Le prince héritier, Mohamed Ben Salmane a déclaré qu’avant 1979, l’Arabie Saoudite vivait sous un régime prospère où les femmes avaient le droit de conduire et où le cinéma jouait un rôle majeure dans le développement culturel.
Cependant, après 1979, un islam extrémiste régnait sur le royaume ce qui a conduit à voir naître une génération victime de cet extrémisme.
Il considère qu’il est temps que l’Arabie Saoudite de s’ouvrir au monde précisant qu’il n’existe aucun texte coranique qui oblige la femme à porter le voile noir, il ajoute qu’il faut rétablir une égalité entre les femmes et les hommes étant donné que nous sommes tous égaux.
Mohamed Ben Salmane évoque aussi une réforme pour l’égalité des salaires au royaume, entre les femmes et les hommes.
Le Hamas n’a pas pour objectif de créer un Etat palestinien vivant en paix aux côtés d’Israël, mais de détruire l’Etat juif existant pour le remplacer par un nouvel Etat arabe islamiste s’étendant sur toute la Palestine, du Jourdain à la mer (conformément à l’article 11 de sa Charte qui précise que la Palestine est un waqf, c’est-à-dire une terre musulmane inaliénable).
Le Général de corps d’armée, ex-numéro trois de la gendarmerie nationale, Bertrand Soubelet a affirmé le 14 mai dernier qu’Israël est “dans son droit absolu de faire feu” à l’encontre des émeutiers pro-Hamas qui tentent de franchir la frontière israélienne.
“Les caméras ont un prisme déformant car nous en France regardons les événements auxquelles nous assistons avec le prisme des manifestations dans notre pays, or nous ne sommes pas du tout dans le même contexte.
Pourquoi ? Parce que nous sommes à une frontière. Israël est dans son pays et la Bande de Gaza est un autre pays. Ce qui est en train de se passer c’est que des gens à la frontière essayent de la franchir de manière particulièrement violente, a-t-il déclaré sur CNEWS.
Concernant la mort du soi-disant journaliste palestinien Yaser Murtaja.
Le « journaliste » appartenait au Hamas. Sa société Ain Media était une couverture pour lui permettre de prendre des vidéos ou des photos des forces israéliennes aux abords de la frontière avec Israël.
Le Hamas instrumentalise la profession de journaliste tout comme ils utilisent des ambulances pour véhiculer leurs combattants.