Les français se crispent et refusent les VE beaucoup trop chers :
— les ventes de véhicules neufs diminuent de 25%
— les hybrides remplacent partiellement les thermiques interdits dans les ventes, mais fonctionnent souvent en essence.
En fait l’offre du neuf autour de 15 000 € n’existe quasi plus !!
Dans ce contexte le parc automobiles français vieillit de 3 mois par an et n’a jamais été aussi âgé : 12 ans annoncé pour 2026 !! il était de 9 ans avant le COVID.
Sur les routes : je ne peux faire quelques dizaines de kms en région toulousaine sans voir des véhicules en panne au bord de la route, ce sont véhicules anciens, avant 2010, plutôt « propres » mais visiblement bien fatigués, avec des kilométrages élevés. La problématique du logement entraîne l’allongement des distances pour les revenus modestes : souvent 30 bornes car trop peu de transports en commun.
Ayant passé un véhicule au contrôle technique cette année, j’ai pu observer la problématique de ces véhicules : beaucoup de défauts, des frais de réparations élevés et des contre-visites.. avec des gens atterrés, certains en pleurs car coincés..
Enfin les garages et centres d’entretien sont assaillis par les demandes de devis et les réparations.
Pour élargir le débat, on note une problématique assez comparable avec le logement neuf ou la norme RE2020 a bloqué le marché (5 000€ du m2 au lieu de 3 500), les mises en construction sont divisées par 3 depuis 2022.
Avec des répercutions délétères sur le marché de l’existant, les marchés de l’équipement du logement et les professions de l’immobilier.
En quelques années, 2 des piliers de l’économie nationale ont été mis à mal, il ne faut pas s’étonner de l’absence de croissance de notre pays !!
Entendons nous bien, je ne suis pas pour le statu quo, mais parfois je repense au slogan SNCF : « Le progrès ne vaut que s’il est partagé par tous ». On ne peut augmenter de 30 à 50% le prix de vente d’un bien sans laisser beaucoup de monde au bord du chemin !!
Il me semble que Pierre Laval, n’est au fond qu’une sorte de marchand de bestiaux (ou cabaretier) auvergnat monté trop vite dans l’échelle sociale sans cette éducation familiale qui sur 2/3 générations permet de donner quelques repères moraux et un peu de décence.
C’est flagrant sur la photo en bas de l’article, il pèse tout : bêtes, hommes, femmes avec la même âpreté au gain et sans aucun sentiment ni remord.
Étant moi-même auvergnat j’ai pu voir dans mon enfance ce type de personne sur le foirail devant chez ma grand-mère.
En fait tout le contraire de la figure de Gaspard des montagnes lui aussi fils d’aubergiste, ce Gaspard dont Henri Pourrat nous contât l’histoire :
Ces phénomènes sont nombreux mais difficiles à identifier dans les récits d’historiographes locaux, les légendes qui sont souvent des interprétations d’une réalité trop ’sur naturelle’ pour être comprise rationnellement. Ce n’est qu’à partir du 18e siècle que les savants feront des observations et mesures.
Ceci dit, la dangerosité du Pavin est questionnée et le lac dispose d’un système de purge du CO2. Les conditions d’une ’retournement’ des eaux sont connues : — un glissement de terrain sous lacustre bousculant les strates d’eaux — des changements brusques et importants dans le niveau et la température des eaux de surfaces (orages, moussons au Nyos) — enfin une augmentation des gaz volcaniques remontant de la roche au fond du lac.
Effectivement de même nature, sauf qu’il est moins profond : 66 mètres sur Wiki.. Donc a priori pas de risque de retournement des eaux puisque la limite des eaux est autour de 65 m.
Le Pavin reste exceptionnel par sa profondeur 92 m, seul le lac d’Issarlès d’origine volcanique en haute Ardèche est plus profond : 110 m, mais il est purgé par une dérivation hydroélectrique vers l’Ardèche, de plus le massif est beaucoup plus ancien.
Dans la chaine des puys, plutôt que les éruptions, il faudrait craindre les dégazages des lacs « tueurs » :
Les catastrophes limniques (lac d’eau douce) survenues au Cameroun en 1984 et 1986, à un moment où des savoirs scientifiques sont presque inexistants sur ce risque, entraînant un exceptionnalisme des lacs maars (lacs de cratère d’explosion) camerounais. Suite à ces catastrophes, de nombreuses études sont menées sur des lacs du même type dans le monde, dont le lac Pavin en France (chaine des puys). Une relecture des documents historiques variés sur ce dernier révèle des épisodes de « mauvaises conduites » comparables à ceux révélés par la tradition orale des peuples vivant autour des lacs maars camerounais.
Dans les deux cas, ces savoirs profanes ont été ignorés par les scientifiques et les autorités, aboutissant au Cameroun à un triomphalisme des sciences dures, et dans le cas du lac Pavin, à une normalisation du lac par les autorités depuis deux siècles.
La connaissance du risque d’éruption limnique, découvert à la fin du xxe siècle, est donc plus ancienne. Mais les processus de désignation sociale qui y sont en jeu, donnent lieu à une dévalorisation des perceptions, représentations et savoirs profanes et autochtones sans lesquels ce risque ne saurait être compris et saisi dans sa totalité.
Le lac Pavin remplit un cratère d’explosion volcanique – un maar – créé il y a 7 000 ans, sa profondeur actuelle est de 92 m. En dessous de 65m les eaux sont plus denses, en raison d’apports hydrothermaux plus salés que les eaux superficielles de 0 à 65 m, et sont aussi plus chaudes d’1° C.
Ces eaux profondes ne se mélangent pas lors des périodes de mélange des eaux observées deux fois par an à l’automne et au dégel de la surface lacustre, comme le font tous les autres lacs du Cézallier.
Ce phénomène très rare de stratification permanente des eaux profondes, la méromicticité, n’est observé en Europe que pour un lac sur 10 000, le plus souvent dans les lacs maars des régions de volcanisme latent (Eifel en Allemagne, Latium, Campanie et Basilicate en Italie) où le dégazage du manteau est encore actif.
Les eaux profondes de ces lacs, privées d’oxygène dissous, peuvent s’enrichir en gaz (CO2 d’origine profonde, méthane de dégradation de matière organique) qui restent bloqués par la pression des eaux. Ces gaz peuvent être libérés par des événements extérieurs (éboulement des rives, glissement de vase lacustre, tremblement de terre) ou lorsque leur niveau de saturation est atteint. Le dégazage peut alors être très violent : c’est l’éruption limnique, un phénomène décrit très tardivement en 1986 à la suite de la catastrophe du lac Nyos au Cameroun, un autre lac maar méromictique.
Les analyses du lac Pavin, des niveaux de remplissage successifs, de son déversoir abrupte, ainsi que du cours de la Couze mettent en évidence des phénomènes violents.
L’étude des textes, récits et traditions tendent à corroborer l’historicité de ces phénomènes. D’ailleurs le niveau du lac est surveillé et un système de dégazage permanent est en place depuis quelques années..