Nos dirigeants bienveillants écrivent à leur peuple.
Lettre ouverte à notre chère population
Chers concitoyens, Nous vous avons entendus. À la lumière des faits et après mûre réflexion dans nos cercles les plus éclairés...nous reconnaissons sans peine avoir été, oui, les architectes du désastre. C’était même, osons le dire, un chef‑d’œuvre de dérégulation. Une performance économique audacieuse qui, certes, a démantelé quelques emplois, mais qui, en toute modestie, a créé une richesse phénoménale… ailleurs.
Cependant, chers amis, notre lucidité n’a d’égale que votre devoir. Nous avons compris, et c’est bien là l’essentiel. Vous, en revanche, n’avez pas encore intégré cette vérité simple : tout grand chef‑d’œuvre nécessite une maintenance coûteuse. Et c’est là que vous entrez en scène.
Notre cynisme, notre arrogance et notre légèreté passée ne sont pas des fautes à réparer, mais des fondations à consolider. Et si vous devez payer, encore et toujours, pour cela, ce n’est pas une punition. Voyez‑y plutôt une thérapie par l’effort. Une contribution active et financière à la relance de votre confiance… en nous.
En vous demandant de financer les conséquences de nos propres décisions, nous vous offrons une rare leçon de résilience économique. Vous ne payez pas notre cynisme ; vous financez votre rééducation au bon sens. Souvenez‑vous : c’est dur, c’est injuste, mais c’est, in fine, pour votre bien. C’est le prix de votre survie dans le monde que nous avons si brillamment façonné.
Avec toute notre gratitude anticipée, Le Directoire lucide
(Ainsi va le monde, En ce royaume-là, quand le désastre frappe aux parois, les fautes des Grands sont si bien arrangées qu’elles se nourrissent de ceux qu’elles ont affamés)
"La
guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au
profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas »
Ces
« puissants »politiques
et élites qui
déclenchent les guerres ainsi que leur successeurs, lors de grandes
commémorations, célèbrent
ensuite ces gens du « commun » « de rien »
qu’ils ont eux-même envoyés à la mort. Eh « leur »
fête continue ...
C’est plein de bretons la Bretagne, avec un caractère robuste
affirmé indomptable, plein de vitalité, d’énergie, de
détermination qui pouvaient (peuvent encore ? ) faire rêver
des personnages puissants comme Charlemagne .
Vive la Bretagne.
« Dans tous les coins de Bretagne,Dans les fêtes et les pardons,Tous les gars de la campagneFredonnent cette chanson : »