Il est difficile de prouver l’historicité de Jésus, mais il est encore plus compliqué de le réduire à un simple mythe.
Corpus Christi : « À ma connaissance, aucun historien sérieux ne nie plus l’existence historique de Jésus. Si Jésus n’avait été qu’un mythe, ce serait la première chose que les opposants au christianisme auraient balancé au travers de la figure des apologistes chrétiens du IIe siècle.
Or, ils n’ont jamais fait cela ! Le philosophe païen Celse par exemple, qui écrit son Discours de Vérité vers 160 ap. J.-C., ne remet jamais en cause l’existence et la crucifixion d’un homme nommé Jésus.
C’est même l’un des arguments majeurs de sa réfutation : comment pouvez-vous adorer un dieu qui est mort d’une manière aussi atroce ?… En fait, je ne pense pas qu’après avoir lu le Discours de Vérité de Celse, on puisse encore douter de l’existence réelle de Jésus ».
Le Général Martin Dempsey, chef d’état-major interarmées américain, explique dans cette vidéo que d’après les retours qu’ils ont eu des missions militaires d’observation auprès de Tsahal, Israël a fait tout ce qu’il pouvait pour limiter les pertes civiles, jusqu’à des « extrémités extraordinaires », citant le largage de tracts, les messages radio et internet et le « knock on the roof », technique consistant à tirer un projectile de très faible charge sur le toit d’un bâtiment quelques minutes avant la charge de destruction, autorisant les personnes à quitter le bâtiment mais sans assez de temps pour emporter le matériel lourd.
L’arme des lâches c’est le Hamas qui lance délibérément ses roquettes sur des civils depuis des zones comme des écoles, hôpitaux, mosquées et habitations privées pour exposer au mieux leurs citoyens.
De son côté, avant qu’Israël ne frappe la Bande de Gaza, il appelle par téléphone les civils gazaouis pour les en prévenir, mettant ainsi en œuvre le système des « roof knocking ».
Là, réside toute la différence entre nous, nous utilisons des missiles de défense pour protéger nos civils et eux utilisent leurs civils pour protéger leurs missiles.
petite leçon d’éthique à l’usage des cerveaux lavés par la propagande de l’afp (agence france palestine)
Il est aujourd’hui communément admis que Jésus était juif. On peut même affirmer qu’il respectait les préceptes religieux du Judaïsme et fut nourri de l’enseignement des prophètes bibliques. Il n’a pas voulu fonder de nouvelle religion ni même quitter les frontières du judaïsme tel qu’il le connaissait.
L’histoire, l’étude des textes, l’archéologie… permettent aujourd’hui d’y voir plus clair.
Jésus ne veut absolument pas abroger la Loi juive mais il estime plutôt que la pratique de la Loi n’a aucun sens si elle n’est pas accompagnée d’actes moraux et altruistes. Il s’insurge contre une certaine observance « mécanique » de la Loi.
En plus de ce message éthique, Jésus annonce un avènement messianique (voire politique) imminent (le Royaume des Cieux) dont il est difficile de préciser s’il se voit lui-même comme acteur principal (messie) ou seulementcomme annonciateur.
Après la mort de Jésus, la « Première Eglise de Jérusalem » est exclusivement composée d’adeptes juifs. Ce sont des juifs qui considèrent Jésus comme le Messie annoncé par les Ecritures. Cette première assemblée judéo-chrétienne est dirigée par Pierre (principal disciple de Jésus) et plus tard par Jacques le Juste frère de Jésus ; cela jusque dans les années 60 du Ier siècle.
Jésus n’était pas chrétien et n’a pas fondé le christianisme. C’est Paul de Tarse connu sous le nom d’Apôtre des Nations qui estima que la Torah a accompli son temps et se trouve supplantée par l’avènement de Jésus.
En abrogeant certains préceptes ou plutôt en les relativisant il fonda les bases du christianisme.