Arafat disposait à sa mort d’un « trésor » que l’on peut chiffrer entre 1 et 3 milliards de dollars .
Suivant la thèse des uns ou des autres,il s’agissait soit « de son argent »,produit de ses rapines,soit d’une « façon de gérer les finances de la cause palestinienne » à la mode des potentats orientaux,cad sans grand souçis de la comptabilité,mais sans nécessairement y avoir là matière à suspicion de détournements de fonds .
Sources de cet argent :
a) La contribution des états arabes jusqu’à la guerre du Golfe : 200 millions de dollars par an .
b) Le « return » des travailleurs palestiniens expatriés .
c) La Communauté Internationale .
d) Les ristournes israéliennes en matière de droits de douanes .
Dans son palmarès 2003, la revue économique américaine Forbes situait Yasser Arafat au sixième rang pour leur fortune des « rois, reines et despotes », après des personnalités comme la reine d’Angleterre ou le sultan de Brunei. Forbes estimait à 300 millions de dollars la somme contrôlée par le président palestinien. Mais d’autres sources placent l’estimation à 800 millions, voire 1,3 milliard de dollars.
Yasser Arafat était un meurtrier, génocidaire, diabolique, déviant sexuel, qui est décédé à l’âge de 75 ans.
Il était méprisé par les Arabes et les Israéliens confondus. Le Syrien Hafez El-Assad a tenté de l’emprisonner.
Le roi Hussein de Jordanie le détestait.
Et l’Egyptien Hosni Moubarak le considérait comme un chien.
Il commandait les brigades de terroristes qui ont fauché ou fait exploser des milliers de civils innocents en Israël et à travers l’Europe.
Il a ordonné l’assassinat des athlètes olympiques israéliens en 1972. En 1973, il a donné les ordres d’exécution de trois diplomates (deux Américains, un Belge) à Khartoum, au Soudan.
Il a ordonné les massacres de Chrétiens au Liban.
Il s’est moqué des Nations unies quand il s’est présenté avec un pistolet sur la hanche en 1974.
Il embrassa l’ayatollah Khomeiny et la révolution iranienne en 1979. Et il était derrière la tentative de contrebande massive d’armes à bord du Karine A en 2002.
En tant qu’athée je considère que les textes religieux en apprennent surtout sur l’homme.
Tout y est dans la Torah, l’amour, la trahison, le meurtre, la fraternité, l’infidélité, la guerre, le désir de pouvoir, le génocide, la superstition tout ...... mais aussi le désir de se surpasser et devenir meilleurs.
Voilà, c’est tout, Dieu n’est que le reflet de l’âme humaine.