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lestran

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  • lestran 28 février 2022 16:15

    Au vu du « spectacle » qui se déroule devant nous, je pense toujours à cette réplique dans le film : -Avatar.


    « Ils nous pissent dessus sans même essayer de nous faire croire quil pleut  ! »



  • lestran 13 février 2022 07:58

    Il y a cette « prophétie » de Rudolf Steiner (1861-1925) qui est bien claire aujourd’hui.

    « […] Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme  : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie.

    On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme.

    Et le temps viendra, dans un avenir peut-être pas très lointain, où l’on verra se développer encore tout autre chose, où de tout autres tendances feront leur apparition, où l’on dira  : parler d’esprit et d’âme, c’est pathologique  ; seuls sont bien portants les gens qui ne parlent jamais que du corps.

    On considérera comme un symptôme pathologique le fait qu’un être humain se développe de façon telle qu’il en vienne à penser qu’il existe un esprit ou une âme.

    Ces gens seront des malades, et l’on trouvera, soyez-en sûrs, le remède qui agira sur ce mal. Dans le passé, on a éliminé l’esprit.

    On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une «  saine vue des choses  », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit.

    Les deux courants, les deux conceptions du monde s’opposeront radicalement.

    L’une réfléchira à la manière d’élaborer des concepts et des représentations qui soient à la mesure de la réalité véritable, de la réalité d’âme et d’esprit.

    Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est-à-dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitué les planètes et le soleil.

    On obtiendra ce résultat en manipulant les corps.

    On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. »

    https://www.editions-triades.com/livres/nouveautes/la-chute-des-esprits-des-tenebres-2/



  • lestran 26 janvier 2022 07:22

    @ Adèle Coupechoux 24 janvier 16:44

    « Parmi toutes les personnes qui se sont faites vacciner autour de moi, forcées ou non, aucune n’a signé quoique ce soit et certainement pas de consentement. »

    Pour info :

    « Le consentement est recueilli par le professionnel de santé à l’oral, le consentement écrit n’est pas exigé pour se faire vacciner. Le patient peut donner et retirer son consentement à tout moment avant la vaccination. Il n’existe aucun délai minimal ou maximal entre l’information par le médecin et le recueil du consentement ».

    https://www.ameli.fr/assure/actualites/questionsreponses-la-vaccination-contre-la-covid-19-en-pratique

    [Article mis à jour le 28 décembre 2021]



  • lestran 16 décembre 2021 13:17

    @rosemar

    « histoire » malheureusement vraie, vécue par une personne qui nous est très proche, et très chère.



  • lestran 16 décembre 2021 08:45

    Depuis sa première vaccination, Anne (44 ans, maman de 2 enfants)
    voit son état de santé se dégrader par des crises de douleurs
    articulaires, d’œdème, qui se propagent et s’intensfient.
    Elle doit faire face, en plus des périodes de crises, à des douleurs au
    quotidien qui entraînent avec elles beaucoup de fatigue.

    Elle se trouve en incapacité de pouvoir travailler, en incapacité de
    prévoir quoi que ce soit.

    Elle est obligée d’adapter tous ses gestes du quotidien, même les
    plus anodins.

    Après 4 mois, Anne est en errance de diagnostic (selon les médecins, les
    maladies inflammatoires et articulaires peuvent mettre du temps à
    apparaître dans les examens).

    Les médecins qu’elle a consultés ne connaissent pas, semble t-il,
    d’autres cas similaires après vaccinations, mais, en même temps
    ne souhaitent pas déclarer son cas, et refusent d’établir un
    certificat de contre-indication.

    Que faire ?

    L’échéance de la 3ème dose arrive… Anne va t’elle devoir prendre, seule, la
    décision de se faire injecter, ou non la troisième dose ?

    -Faire la 3ème dose, pour garder son passe sanitaire, pour pouvoir
    travailler (si elle peut : Elle est en arrêt de travail suite aux
    pathologies qui se sont déclarées depuis la vaccination), et,
    prendre le risque d’aggraver sa santé puisqu’elle n’a aucune
    réponse sur les éventuels effets du vaccin sur sa santé ?

    - Ne pas faire la 3ème dose, perdre son passe sanitaire, et, ne plus
    pouvoir exercer son travail, puisque la vaccination covid relève
    d’une exigence réglementaire de celui-ci ?

    -------------

    Avant sa vaccination covid, Anne avait une bonne santé .

    Depuis 2014, elle n’avait pas vu son médecin généraliste.

    Elle rencontrait, depuis l’enfance des allergies multiples, (réactions
    digestives, sur la peau, respiratoires, réactions inflammatoires),
    qu’elle avait apprises à gérer et à vivre avec, en faisant très
    attention à son alimentation, aux produits de soins corporel, et
    d’entretien, en ne prenant que très rarement des médicaments...

    Elle n’allait plus voir l’allergologue depuis de nombreuses années.

    Celui-ci n’avait jamais réussi à mettre en avant tous les déclencheurs de
    ses allergies (causes uniques, causes associées etc..)

    Elle craignait que la vaccination covid, déclenche chez elle une réaction
    indésirable.

    Mi-août, au centre de vaccination (pendant sa période de vacances), elle a
    fait part de ses craintes au professionnel de santé qui l’a reçue.

    Celui-ci a considéré qu’il n’y avait aucune contre-indication à ce
    qu’elle reçoive le vaccin.

    Contrainte et menacée, Anne s’est fait vacciner, sinon elle perdait son
    travail.

    Environ 3h après la vaccination, fortes douleurs thorax, dos, épaule
    gauche très sensible (vaccin reçu dans le bras gauche). Nuit
    difficile avec beaucoup de douleurs.

    Elle se réveille le matin avec doigts et orteils très gonflés, elle ne
    peut plus plier les doigts. Avec des mouvements, le gonflement
    diminue un peu mais cela se répète dans les jours qui suivent.

    La douleur au bras ne passe pas, l’épaule reste très sensible et
    douloureuse.

    Anne reprend malgré tout le travail à la fin de ses vacances fin août.

    Elle se sentait très fatiguée, douloureuse, et ses articulations lui
    faisaient mal, mais ça allait encore.

    Mi- septembre, elle se rend à nouveau au centre de vaccination et fait
    part au professionnel de santé, de ses réactions assez sévères
    après la première vaccination.

    Ses inflammations étaient visibles.

    Celui-ci considère qu’elle doit effectuer sa deuxième dose.

    Dans les jours qui ont suivi la deuxième injection, ses symptômes
    douloureux se sont aggravés.

    Elle a consulté son médecin traitant (qu’elle n’avait pas consulté
    depuis 2014)

    Pour celui-ci, il pourrait s’agir d’un syndrome de polyarthrite.

    Il lui a prescrit une prise de sang, des anti-inflammatoires, des
    séances de kiné, et un arrêt de travail de 10 jours.
    Le corps d’Anne n’a pas supporté les anti-inflammatoires.

    Le kiné n’a plus proposé à Anne, que, des mouvement très limités.

    Le résultat de la prise de sang est bon.
    Le médecin : - Il existe des polyarthrites avec des examens de sang
    négatifs.

    A la fin de son premier arrêt de travail, Anne s’est vu prescrire,
    par son médecin traitant une première prolongation de 3 semaines,
    et , une consultation auprès d’un rhumatologue.
    (Aujourd’hui, elle ne peut toujours pas travailler, son arrêt de travail a été
    prolongé jusqu’à fin décembre)

    Le rhumatologue a commencé par lui dire :

    - Le fait que les symptômes soient survenus si rapidement après la
    vaccination, ça me ferait plutôt penser que le vaccin n’est pas
    en cause.

    Lors de cette consultation, une prise de sang a été effectuée, ainsi
    que des radios.
    Près d’1 mois après, toujours pas de résultats de ces examens !

    Entre temps, Anne a pris un rendez-vous auprès d’un allergologue.
    Elle l’informe sur ses symptômes post-vaccinaux, lui montre ses
    inflammations articulaires, et, lui fait part de ses inquiétudes à
    recevoir une troisième dose.

    La réponse de l’allergologue :

    - Vu que votre organisme est très fragile, il ne faut surtout pas
    attraper la covid, ce serait très dangereux.

    - Il n’y a aucun cas de déclaré qui ont vos symptômes avec Pfizer,
    et dans mon cabinet je fais beaucoup de vaccinations et je n’ai
    aucun de mes patients qui ont des problèmes.

    - De toute façon si je vous dis de ne pas vous vacciner et que vous
    attrapez la covid vous direz que c’est de ma faute, si je vous dis
    de vous faire vacciner et que votre état s’aggrave ce sera pareil.

    - Sans résultat objectivable, je ne peux pas vous dire de ne pas
    recevoir la troisième dose.
    (Et, une pression supplémentaire !) :
    De toute façon si vous ne faites pas la 3ème dose vous perdrez tout
    le bénéfice des 2 premières.
    Quel « bénéfice » pour Anne !

    Quant au médecin conseil du travail qui a souhaité s’entretenir avec
    Anne depuis qu’elle est en arrêt de travail il lui a dit  :

    - Le vaccin aura allumé l’interrupteur de quelque chose que vous
    aviez déjà.

    Enfin, Aucun des médecins qu’Anne a vu ne désire faire une déclaration
    d’effets secondaires du vaccin :

    Le médecin traitant : - Souhaite attendre un diagnostic.

    Le rhumatologue : - C’est pas facile à savoir.

    L’allergologue : - Je n’en ai fait qu’une, suite au 41 de fièvre d’une
    patiente après chaque vaccin. Je n’ai pas été recontacté. Ils
    ne contactent que si cela leur semble important et avéré et
    généralement ça reste sans suite »

    Anne a le sentiment
    d’être devenue une personne «  embarrassante » pour
    les médecins qu’elle a consultés depuis sa vaccination.

    La bienveillance de ces médecins devient vite « trompeuse »
    «  contrariée » quand elle leur demande de s’engager à
    déclarer ses effets secondaires, et, de lui établir un certificat
    de contre-indication à recevoir la troisième dose.

    Pourquoi un tel silence des médecins sur les effets post-vaccinaux ?

    Pourquoi un tel abandon de personnes victimes de ceux-ci ?


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