La grande différence est que l’argent investit en Israël rapporte beaucoup à l’investisseur, alors qu’il est un gouffre sans fin lorsqu’il généreusement donné à l’Autorité Palestinienne gangrenée par la corruption.
ex : L’Union Européenne a payé les salaires de milliers de fonctionnaires de la bande de Gaza qui n’ont pas travaillé depuis six ans !
Depuis 2007, l’Union européenne a accordé environ 2,9 milliards d’euros (aide directe) à des projets dans les territoires palestiniens, ce qui représente près de 20% de toute l’aide destinée à la « politique de voisinage. »
Bruxelles a transféré plus de 2 milliards d’euros aux Palestiniens entre 2008 et 2012, mais n’a pas de contrôle sur la façon dont cet argent a été dépensé !!!
L’UE a annoncé une nouvelle aide de 124 millions de dollars à transférer aux Palestiniens. Ayant dépensé, sans que personne n’ait rien vu, les 10 milliards reçus du monde entier l’an dernier, voilà que les Palestiniens ont encore besoin d’argent pour payer leurs fonctionnaires corrompus.
Quelque 80 % des Français âgés de 15 à 30 ans ne sont pas « confiants » vis-à-vis de la « situation économique du pays dans les dix prochaines années », et 83 % ne le sont pas plus sur « l’état de la planète » dans la décennie à venir.
Le rapport sur le bonheur des nations, publié cette semaine, place Israël au 11ème rang des pays les plus heureux, soit 3 places de mieux que lors du rapport précédent.
Le tiercé gagnant est occupé par le Danemark, la Norvège et la Suisse alors que le Togo arrive dernier.
Les Etats-Unis enregistrent une chute de 6 places, se retrouvant 17ème, la France n’arrivant qu’en 25ème position.
Plusieurs facteurs sont mesurés, notamment la santé, la famille, la sécurité de l’emploi, mais aussi la liberté politique, et l’absence de corruption du gouvernement.
La jeunesse israélienne se singularise fortement par la confiance qu’elle accorde à son gouvernement, à son parlement, à son armée, à sa police, à sa justice, à ses institutions religieuses et à ses médias. C’est un cas unique dans la jeunesse occidentale et, au plan mondial, on ne trouve que les jeunesses chinoise, indienne et marocaine pour exprimer une aussi grande confiance dans les institutions nationales.
Les Juifs d’Eretz et ceux de H’outz Laaretz font partie d’un seul et même peuple.
Israël a besoin de la diaspora et vice et versa.
La diaspora juive compte un peu plus de 14 millions de personnes à travers le monde. Sur le plan démographique, son poids est négligeable parce que ce peuple représente à peine 0.02% de la population mondiale. Pourtant, l’influence de l’État d’Israël et son poids géopolitique, géostratégique et géoéconomique dans la marche des affaires du monde repose sur sa diaspora.
Il existe certes quelques juifs en lutte contre Israël, mais ils sont vraiment l’exception, montrer comme exemple par les anti-sionistes, mais sans plus. Ils ont sans doute du succès en France et les pays arabes.
Shlomo Sand est un historien de petit gabarit comparé à Elie Barnavi, auteur de « Histoire Universelle des Juifs », autrement mieux documenté et argumenté. Le fulgurant succès de Sand auprès d’un public d’antisémites rabiques tient à ce qu’il apporte de l’eau au moulin de ceux qui cherchent à délégitimer l’existence de l’état d’Israël en niant la réalité du peuple juif.
Le renoncement des entreprises occidentales à traiter avec Israël est souvent symbolique et n’a pas d’impact sur l’économie.
La grande majorité des boycotteurs ne sont pas liés à Israël et ne consentent pas un grand sacrifice en cessant de travailler avec ce pays. De même, ils ne font pas grand mal matériellement à Israël.
Ceci dit, on ne doit pas craindre BDS, mais plutôt y voir une opportunité, la Chine entre dans le top 3 des destinations des produits israéliens à l’export…le potentiel d’expansion des exportations se trouvera dans les marchés asiatiques et non dans la vieille Europe.
Quand aux danger de la bombe iranienne, c’est surtout une bonne excuse pour booster la recherche militaire et obtenir des financements des USA