Une part importante de l’activité du Bureau de Vigilance, au sein de chaque CCJ, consiste à dénoncer les messages anti-israéliens les plus virulents ou les plus pernicieux (discours, articles de presse, émissions radio ou TV, prises de positions publiques, etc.), mais aussi de lutter sur le terrain contre les méfaits du militantisme propalestinien (meetings, expositions, motions, actions de solidarité, etc.).
Il s’agit, selon les cas, d’alerter la puissance publique ou les instances politiques responsables, de faire valoir des droits de réponse dans les médias, de saisir le pouvoir judiciaire ou les autorités de tutelle concernées (C.S.A., académies, etc.).
Il faut bien comprendre que la conception d’un État juif n’induit en aucun cas de quelconques aspirations à une théocratie juive.
Israël est une démocratie vivante où les citoyens juifs et non-juifs jouissent de droits politiques identiques et bénéficient d’une protection égale en vertu de la loi.
Obtenir la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif est surtout un moyen de s’assurer de la sincérité des engagements pris par les dirigeants palestiniens.
La question de l’État juif est d’abord une « reconnaissance mutuelle ».
Affirmer « aussi bien le droit du peuple juif à l’autodétermination dans son État souverain que le droit du peuple palestinien à l’autodétermination dans son État souverain.
Tout le reste n’est que fadaises et délires »d’antisionistes" frustrés.