Attention avec les PIB nominaux trop souvent utilisés pour démontrer la prédominance des pays occidentaux.
Il est préférable de recourir aux PIB PPA : parité de pouvoir d’achat qui met en tête la Chine depuis 2020 environ, et dont le différentiel en sa faveur augmente.
Un autre point est la consommation primaire d’énergiepar pays et la aussi les US sont dépassés.
D’autres indices comme le prix du burger mac do permet d’intuiter la réalité. il se révèle 2 à 3 fois plus cher aux US et en occident.
En fait, les US puissance hégémonique depuis 1990 voient revenir une puissance non pas militaire (URSS) mais économique (Chine) qui sera suivie d’une autre : l’Inde..
La croisé des chemins pour les US serait :
soit la poursuite du maintien de son hégémon au-delà de ses capacités certes importantes mais qui ont atteint leur limites (dédollarisation, interventions militaires multiples épuisant ses capacités, dettes, désindustrialisation, dégradations des conditions de vie aux US comme l’indique la baisse de l’espérance de vie)..
soit l’acceptation d’une multipolarité avec des zones d’influence pour les grandes puissances (Chine, Inde, Russie, Indonésie, Brésil) et abaissement de la conflictualité à leurs limites,
Le début de mandat de Trump semblait aller dans ce sens : droits de douanes pour réindustrialiser, définition d’une aire d’influence (Amérique du Nord + Europe et insulaires de l’extrême orient, quid de l’Amérique du sud), fin des conflits militaires..
Mais tout se brouille depuis 2 mois.. Iran, Ukraine, droits de douanes délirants, réaction face aux BRICS+..
Trump cache t il son jeu ? ou a-t-il perdu la main au profit des tenants de l’hégémon ?
Je me suis intéressé à cette période qui voit la fin de l’équilibre guerrier des cités grecques mais j’avais craint de ne pas être à l’aise avec un récit de 2400 ans !
Je conseille cet ouvrage pour ceux qui auraient la même hésitation que moi..
Voici le résumé (ou l’on voit qu’il fait écho de l’article de Kali)
" Aucun conflit, dans l’Histoire, n’est aussi riche
d’enseignements pour notre époque que la guerre du Péloponnèse " : cette
conviction est au cœur de l’enquête menée par l’historien Victor Davis
Hanson sur la lutte qui opposa, il y a près de cieux initie cinq cents
ans, Sparte et Athènes. Car la guerre du Péloponnèse préfigure nombre de
conflits modernes : ce fart un affrontement titanesque entre deux
superpuissances et leurs alliés, une sorte de guerre mondiale à
l’échelle de la Grèce ancienne ; ce fut aussi une sanglante guerre
civile, puisqu’elle mit aux prises des hommes qui adoraient les mêmes
dieux et parlaient la même langue ; ce fut surtout une guerre sale, qui
inventa de nouvelles méthodes de terreur, bien éloignées du traditionnel
combat d’hoplites. Sièges, coups de main, meurtres d’otages, massacres
de civils et de prisonniers s’enchaînèrent durant vingt-sept ans,
jusqu’à la capitulation d’Athènes : la Grèce de l’âge d’or n’était plus.
Pour raconter le premier conflit total de l’Histoire, ce livre,
s’inspirant de Thucydide, nous fait toucher du doigt la chair même de la
guerre : le sort d’Athènes livrée à une peste meurtrière, l’effroi des
assiégés mourant de faim, le désespoir de généraux illustres, comme la
mort, loin de chez eux, d’humbles soldats paysans...
Ah tiens ! Çà faisait longtemps ! La police politique de la pensée !
JD Vance a du se refréner pour ne pas mettre une branlée au volo ! mais forcement avec la politique on reprend toujours les choses mises en place et laissées par vos prédécesseurs ! Zézé se prend pour Pinocchio : c’est une marionnette sanglante qui a pris son indépendance ! et veut continuer sa juteuse entreprise qui si elle s’arrête l’emportera..
Mais ce qu’il y a de bien, est que vu l’évolution sur le terrain, l’affaire ukro sera bientôt réglée..
Et pourtant ! extrait de Wikipédia :Suicide : 22 février 1942
Avec l’entrée en guerre des États-Unis en décembre 1941, Zweig perd de plus en plus espoir. Il n’en continue pas moins son œuvre, dont Le Joueur d’échecs,
bref roman qui sera publié à titre posthume, et qui met précisément en
scène un exilé autrichien que les méthodes d’enfermement et
d’interrogatoire pratiquées par les nazis avaient poussé au bord de la
folie.
Hanté par l’inéluctabilité de la vieillesse, ne supportant plus
l’asthme sévère de Lotte, et moralement détruit par la guerre mondiale
en cours, il décide qu’il ne peut plus continuer à assister ainsi, sans
recours, à l’agonie du monde[17]. Il se rend à Barbacena, rend visite à l’écrivain Georges Bernanos, qui tente en vain de lui faire reprendre espoir[18].
Le 22 février 1942, après avoir fait ses adieux[19] et laissé ses affaires en ordre (il laisse un mot concernant son chien, qu’il confie à des amis[20]), Stefan Zweig met fin à ses jours en s’empoisonnant au Véronal (un barbiturique), en compagnie de Lotte qui refuse de survivre à son compagnon.