Dans l’islam, il y a certes le coran, mais il y aussi les hadiths, des livres qui racontent le comportement de Mahomet.
Or le coran et les hadiths constituent la source de la loi islamique (charia). Ces deux sources sont étudiées de manière approfondie dans les pays musulmans.
Certains hadiths font rire
On y apprend comment aller à la toilette (il ne faut pas faire face à la Mecque)
Comment s’essuyer l’arrière-train
Comment faire ses ablutions
Qu’il ne faut pas respirer en buvant dans un vase
Que Satan tourne le dos et lâche un pet à l’appel de la prière afin de ne pas entendre cet appel...
D’autres hadiths sont empreints de grande violence
Ce sont précisément ces hadiths que l’on voit appliqué dans des pays comme l’Arabie Saoudite, l’Iran ou l’Afghanistan (pour ne nommer que ceux-ci), pays où l’on applique la charia à la lettre :
On lapide
On coupe les mains
On décapite
On persécute ceux qui ne partagent pas la foi musulmane
Le problème est bien mahomet comme modèle, comme guide spirituel !
La biographie de Mahomet d’Ibn Ishâq relate nombre d’épisodes où l’on constate que la sensiblerie n’était pas de mise quand il s’agissait de lutter contre les ennemis de l’Islam.
Le meurtre politique est considéré comme une campagne militaire.
Ces premières biographies du Prophète, celle d’Ibn Ishâq ou d’Ibn Hicham, ne se sentaient nullement gênées de rapporter les épisodes où le Prophète avait fait couler le sang.
Mais les biographies « islamiques » modernes, ceci depuis 1950 avec des Égyptiens comme Haykal, ’Aqqad, sont conscientes du regard occidental, les biographes étant eux-mêmes des intellectuels musulmans occidentalisés.
Alors ces derniers cherchent à justifier le comportement politique du Prophète, reprenant à chaque fois le jugement de Lamartine qui place Mahomet au-dessus des grands hommes de l’humanité.
Même des biographes musulmans qui écrivent au XXIe siècle, comme le Libanais Salah Stétié, se sentent encore obligés de présenter une biographie acceptable pour un regard occidental, en gommant ou en atténuant les assassinats politiques ordonnés ou du moins encouragés par leur prophète !
Mahomet se heurte, dans l’inconscient collectif non musulman, à Jésus, chaste et non violent.
L’imaginaire occidental est dans l’impossibilité d’associer la spiritualité à des images de violence, de vengeance, de sensualité.
L’exemple d’un Mahatma Gandhi ou celui d’un Dalaï Lama sont valorisés par l’Occident parce qu’ils incarnent une spiritualité universelle qui privilégie la non-violence et la compassion.
Mahomet aura toujours beaucoup de mal à être considéré par les non-musulmans comme un authentique homme de Dieu.
Mais après le succès de Badr, Mahomet se sent plus fort
Alors il s’attaque à la tribu juive des Banû Qaynuqa’, qui sont des orfèvres.
Mahomet n’aiment pas ces commerçants qui sont amenés à prêter de l’argent à des taux usuraires. Un prétexte , une bédouine insultée , lui permet de chasser la tribu juive.
certes les juifs ont bien essayé de combattre mais finalement ils doivent se rendre. Omar et Ali conseillent de les tuer tout simplement. Et le prophète est pour. Le massacre est imminent.
Alors Ibn Ubbay , le chef de la tribu arabe médinoise des Khazradj ( et qui déteste Mahomet) ,
supplie le prophète d’épargner les juifs , car il y a des alliances entre tribus juives et arabes. Mahomet accepte, NON PAS PAR GENEROSITE .
Mais la réalité tribale c’est que Mahomet, bien que prophète et chef de bande, ne peut rien refuser à Ibn Ubbay , chef de la tribu arabe des Khazradj. Car ce dernier est un noble arabe, un notable , alors que Mahomet n’est qu’un émigré , au statut de protégé tribal, un homme qui pèse bien peu par rapport à la noblesse arabe. Pour les riches arabes, Mahomet est un voyou, un pillard du désert .
Alors les juifs de cette tribu juive sont chassés :(En quittant Médine ils laissent un vrai trésor en armes et en armures. Pensez, des orfèvres !!!!
Oh mais je connais bien l’histoire de l’Islam monsieur Cyrus
Concernant le massacre
Ligotés, les Juifs sont décapités d’un coup de sabre, l’un après l’autre.
La tuerie durera toute la journée.
Certains textes disent qu’ils furent égorgés. Egorgés ou décapités, la réalité reste qu’ils n’échappent pas à la mort. Tous les textes musulmans donnent raison au Prophète. Ils sont coupables , coupables d’avoir trahi
On est bien loin de la figure d’un Jésus pacifique et appelant à aimer ses ennemis.