Concernant le Chili, vous parlez de croissance économique uniquement et pas de croissance sociale. Au Chili la distribution des revenues est très inégalitaire tout comme les inégalités sociales.
Sinon votre article tend à la désinformation vu qu’il passe sous silence le fait, comme il a déjà été commenté, que les directives européennes autorise tout à fait un régime légal de sécurité social (source http://rue89.nouvelobs.com/2013/12/01/non-securite-sociale-nest-devenue-facultative-247995), article que je pense vous n’ignorer pas si vous vous êtes intéressé à ce sujet. (Même si vous n’êtes pas d’accord avec ce point de vue, l’évoquer aurait été plus honnête). Donc votre proposition ne me semble en rien légitime, et je pense que vous perdrez en justice, même si pour ma part je ne connais que très peu ce sujet (puisque c’est votre article qui m’a fait m’y intéressé). Le problème que vous posez me semble relevé d’un débat sociétal et non d’une décision individuelle. Vous devez donc vous plier à l’autorité de notre régime de « démocratie » représentative ou alors vous mettre en opposition par rapport à celui-ci et donc remettre du même coup en question la légitimité de toutes les lois existantes.
Par ailleurs je voudrais rajouter deux idées : - Le problème de l’économie d’échelle : si plusieurs entreprises concurrentes développent le même service, les économies d’échelles sont moindre, les frais de structure et de gestion nécessaire pour gérer toutes nos complexes lois existantes et leurs encore plus nombreuses exceptions seront multipliés. - Le fait que la gestion actuelle de la sécu doit sans doute déjà recourir massivement à des appels offres pour sous-traiter la plus grande partie à des entreprises privées. La concurrence doit donc être déjà en grande partie effective pour réduire les coûts.
Bref oui a sécurité sociale ça coûte chère. Mais la question n’est pas est-ce que ça coûte cher mais est-ce que ça vaut le coup et comment avoir mieux ou aussi bien pour moins cher ?
Pour ma part je pense actuellement que les assurances privées ce sera moins bien pour plus cher, mais s’il y a des arguments pour me convaincre du contraire je suis preneur.
Le simple fait de mettre un terme à ce monopole illusoire permettrait à
la France de nouvelles perspectives économiques, sociales, et pas au
profit du CAC 40 pour une fois. Si justement, vous donnerez votre
argent à des entreprises privées qui l’utiliseront pour en dégager des
bénéfices. Pour cela ils le placeront sur des marchés et le
jour où ces marchés s’effondreront ils ne pourront pas payer votre
retraite ou votre assurance maladie, et tous ce que vous pourrez faire
c’est vous retourner vers l’état. Notre système gêne le secteur boursier puisqu’il fonctionne sans
avoir besoin d’eux. Que proposez-vous pour vous
protéger de toutes les dérives des assurances privées ? Du fait que leur
objectif est de dégager des bénéfices ? Du fait qu’en cas de problème
on puisse se retrouver en dehors des clauses du contrat que l’on pensait
nous couvrir ? Du fait que quand un secteur devient sinistré, le
prix des assurances pour les gens travaillant de se secteur exploseront
finissant de l’achever ? Savez-vous combien d’argent est dépensé par
les différentes sociétés d’assurance privée en publicité et démarchage
pour convaincre les sociétés de faire appels à eux plutôt qu’une autre ? Moi
je préfère que l’argent que je cotise aille directement aux personnes
qui en ont le besoin. Et si je suis bien sûr pour une plus grande
efficacité, je préfère qu’il y ait au passage quelques fonctionnaires
superflus qui aient du travail plutôt que l’argent travaille pour des
actionnaires ou soit dépensé inutilement pour convaincre des petits
patrons de PME comme les grands chefs d’entreprises qu’ils doivent
adhérer à cette assurance plutôt qu’une autre.
Bonjour, L’auteur de l’article me semble avoir passé plus de temps à l’écrire qu’à s’intéresser réellement au sujet dont il parle... Bon passons sur le titre qui sous entends qu’Allah serait pour le Djihad, et intéressons nous au fond. L’interdiction de quitter le territoire s’assortit d’une inscription au système d’information de l’espace Schengen donc votre commentaire ne tient tout simplement pas. Pour le blocage des sites internet je suis plutôt contre cette mesure parce que j’en crains les dérive mais elle peut avoir une réelle efficacité. Parce que le but de cette mesure n’est pas d’interdire les « djihadistes » qui se connaissent déjà de monter un site internet où eux seul est accès, mais d’empêcher que ces sites soient accessibles au grand public. Alors certes les « djihadistes » pourront ouvrir un nouveau site, mais si personne ne le connaît il ne servira pas à grand chose. Et si dès qu’ils essaient de le faire connaître il se fait bloquer, il auront bien du mal à en faire un objet de propagande. Certes TOR existe mais ça limite quand même largement l’accès grand publique. Concernant l’apologie du terrorisme, peut de gens utilise réellement bien les outils permettant de garantir un réel anonymat, et dans tous les cas le but est de que les juges aient une loi sur laquelle s’appuyer. Vos autres points introduisent des notions législatives qu’il faudrait débattre en s’appuyant sur des textes de loi, pas en faisant comme s’il s’agissait de vocabulaire courant.
Il y a quand même une différence comme l’explique Sam D. La création de monnaie par les banques est plafonnée par les dépôts clients et si elles veulent pouvoir en créer plus elles doivent donc chercher à attirer plus de dépôts que leur concurrentes et donc redonne une partie de leur gain à ceux-ci selon le principe de la concurrence comme pour une autre entreprise. Je pense que pour un libérale convaincu tout cela peut donc sembler normal. Pour ma part je vous rejoins sur le fait que cela forme un véritable « nouveau » pouvoir qui devrait être sous la maîtrise des citoyens et non celles des banques. On a bien pu constater qu’il n’y a pas de vrais contrôles des banques et qu’en cas de pot cassés c’est au citoyen de payer.
Je d’accord avec le fait qu’il mathématiquement possible de rembourser toutes les dettes à partir du moment où les prêteurs réinvestisse (dépense) l’argent qu’elle gagne dans l’économie. Par contre avec le système actuel cela signifie donc de voir fondre la masse monétaire et donc une grande déflation. Après peut être que la déflation n’est pas forcément une chose à craindre dans l’absolu, mais notre modèle économique ne semble pas vraiment conçu pour pouvoir la supporter.