Un Etat palestinien sera établi avec une souveraineté limitée sur environ la moitié de la Cisjordanie et toute la bande de Gaza.
Israël conservera la responsabilité de la sécurité pour la plus grande partie de la Cisjordanie et des points de passage frontaliers.
La vallée du Jourdain restera sous la souveraineté d’Israël et le contrôle militaire.
Les quartiers arabes de Jérusalem-Est passeront à l’Etat palestinien, à l’exception de la vieille ville, qui fera partie de la Jérusalem israélienne.
Abu Dis à l’est de Jérusalem est la capitale proposée de la Palestine.
La Palestine et la Jordanie partageront la juridiction religieuse sur les mosquées de la ville.
Gaza sera intégrée dans le nouvel Etat palestinien à condition que le Hamas accepte de désarmer.
Il n’y a aucune disposition dans le plan pour le « droit au retour » des réfugiés palestiniens – mais un mécanisme de compensation sera établi et géré par la communauté internationale.
Le plan Trump impose la reconnaissance d’Israël en tant que patrie du peuple juif, et la Palestine avec une souveraineté limitée en tant que patrie palestinienne.
Le refus palestinien aura pour conséquence de les mettre devant un fait accompli avec la bénédiction de l’Egypte, les pays du Golf et la Jordanie. Il est temps de terminer cette farce tragique.
Israël a des réunions régulières avec les services de sécurité palestiniens et il avait accepté le principe des manifestations sous réserve qu’elles se passent au plus près à 700 mètres de la frontière.
Ceux qui foulent les frontières se mettraient donc directement en danger : Israel ne pouvait pas laisser les manifestants sectionner les fils barbelés pour éventuellement investir les villages israéliens voisins.
Peut-etre que le concept de frontière n’existe plus dans votre pays, mais ici il bien concret.
Le gouvernement israélien aligne sur les fronts sensibles ses meilleures recrues, des troupes d’élite, sélectionnées non pas pour leur capacité physique qui importe peu dans ces situations critiques, mais pour leur sang-froid.
Ils tirent lorsque la situation a été appréhendée par leurs supérieurs.
Israël a des réunions régulières avec les services de sécurité palestiniens et il avait accepté le principe des manifestations sous réserve qu’elles se passent au plus près à 700 mètres de la frontière.
Ceux qui foulent les frontières se mettraient donc directement en danger : Israel ne pouvait pas laisser les manifestants sectionner les fils barbelés pour éventuellement investir les villages israéliens voisins.
Les morts dénombrées sont des morts inutiles car elles n’avaient pas vocation à faire changer la tournure des événements. Mauvais calcul du Hamas.