Il est peut-être prudent de ne pas trop s’illusionner sur les « bienfaits » que pourrait nous apporter le développement des BRICS quand on les voit vénérer à travers cette déclaration : l’OMS (injections en tous genres, tyrannie médicale en projet), le FMI (oh, la stabilité monétaire...la prospérité pour une minorité...et...le chômage...pour les autres...), l’ONU (qui a fait les preuves de son inefficacité voire de sa partialité...)
Notre bon docteur Salem manque peut-être du vocabulaire indispensable, ce que l’observation fine du titre semble suggérer...
Je vais donc lui venir en aide et proposer un troisième participe passé :
« interceptée » ?
Bien sur, l’emploi de ce mot serait porteur d’idées « séditieuses » concernant la toute puissance de l’axe du Bien...ce qui explique qu’il ne soit évidemment pas venu à l’esprit de notre rédacteur (ou qu’il ait été écarté par prudence...)
Les jours passent... « Sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? »
Ce doit être une recherche et une sélection particulièrement appliquée, vu le temps qu’elle prend, OU peut-être les éléments pouvant faire l’objet de réels reproches sont-ils rares (ou absents ?)
"Bill Gates a surtout inventé la manière de piquer une idée à un
condisciple. Et il a eu la chance d’avoir une maman avocat influente
d’IBM qui cherchait un système d’exploitation pour ses premiers PC."
C’est d’ailleurs devenu une obsession, l’amenant à vouloir piquer tout le monde, et même faire rechercher des modifications génétiques sur des moustiques, qui comme chacun sait...piquent...
Sinon, il a également eu la chance d’avoir un papa influent, et eugéniste, ce qui lui a attiré les faveurs d’un autre eugéniste, fortuné, W.Buffett, et énormément facilité le financement initial...
Comme quoi, parfois, l’admiration-adulation pour les "grands hommes, s’effondre avec la connaissance plus fine du loustic...
Extrait essentiel : "Comme à Dunkerque, il semble que l’Allemagne ait encore le dessus et que rien ne puisse l’arrêter. Les Allemands ciblent des lieux hautement stratégiques pour les Anglais, comme des aérodromes ou des usines. Seulement, un événement va changer le cours de la bataille. En août 1940, des bombardiers allemands lâchent, par erreur, des bombes dans la banlieue de Londres. Churchill réagit de façon immédiate. Sans hésitation, il fait bombarder Berlin
le 24 août. On ne sait pas vraiment si le bombardement est
véritablement le fruit d’une erreur. Même s’il y a fort à parier
qu’Hitler ne se serait pas privé de bombarder Londres, il est quasi certain que ce n’était pas son premier objectif. Dans son quartier général, Hitler laisse éclater toute sa rage. Sous l’emprise de ses émotions, le führer va prendre une très mauvaise décision.«
Pas une décision lucide et préméditée, mais le résultat d’un concours de circonstances (heureux pour l’issue de la guerre, malheureux pour les Londoniens).
Bien évidemment, la connaissance des motifs précis ne change rien au fait que bombarder des objectifs civils relève du terrorisme d’état, tellement pratiqué que de les voir s’insurger contre »le terrorisme" comme ils le font en devient ridicule...