La France est aujourd’hui un pays où on reçoit un antisémite négationniste porteur de projets génocidaires comme un chef d’Etat, et comme un « président »
C’est un pays où on est prêt à signer des contrats avec cet antisémite négationniste porteur de projets génocidaires. C’est un pays où on reçoit à la télévision ce même antisémite négationniste porteur de projets génocidaires et où on le laisse désinformer sur le seul pays juif de la planète, et, de fait, inciter à la haine contre ce pays que son maître Khamenei souhaite explicitement détruire. C’est un pays où la presse écrite reprend la désinformation et l’incitation à la haine sans hésitation ni retenue.
Cette soumission de la France à tous les dictateurs islamistes est pitoyable, ce pays n’a plus d’honneur.
L’armée de l’air israélienne a mené hier des frappes contre l’aéroport de Damas L’armée de l’air israélienne a attaqué des cibles syriennes liées au groupe terroriste libanais Hezbollah.
Les russes n’ont rien vu venir.
Des milliers de missiles sol-air sont déployés autour de la capitale syrienne, et particulièrement dans la zone de l’aéroport. Le Kh’el Avir est parvenu à aveugler ces systèmes, au point qu’ils ignorent qu’une opération aérienne est en cours et qu’elle vise les objectifs sensibles qu’ils sont précisément censés protéger d’une attaque israélienne. Les avions à l’étoile de David se déplacent à leur guise dans le ciel syrien, y compris sur les palais d’al Assad et sur les Mig russes alignés sur le tarmac.
Une unité spéciale de Tsahal s’est fait passée pour une famille arabe, dans un hôpital à Hébron, afin d’arrêter le terroriste responsable d’une attaque au couteau ces derniers jours. Le cousin du terroriste a été tué par Tsahal en essayant de s’interposer.
Oui ce doit être très agréable de rêver à la disparition d’Israel, mais l’Iran a d’autres problèmes en ce moment.
La panique s’est emparée des Gardiens de la révolution combattant en Syrie.
Ce sentiment s’est répercuté jusqu’à Téhéran pour devenir une affaire nationale ; nombreux sont les officiers iraniens qui refusent d’aller combattre en Syrie.
L’agence de presse iranienne Fars a confirmé la mort en Syrie de plus de 30 militaires de la Garde révolutionnaire. Des chefs militaires de haut rang sont tombés au combat à l’instar du colonel Mostafa Ezzatollah, du général de division Farshad Hasoonizadeh, du brigadier-général Hamid Mokhtarband et du général Hossein Hamedani, tous tués à Alep.
Ces pertes sont la preuve des revers que subissent les militaires iraniens sur le champ de bataille.
Des hauts commandants des Gardiens de la Révolution ont organisé un début de mutinerie en refusant de se rendre en Syrie pour combattre auprès des troupes de Bachar Al-Assad. Ils ont été suivis par de nombreux officiers subalternes qui ont fait l’objet de poursuites auprès du tribunal militaire avec l’accusation de « mutinerie et trahison ».
Les forces Al-Qods, forces spéciales des Gardiens de la Révolution placées sous l’autorité du Département de sécurité et de renseignement extérieurs sont à court d’officiers généraux. Le major-général Qassem Soleimani, commandant les opérations extérieures de ces forces spéciales, refuse de publier le nombre réel de victimes dans ses troupes. Les pertes sont de toute façon bien inférieures à celles dans les rangs du Hezbollah.