@Pauline : Merci d’autant plus alors, d’être repassée par cette mangrove. Sur l’aigreur sulfurique des esprits chafouins, je vous félicite de prendre ça avec détachement, ce n’est rien d’autre en effet qu’un éclairage brillant sur l’état des capacités coopératives contemporaines du monde libre en réseau à l’aube du troisième millénaire, réseau dirigé péremptoirement à coups de clavier contondant par quelques Tristus 2.0 probablement farcis d’escarres, tant la position assise les favorise. Restez rare, mais repassez de temps en temps (avec des mistral gagnant dans les poches) ...
@ l’Auteure, merci pour cette bise rafraîchissante sur des peaux bien tannées ne rebondissant plus. Bravo pour la micro-synthèse (forcément biaisée, un peu) de cette époque « encyclopédique » dont je tire chaque matin dès l’apparition de l’étoile, un espèce de bonheur immense pour seulement, en avoir été. Un reproche, c’était trop court. Quant à la désormais célèbre : « Résister n’a pas de prix, mais je paie ma relative liberté très cher (je vis sans filet) ! », si elle aussi, est libre de droit, j’en ferais volontiers un pied de page gras souligné taille seize. Longue vie, à celles et ceux, qui continuent à débrancher des prises ...
@ l’Auteur : Que faire ? Distribuer l’abrégé de Cafiero avant l’embauche à tous les salariés du monde (quiz surprise recommandé) et projeter des conférences gesticulées de Bernard Friot pendant les pauses café. Bref, multiplier nos chances par des millions ...