appelez par erreur « palestiniens » ne sont que des arabes génériques arrivés
de partout – ou qui ont été chassés de n’importe où du monde arabe, ont-ils réellement une véritable identité ethnique ou nationale qui leur donnerait le droit à l’autodétermination.
Pourquoi n’ont-ils jamais essayé de devenir indépendants avant que les
arabes ne subissent leur défaite dévastatrice lors de la guerre des Six Jours ?
J’espère que vous éviterez la tentation de faire descendre les « palestiniens »
actuels des philistins de la Bible en utilisant l’étymologie étant donné que sur
le plan historique, cela ne marche pas.
La vérité devrait évidente pour tous ceux qui veulent la connaître.
Les pays arabes n’ont jamais abandonné le rêve de détruire Israël ; ils le caressent
encore aujourd’hui. La réalisation de leur objectif diabolique par les armes,
ayant encore et encore échoué, ils ont décidé de combattre Israël par
procuration.
A cet effet, ils ont crée une organisation terroriste, appelée
cyniquement « le peuple palestinien » et l’ont installée à Gaza, en Judée et en
Samarie. Comment peut-on expliquer autrement le refus de la Jordanie et de
l’Égypte respectivement, de reprendre la Cisjordanie et Gaza ?
Le fait est, que les arabes qui peuplent Gaza, la Judée et la Samarie
réclament beaucoup moins d’exister en tant que nation qu’une tribu indienne
qui a émergé avec succès dans le Connecticut dans le but de lancer un casino
exonéré de taxes ; cette tribu, au moins, était motivée par un but constructif.
Les soi-disant « palestiniens » ont une seule motivation : la destruction
d’Israël et, à mon avis, ce n’est pas suffisant pour les considérer comme une
nation » - ou quelque chose d’autre que ce qu’ils sont réellement : une
organisation terroriste qui sera démantelée un jour.
En fait, il n’y a qu’une seule façon d’obtenir la paix au Moyen Orient. Les
pays arabes doivent reconnaître et accepter leur défaite dans leur guerre
contre Israël. En tant que vaincus ils doivent payer des réparations à Israël
pour les plus de 50 ans de dévastation qu’ils lui ont causé. La forme la plus
appropriée de réparation serait l’évacuation de leur organisation terroriste
de la terre d’Israël et l’acceptation de l’ancienne souveraineté d’Israël sur
Rappelons que la conquête arabo-musulmane en Terre sainte a eu lieu plus de six siècles après notre ère, en l’an 634.
La présence juive dans notre pays est incontestable sur tous les plans, elle remonte à plusieurs millénaires. Les preuves, nombreuses, sont irréfutables : à Jéricho précisément, dans la première ville conquise en pays de Canaan par Josué, existe une synagogue du nom de Shalom al Israël. Découverte avec sa magnifique mosaïque en 1936, elle a été construite durant la période byzantine. Non loin de là, à Wadi Kelt est située une autre synagogue datant de l’an 75 avant notre ère, à l’époque des Hasmonéens.
Selon Moshe Gil, auteur de l’ouvrage L’Histoire de la Palestine (634-1099) publié à Cambridge University Press : « la population juive en Palestine au moment de la conquête musulmane fut composée des descendants directs des Hébreux installés dans le pays depuis Josué » ; en d’autres termes, soit presque 1 500 ans avant l’ère chrétienne. Plus encore, on apprend par d’autres historiens et chercheurs, dont par Baron Wittmayer dans son Histoire des Juifs publiée chez Columbia University Press, que le calife Omar avait en 634 expulsés 20 000 Juifs de Khaybar, ces Hébreux venus s’installer au nord de l’Arabie saoudite précisément en provenance de Jéricho. Cette affirmation est aussi confirmée par des théologiens musulmans. Ils racontent qu’après la célèbre bataille de Khaybar la plupart des Juifs de la ville saoudienne sont repartis s’installer dans la région de Jéricho et dans le nord de la Samarie.
La présence juive dans le pays est attestée par de nombreux témoignages et écrits et par des découvertes archéologiques datant de plusieurs millénaires, tandis que les revendications à caractère politique faites par les dirigeants palestiniens pour tenter de réfuter la longue et riche histoire du peuple juif dans notre région n’ont aucune preuve tangible.
Est-il raciste de critiquer les Palestiniens et de dire d’eux qu’ils sont les plus lassants des pleurnicheurs de la terre, que leur cause est bidon, et qu’ils sont les seuls responsables de leur sort ? Je parie que oui. Cela ne m’étonnerait pas que cela soit illégal dans certains pays européens, mais je vais le faire quand même, car il faut bien que quelqu’un le fasse. Je sais bien que je perdrai probablement quelques amis avec cette vidéo, mais ça ne fait rien. Des amis comme ça, je peux m’en passer.
Tout ce que nous pouvons faire est dire la vérité comme nous la voyons. Je veux dire comme nous la voyons réellement et pas comme nous pensons être censés la voir. La pire chose à faire est de voir la vérité et de dire un mensonge et je vois la cause palestinienne comme un mensonge. Un mensonge conçu pour exploiter la culpabilité libérale Occidentale ; comme le mensonge de l’islamophobie ou le mensonge de la mythique religion de paix que personne n’a jamais vue en action.
Autrefois, j’étais beaucoup plus critique à l’égard d’Israël et je croyais qu’il y avait une solution à deux états assez simple parce que je croyais que les Arabes agissaient de bonne foi. J’aimerais toujours le croire, mais les faits me montrent que je serais un imbécile. J’ai vu en effet que chaque concession faite par Israël reçoit en réponse plus d’exigences et plus de prétextes pour ne pas négocier. Ils auraient pu avoir la paix dix fois s’ils l’avaient voulu. Mais ils ne veulent pas la paix. Ils veulent la victoire. Et ils ne seront pas satisfaits tant qu’Israël ne sera pas rayé de la carte.
Un membre du Comité Central du Fatah l’a dit à la télévision récemment, en ajoutant qu’ils gardent ça pour eux et tiennent un autre discours au reste du monde. Et un élément de ce discours, la demande bidon d’un État palestinien, passe actuellement par les Nations Unies et nous attendons tous de voir ce qui en ressortira. Non pas que cela importe vraiment, parce que malgré ce que l’entreprise de relations publiques palestinienne (c’est-à-dire les médias Occidentaux) peut vous dire, ceci n’est pas une question de territoire et ça n’a certainement rien à voir avec la justice ou les droits de l’homme parce que les sociétés arabes ne connaissent pas la signification de ces mots.
Ca a à voir avec la haine des Juifs, telle qu’elle est ordonnée par le Coran et telle qu’elle est prêchée dans les mosquées et enseignée aux enfants dans les pays arabes, jour après jour, de génération en génération toxique. Les Arabes ne détestent pas les Juifs à cause d’Israël. Ils détestent Israël à cause des Juifs.
La situation en Cisjordanie et à Gaza existe parce que, il y a 45 ans, plusieurs pays arabes ont attaqué Israël, délibérément, avec un avantage numérique écrasant, parce que c’était un état juif. Si cela n’avait pas été un état juif, ils ne l’auraient pas attaqué. Et ils ont attaqué avec l’intention de l’effacer de la carte et de commettre un génocide. Mais ils ont échoué parce que les Juifs avaient les reins un peu plus solides que ce que pour quoi les Arabes avaient signé. Et qui pourrait en être étonné après tout ce qu’ils ont vécu et après avoir vu comment le reste du monde avait réagi à leur sort ?
Un grand nombre de Juifs auraient pu échapper aux nazis s’ils avaient eu un autre endroit où aller, mais les autres pays ne les ont pas laissés entrer. Le mufti de Jérusalem à l’époque était un ami d’Hitler et, en bon musulman qu’il était, il approuvait la solution finale et nourrissait des projets pour son propre holocauste dans le Moyen-Orient, une fois que les Nazis auraient gagné la guerre.
Aussi qui pourrait reprocher aux Israéliens de se défendre, comme s’ils avaient l’intention de le faire ? Ils savent qu’ils ont affaire à des gens dont ils savent qu’ils ne peuvent pas leur faire confiance et dont ils savent qu’ils les haïssent assez pour vouloir les exterminer en tant que peuple. N’importe qui d’autre dans la même situation se comporterait de la même manière. Je sais que je le ferais et je ne m’excuserais pas pour cela.
Israël est entouré d’ennemis. La paix est plus dans son intérêt que dans celui de n’importe qui d’autre : c’est pourquoi Israël continue à faire des concessions. Mais ce n’est pas dans l’intérêt du leadership palestinien. La paix est la dernière chose qu’ils veulent. Ils ont besoin de maintenir la situation en ébullition. Ils ont besoin de maintenir leur peuple en colère, dans le ressentiment et la haine des Juifs. La paix gâcherait tout parce qu’ils ne seront pas heureux tant qu’Israël ne sera pas effacé de la carte et les Juifs jetés à la mer. S’ils croient réellement que cela va arriver, ils sont fous. Et s’ils ne le croient pas réellement, ils sont encore plus fous. Ne le pensez-vous pas ?
Et vous tous les progressistes occidentaux au grand coeur qui continuez à battre le tambour pour les pauvres Palestiniens : j’ai de la compassion pour vous parce que vous faites cela pour une raison qui est bonne. Mais vous êtes utilisés et exploités exactement comme les gens de Cisjordanie et de Gaza sont exploités par des gens qui n’ont pas d’intention de négocier la paix parce qu’ils sont conduits principalement par une haine religieuse à l’état brut et irrationnelle.
Quand vous manifestez pour la Palestine, vous savez que vous serez en compagnie de gens qui réclament que les Juifs soient gazés. Pensez-vous que c’est un hasard ? Vous avez affaire à quelque chose qui est au-delà de la politique et au-delà de la raison. Quelque chose de véritablement affreux qui détruit toutes vos confortables certitudes sur la gauche et la droite, et que votre naïveté contribue à attiser comme un soufflet sur le feu.
Le monde doit arrêter de faire comme si la question de la Palestine était celle de la justice et des droits de l’homme. Il doit avoir le courage moral de dire les choses comme elles sont pour mettre un point d’arrêt à cette comédie, cette danse sans fin autour d’une table de négociation qui n’existe pas. Nous avons besoin de faire aux Arabes une grande faveur et de leur dire la vérité qu’ils ont si cruellement besoin d’entendre : que leur haine est la cause de leur misère. Ils en sont devenus prisonniers. Elle en est arrivée à définir leur véritable identité, et tant qu’ils n’auront pas trouvé un moyen de libérer leurs coeurs de cette souillure, ils y resteront enchaînés. Ni eux ni leurs enfants ne seront jamais libres : Printemps arabe ou pas printemps arabe.
Paix… combien de générations habitées par la haine pensez-vous qu’il faudra sacrifier ?