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markos

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  • markos 20 octobre 16:51

    je suis dans le var.

    nous avons reçu une circulaire du ministère de l’éducation nationale nous demandant l’autorisation de tester notre enfant à l’école.

    nous avons refusé.

    si un élève de sa classe est testé positif ou cas contact, nous la retirerons le temps nécessaire, je crois 7 jours. si elle a des symptômes, bien sur nous ne la laisserons pas sans soin.

    le principe est que nous ne délèguerons jamais à un tiers pour lequel nous avons une confiance plus que très limitée, le loisir d’évaluer à sa convenance et en notre absence la pureté virale de notre fille.



  • markos 16 octobre 14:07

    assassin !

    laissez les enfants tranquille !



  • markos 9 octobre 14:37

    passer du quarantième anniversaire de l’abolition de la peine de mort en france à nicole croisille en moins de 24h00 me fait soupçonner qu’il n’est pas possible à un individu d’être capable de pondre un à deux articles par jour aussi disparates pour les avoir pensés seul, à moins d’être schizophrène.

    de gros doutes m’assaillent.

    de vos intentions, c’est déjà acquis.

    de votre travail en une seule main, ils sont énormes.

    quelle entreprise de propagande vous nourrit ?



  • markos 8 octobre 11:11

    j’ai reposté mes commentaires sur l’article de décoder l’éco du 5 octobre.

    https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/le-fact-checking-des-statistiques-236274#forum6168200

    j’ai fait une confusion d’article

    veuillez m’excuser pour les doublons.



  • markos 8 octobre 11:06

    Bonjour Pierre,

    heureux que petit à petit les distorsions des chiffres présentés au public soient dévoilées au grand jour, au point que même la cours de compte s’en soit émue dans son rapport.

    au sujet de la tension hospitalière volontairement montrée sous un angle alarmiste en considérant que le taux de tous les patients en soins critiques devait se faire par rapport au nombre de lits de réanimation, je vais même aller un peu plus loin.

    moi même j’avais un peu de mal à savoir combien des patients en soins critiques, allaient en réanimation, en soins intensifs ou en surveillance continue.

    l’orientation vers un service plutôt qu’un autre est précise. la surveillance continue est destinée à prendre en charge un patient ayant un risque de défaillance vitale ; les soins intensifs sont habilités à traiter une défaillance unique pendant une durée limitée ; la réanimation est dévolue à la prise en charge prolongée des défaillances multiples.

    quand j’avais fait mes recherches pour comprendre qui était dans un service plutôt qu’un autre, j’étais tombé sur un article de libé ou des chefs de services avaient donné des précisions intéressantes.

    https://www.liberation.fr/checknews/2020/10/30/l-indicateur-du-taux-d-occupation-des-lits-de-reanimation-est-il-gonfle_1803768/

    Le professeur Jean-Michel Constantin, anesthésiste-réanimateur à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) et secrétaire général adjoint de la Société française d’anesthésie et de réanimation (Sfar) explique ainsi : « Dans notre hôpital, quand il n’y avait pas de tension hospitalière, les patients Covid+ en état critique étaient admis directement en service de réanimation, et pas en unités SI ou SC. Cela permettait de les isoler facilement et d’avoir un meilleur suivi. » Même constat à Rouen, explique Benoît Veber : « Quand on est très cool et qu’il y a de la place partout, on élargit les frontières. Il arrive qu’on prenne des patients d’USC en réanimation parce qu’on a de la place. » Ces patients en réa, qui n’ont pas forcément un besoin médical impérieux d’y être, retourneront donc en soins continus quand la pression sur la réanimation sera plus forte.

    c’est à dire que si l’état de santé de certains patients ne justifiait pas un placement en USR stricto sensu, ils pouvaient quand même y être placés et bénéficiaient d’une sorte de surclassement, selon que ces services étaient ou pas saturés.

    je ne critique pas les initiatives des chefs de service, ils sont là pour le bien des patients, et pour celui de leur hôpital d’ailleurs, la facturation des soins ne doit être la même selon les moyens qui sont mobilisés, mais ça a provoqué une réelle confusion de chiffres pour laquelle les autorités se sont bien gardés de remettre de l’ordre afin de les présenter sous l’angle le plus alarmiste possible.

    en clair, la vaguelette d’aout ou nous avons flirté avec 2300 patients en soins critiques, pas très loin de la limite symbolique des 3000 qui voulait faire croire que 60 % des lits de réa étaient occupés par des malades du covid, ce chiffre était complètement bidonné.

    je ne me souviens plus du nom du chef de réanimation qui en aout, en direct sur bfm, avait dénoncé l’arnaque et qui avait mis bien mal à l’aise la personne qui l’interrogeait.

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