5 faits incontestables, reconnus même par des révisionnistes, nécessitent la levée du voile sur le rôle réel de la France pendant le Génocide perpétré contre les Tutsi
1] L’opération Turquoise, lancée à la fin du Génocide, visait à contenir l’avancée des libérateurs du pays.
2] Les troupes françaises déployées dans l’ouest du Rwanda à la fin du Génocide ont sauvé en grande majorité des génocidaires.
3] Les troupes françaises ont massivement exfiltré les génocidaires vers le Zaïre au moment de la défaite contre les libérateurs du pays.
4] La France a accueilli et a protégé sur son sol des génocidaires recherchés, certains recevant même la nationalité française.
5] Des mercenaires « Blancs » étaient présents aux côtés des génocidaires pendant la durée du Génocide.
Les bourreaux sont les victimes et les supposées victimes, les vrais persécuteurs.
Voilà le discours qui circule ici, le génocide est une invention de la propagande Tutsi, un mensonge, Paul Kagamé serait un monstre etc.....
Chaque génocide a ses négateurs : on tue d’abord les hommes et les femmes, coupables d’être nés ; ensuite on s’acharne sur les faits qu’il faut travestir, effacer.
Le négationnisme est constitutif du projet génocidaire, il est intimement, intrinsèquement inscrit dans le crime de génocide : sa fonction, son but ultime est de prolonger celui-ci. Qu’il soit franc, massif ou raffiné, subtil, insinué, sous-entendu, il constitue une offense contre les morts et les vivants, et porte en lui la barbarie du mal absolu.
En assassinant la mémoire des rescapés, ce vaccin, cette prophylaxie contre la résurgence, la répétition de l’impensable, il prépare le terreau des crimes de demain ; il ouvre la voie à d’autres délires homicides, à d’autres chaos barbares. La négation d’un génocide est la négation de notre humanité à tous et le combat contre ce mal, un devoir de conscience, d’humanité et de respect dû aux morts.