend à nouveau au centre de vaccination et
fait
part au professionnel de santé, de ses réactions assez
sévères
après la première vaccination.
Ses inflammations étaient visibles.
Celui-ci considère qu’elle doit effectuer sa deuxième dose.
Dans les jours qui ont suivi la deuxième injection, ses
symptômes
douloureux se sont aggravés.
Elle a consulté son médecin traitant (qu’elle n’avait pas
consulté
depuis 2014)
Pour celui-ci, il pourrait s’agir d’un syndrome de
polyarthrite.
Il lui a prescrit une prise de sang, des anti-inflammatoires,
des
séances de kiné, et un arrêt de travail de 10 jours.
Le
corps d’Anne n’a pas supporté les anti-inflammatoires.
Le kiné n’a plus proposé à Anne, que, des mouvement très
limités.
Le résultat de la prise de sang est bon.
Le médecin : - Il
existe des polyarthrites avec des examens de sang
négatifs.
A la fin de son premier arrêt de travail, Anne s’est vu
prescrire,
par son médecin traitant une première prolongation
de 3 semaines,
et , une consultation auprès d’un
rhumatologue.
(Aujourd’hui, elle ne peut toujours pas
travailler, son arrêt de travail a été
prolongé jusqu’à
fin décembre)
Le rhumatologue a commencé par lui dire :
- Le fait que les
symptômes soient survenus si rapidement après la
vaccination,
ça me ferait plutôt penser que le vaccin n’est pas
en cause.
Lors de cette consultation, une prise de sang a été effectuée,
ainsi
que des radios.
Près d’1 mois après, toujours pas
de résultats de ces examens !
Entre temps, Anne a pris un rendez-vous auprès d’un
allergologue.
Elle l’informe sur ses symptômes
post-vaccinaux, lui montre ses
inflammations articulaires, et,
lui fait part de ses inquiétudes à
recevoir une troisième
dose.
La réponse de l’allergologue :
- Vu que votre organisme
est très fragile, il ne faut surtout pas
attraper la covid, ce
serait très dangereux.
- Il n’y a aucun cas de déclaré qui
ont vos symptômes avec Pfizer,
et dans mon cabinet je fais
beaucoup de vaccinations et je n’ai
aucun de mes patients qui
ont des problèmes.
- De toute façon si je vous dis de ne pas
vous vacciner et que vous
attrapez la covid vous direz que c’est
de ma faute, si je vous dis
de vous faire vacciner et que votre
état s’aggrave ce sera pareil.
- Sans résultat objectivable,
je ne peux pas vous dire de ne pas
recevoir la troisième
dose.
(Et, une pression supplémentaire !) :
De toute façon
si vous ne faites pas la 3ème dose vous perdrez tout
le
bénéfice des 2 premières.
Quel « bénéfice » pour Anne !
Quant au médecin conseil du travail qui a souhaité s’entretenir
avec
Anne depuis qu’elle est en arrêt de travail il lui a dit
:
- Le vaccin aura allumé l’interrupteur de quelque chose que
vous
aviez déjà.
Enfin, Aucun des médecins qu’Anne a vu ne désire faire une
déclaration
d’effets secondaires du vaccin :
Le médecin traitant : - Souhaite attendre un diagnostic.
Le rhumatologue : - C’est pas facile à savoir.
L’allergologue : - Je n’en ai fait qu’une, suite au 41 de
fièvre d’une
patiente après chaque vaccin. Je n’ai pas été
recontacté. Ils
ne contactent que si cela leur semble important
et avéré et
généralement ça reste sans suite »
Anne a le sentiment
d’être devenue une personne «
embarrassante » pour
les médecins qu’elle a consultés
depuis sa vaccination.
La bienveillance de ces médecins devient vite « trompeuse »
«
contrariée » quand elle leur demande de s’engager à
déclarer
ses effets secondaires, et, de lui établir un certificat
de
contre-indication à recevoir la troisième dose.
Pourquoi un tel silence des médecins sur les effets
post-vaccinaux ?
Pourquoi un tel abandon de personnes victimes de ceux-ci ?