C’est sur avec 7 milliards de subvention par an (soit 1000 euro de tax pour chaque contribuable soumis à l’impôt sur le revenu) la SNCF n’est même pas capable d’afficher un bilan positif.
On parle pas de faillite pour la SNCF. Mais dès qu’AREVA ne présente pas un bilan positif tout de suite c’est la fin des haricots. Vous savez qui n’a pas fait de bilan positif jusqu’à très récemment. Youtube, Facebook, amazon, apple.
Il faut aussi regarder le bilan financier d’areva, la véritable raison au déficit c’est l’investissement dans les énergies propres. C’est un secteur qui est encore au stade de la recherche et du développement pour AREVA il ne génère pas ou peu de cash.
Encore des écolos pas capable d’analyser en détail un simple bilan.
Je n’ai jamais parlé de miracle technologique que je sache. J’ai juste fait un trait d’humour sur la présence des éléments radioactifs circulants en France. C’est pas votre nuage de césium qui me fait peur.
Mais vu que vous en parlé, ce pacemaker n’est plus utilisé depuis l’invention des piles à lithium. Concernant l’incinération, vous allez me faire croire que la centaine de personne qui ont toujours ce type pacemaker en France vont ce faire incinérer. Déjà qui ce fait incinéré en France ?
« En effet une étude menée par une équipe de chercheurs norvégiens à prouvé que les 3 feux précédents avaient déjà relâché entre 2% et 8%du césium présent dans le sol ukrainien, ce qui correspond à 500 000 milliards de becquerels, dispersé sur une large zone allant de la Turquie à la Scandinavie »
Pourquoi prendre comme mesure de la quantité de césium déversé dans l’atmosphère, le becquerels ? On peut éventuellement mesurer l’activité d’un élément à un instant T et en tirer une estimation de sa présence dans l’atmosphère, mais donner les résultats sous forme de becquerel est débile.
« Pourtant, comme à son habitude, l’IRSN se veut rassurant, déclarant que malgré le risque de triplement de la radioactivité mesuré dans l’air : « on ne peut pas parler d’impact sur la santé publique »
En fait l’IRSN que vous citez d’ailleurs plus haut ne parle pas d’un « triplement de la radioactivité mesuré dans l’air » mais d’une « augmentation (d’un facteur quatre au maximum) du bruit de fond résiduel en 137Cs dans l’air ». Donc ce n’est pas la radioactivité dans son ensemble qui augmente mais la part d’un élément dans la radioactivité globale. Pour illustrer mon propos c’est comme si disiez que l’éolien allemand triple la production d’électricité mondiale alors que ce n’est que la part de l’éolien dans le monde (soit 0.2%).