Aujourd’hui il faut se rendre à l’évidence que ce nouveau terrorisme s’accompagne d’un affrontement idéologique entre l’Occident et le monde arabe-musulman.
On a manipulé la réalité en faisant croire qu’il s’agissait d’activités de résistance, fondées sur un combat noble alors que les terroristes frappaient sans justification, loin de chez eux, loin de leurs populations en rébellion ouverte contre l’Occident.
Les terroristes de Paris sont les frères jumeaux de ceux qui agissent à Jérusalem, avec la même détermination et la même volonté de porter la mort contre des innocents.
Il est temps que l’Occident se joigne à Israël dans un combat commun contre l’obscurantisme intégriste. Si l’on ne s’occupe pas du terrorisme islamiste, ce terrorisme s’occupera des Français.
Vue d’Israel, la France est surtout considérée comme la principale puissance ennemie d’Israel en Europe.
- c’est à l’instigation de la France que Yasser Arafat, terroriste anti-israélien et anti-juif en pleine activité, a pu venir s’adresser aux Nations Unies et commencer à se doter d’un semblant frelaté de légitimité internationale, deux ans à peine après les assassinats d’athlètes israéliens par des gens placés sous ses ordres, lors des Jeux Olympiques de Munich.
- Cela s’est poursuivi sans discontinuité jusqu’à la mort du même Yasser Arafat, à Paris, suite à laquelle Jacques Chirac a accordé au terroriste anti-juif et anti-israélien une cérémonie funéraire digne d’un chef d’Etat honorable.
- Lorsqu’il a été question d’accorder un siège à l’UNESCO à l’Autorité Palestinienne, la France s’est montrée très favorable et a voté pour : c’était sous Nicolas Sarkozy
- Ces derniers mois, des diplomates français, se conformant aux directives de Laurent Fabius, ont œuvré avec ardeur à un projet de motion permettant l’entrée pleine et entière de l’Etat palestinien qui n’existe pas aux Nations Unies
- Voici quelques jours, la France de François Hollande a imaginé trouver la « solution » au djihad anti-juif qui a lieu présentement en Israël : déployer une force internationale sur la périphérie du Mont du Temple, autrement dit, retirer à Israël le droit d’exercer ses prérogatives d’Etat souverain sur son territoire et, donc, aller exactement dans la direction souhaitée par Mahmoud Abbas.
Nous ne sommes pas vraiment dans une relation amicale, c’est le moins qu’on puisse dire