Le premier est celui de l’aile Droite traditionnelle : la France catho antisémite de père en fils, la France de Vichy.
Le second est l’antisémitisme musulman. : présent dans toutes les régions d’Afrique du Nord, au Moyen-Orient et chez les musulmans en Europe.
En troisième lieu, il y a l’antisionisme de l’extrême Gauche : diabolisation d’Israël, le palestinien est perçu comme le pauvre en lutte contre le riche.
Enfin, le quatrième
et le plus dangereux : l’antisémitisme
préconisées par les dirigeants de l’Iran, du Hezbollah, du Hamas et de l’ISIS.
POINT COMMUN : presque
tous nient qu’ils sont antisémites, qu’ils détestent tous les Juifs.
Ils prétendent que leur haine est dirigée contre Israël et les Juifs qui
soutiennent l’Etat-nation du peuple juif.
Généralement l’antisémite redoute le Juif par
rapport à la réussite de ce dernier, et éprouve un sentiment d’infériorité à
son égard. S’il reconnaît de mauvaise grâce la supériorité intellectuelle des
Juifs, il leur attribue une infériorité morale qui explique ses succès : pour lui les
Juifs sont des intrigants, des arrivistes, qui envahissent les centres nerveux de la
société.
Le non-Juif finit par se voir comme un être vulnérable parce que dépourvu de
malice, victime d’une sournoise invasion.
L’antisémitisme fait appel aux
plus bas instincts qui portent à détester celui qui ne vous ressemble pas complètement,
celui qui se distingue par une quelconque différence.
Les formes de brimades ou de rejets existent
également à l’encontre des autres minorités vulnérables (Tziganes ou individus «
atypiques » présentant des handicaps ou des malformations, ou malades -
séropositifs ou atteints du sida, homosexuels etc.....
Si les antijuifs traditionnels se déclaraient antijuifs ou
antisémites, les antijuifs contemporains se prétendent antiracistes. Et
sont scandalisés par :
le communautarisme juif
la puissance du lobby juif
le racisme de l’État d’Israël (les membres des minorités non juives
de nationalité israélienne y ont les mêmes droits que les Juifs…)
les crimes sionistes (les boucliers humains, sacrifiés pour la cause palestinienne, font des « victimes innocentes »…)
Ces antijuifs ne sont donc pas antisémites, mais antisionistes, nuance
Dans le vocabulaire antijuif, les Juifs ont changé de nom répulsif,
ils ne s’appellent plus « sémites » mais « sionistes ». Pour ces
antijuifs nouvelle manière, derrière tout Juif se cache un sioniste.
Qu’est-ce qu’un sioniste ? Un comploteur, un responsable des malheurs du
monde, une incantation satanique « d’une puissance occulte dotée
d’ubiquité et d’omnipotence !
Soyons clair le projet de l’antisioniste est de faire disparaître Israël de la carte !
C’est une pensée raciste, incluant un programme d’élimination de l’ennemi diabolisé.
Plus personne au Proche-Orient ne s’intéresse aux « Palestiniens ». L’Egypte, l’Arabie Saoudite, la Jordanie, les émirats du Golfe sont préoccupés, surtout, par l’Etat Islamique et la montée en puissance régionale de l’Iran.
Israël se préoccupe de diversifier ses alliances dans un contexte régional transformé, et voit plus dans la « cause palestinienne » qu’une nuisance terroriste.
Seul la France y voit encore un « peuple désespéré » et qui recourt à la violence par désespoir. Aveugle aux discours infects de Mahmoud Abbas et de sa cohorte d’assassins. Elle refuse de voir le contenu des médias « palestiniens ».
Sa politique est conforme à la ligne anti-israélienne de l’Europe, mais en y ajoutant l’arrogance et le zèle d’un pays qui veut paraître plus puissants qu’il ne l’est en réalité.
Les membres armés du Hamas ou du Fatah ne sont pas des « combattants », mais des gens qui s’en prennent à des civils et à des innocents avec pour intention délibérée de tuer et de créer un sentiment de peur, ce qui correspond à la définition de « terroristes ».
Ils ne défendent aucune terre ni aucun peuple. Ils ne cherchent pas à libérer quoi ou qui que ce soit. L’objectif des terroristes du Hamas et du Fatah est l’épuration ethnique et la disparition de toute présence juive dans la région, de façon à rendre celle-ci « judenrein ». Dans les manuels scolaires « palestiniens », dans les programmes télévisés « palestiniens », on fait l’éloge des « martyrs » qui tuent des Juifs en se faisant exploser ou en égorgeant. On dépeint les Juifs comme des animaux.
On présente des cartes de géographie, sur lesquelles Israël n’existe pas. David Horowitz a décrit le « peuple palestinien » comme une création monstrueuse et comme le premier peuple créé pour être un « peuple génocidaire ». La description est pertinente.