J’en ai trouvé plein, des vraies solutions écologiques contre l’effet de serre. Et je les applique :
- régime végétarien et bio
- quand il fait froid je met un ou deux pullovers (j’ai chauffé mon appartement 1 semaine seulement cet hiver).
- dès le mois de mars je me douche à l’eau froide jusqu’en novembre.
- presque pas de voiture et pas d’avion
- tri des déchets (y compris au bureau) et comostage à la campagne.
Je connais des gens qui ont encore pleins d’autres idées. Et la qualité de vie ne me semble pas du tout diminuée, au contraire. On réaprend à vivre dans un vrai monde et pas dans un spot télé.
Je suis d’accord que Bush n’est pas capable de la moindre compassion humaine. Est-ce bien un être humain d’ailleurs ? je me pose souvent la question...
Mais il faut faire attention à ne pas tout confondre. Il n’existe pas « d’ordre moral ». L’ordre, c’est toujours la loi du plus fort. La morale, c’est la défense des plus faibles.
Et malheureusement, en matière de sexualité, les plus faibles sont souvent bien malmenés... J’aurais toujours pitié de ces pauvres filles de l’est qui vont servir de chair à écran cathodique dans l’espoir de sortir de la pauvreté.
Cela dit, je n’ai jamais été mise au courant des séquelles psychologiques que ce métier peut laisser. Il ne semble pas y avoir beaucoup d’études faites là-dessus. Ce serait nécessaire pour parler autrement que de façon généraliste.
La difficulté principale est l’endiguement de la violence entre les être humains. Comment les empêcher de s’entre-tuer ?
La religion a été la première solution proposée. Je parle des religions les plus archaïques, celles qui exigeaient en particulier des sacrifices sanglants et des terreurs animistes.
Le capitalisme est une deuxième solution, mais une solution paradoxale. Au lieu d’interdire les rivalités par des tabous, comme le faisaient les religions, il encourage et accroît les rivalités en les asservissant à la logique productiviste.
Chaque être humain est plus que jamais l’esclave de l’opinion des autres et déploit des efforts acharnés, par son labeur et sa consommation, pour se faire admirer de gens qu’il n’aime pas avec des objets dont il n’a pas besoin.
Mais s’il s’arrête, il devient un looser et perd toute valorisation sociale. Il est donc entraîné à corps perdu dans une course sans fin et sans bonheur, mais la violence est à peu près endiguée.
Pour vivre heureux sans rivalités ni violence, il faudrait que l’âme humaine soit bien meilleure qu’elle ne l’est...
Il faudrait ne plus rechercher l’admiration des autres. Vous en êtes capables ?
J’ai du mal à souscrire aux aspects les plus mystiques de l’article, mais je suis comme l’auteur persuadée que la supériorité de l’espèce humaine sur le reste de la nature est une illusion grossière et aujourd’hui mortelle.
Mais comme les être humains n’ont de cesse d’essayer de se démontrer leur supériorité les uns sur les autres, ils sont mal partis pour ouvrir les yeux.
Juste un mot pour rappeler le livre de Jean-Claude Guillebaud « La Tyrannie du Plaisir » qui rappelle que les prostituées étaient, depuis l’Antiquité, des esclaves (prostitués dès l’enfance), des miséreux et des personnes rejetées par leur famille.
Dans le monde moderne, la plupart des prostituées sont soit issues de la misère du tiers-monde, soit ont été abusées sexuellement dès leur plus jeune âge.
Concernant les actrices du porno, je n’ai aucune idée du chemin qui les a conduit vers cette carrière, qui s’arrêt fatalement vers l’âge de 35 ans. Que font-elles ensuite ? Je n’en sais rien non plus. peut-être comme Marilyn Monroe (elle-même passée à la casserole un peu trop jeune), quand elle a passé l’âge de plaire...
Je sais que cela ne sert à rien d’interdire la prostitution.
Mais avant de hurler comme les loups contre l’ordre moral, vous pourriez au moins avoir un peu de compassion pour la misère humaine.