La situation du Tibet n’est malheureusement qu’un avatar de la dictature qui règne en Chine.
La Chine est la plus grande dictature de tous les temps !
C’est quoi les Jeux Olympiques en Chine ? Une manifestation nationaliste de plus pour le régime...
Un rapport d’Amnesty International, également publié mercredi, affirme que la répression à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme s’est aggravée en Chine à l’approche des Jeux olympiques.
Parmi les nombreuses et régulières atteintes au droit de l’Homme : Hu Jia, le militant des droits de l’homme dont le procès avait eu lieu le 18 mars à Pékin, a été condamné, jeudi 3 avril, à trois ans et six mois de détention, et une année de privation de ses droits politiques pour "incitation à la subversion de l’autorité de l’état". Hu Jia, âgé de 34 ans, a passé la plus grande partie des deux dernières années en résidence surveillée à Pékin, où il informait les médias étrangers et diverses organisations non gouvernementales, via Internet et le téléphone, des persécutions ou des dénis de justice, dont sont victimes différents groupes de population, ainsi que les juristes et avocats qui les défendent.
"C’est un cas classique de persécution politique… Pour les autorités chinoises, les Jeux olympiques sont un jeu politique – si vous critiquez des violations au nom des Jeux, alors vous êtes un ennemi de l’état", a déclaré Renée Xia, directrice internationale de l’organisation Chinese Human Rights Defenders.
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Je proposerais deux regards sur la situation en Chine :
Répression chinoise au Tibet : les Africains doivent sortir de leur mutisme.
Pour tout cela, les Africains qui ont connu la colonisation, semblent le mieux placé pour dénoncer ce qui se passe au Tibet. Les conséquences de la colonisation sont encore vivantes en Afrique. Les sociétés africaines en portent les stigmates et cherchent aujourd’hui à se reconstruire non sans difficultés. Ayant connu ce viol et cette chosification, le pillage et le saccage de notre culture, les Africains ne doivent cautionner par le silence, ce qui se passe au Tibet. Même si nous sommes à des milliers de kilomètres, nous avons la légitimité suffisante et incontestable pour dire aux Chinois notre indignation face aux crimes au Tibet et manifester notre soutien au courageux peuple Tibétain. Sans aucune naïveté ni illusion de changer radicalement le cours des évènements, compte tenu de ce que représente la Chine aujourd’hui sur le plan mondial, nous qui nous sommes toujours battus contre le colonialisme et pour le respect de nos valeurs culturelles africaines, pouvons tout au moins clamer que le combat des Tibétains pour la survie de leur culture est aussi le nôtre. Par ce geste, nous aurons montrer, n’en déplaise à nos détracteurs, que nous comptons et militons sans armes nucléaires et au-delà de nos murs, pour un monde plus juste et plus pacifique.
Le président Hu Jintao disait à l’Université de Pretoria en Afrique du Sud, lors de sa tournée en Afrique en 2007 ceci « en raison des souffrances qu’ils ont endurées et de la lutte qu’ils ont menée- et qu’ils n’oublieront jamais- les Chinois sont catégoriquement opposés au colonialisme et à l’esclavage sous toutes leurs formes. La Chine n’a jamais imposé sa volonté ou des pratiques inégales à d’autres pays et ne le fera jamais à l’avenir ». Le même Hu Jintao peut-il tenir ces propos devant les Tibétains, les Mongols, les Mandchous et les Ouighours ? Cela s’appelle du négationnisme ou tout au moins du révisionnisme contre lesquels les Africains se battent quotidiennement. En conséquence, nous devons manifester toute notre solidarité, fut-elle, verbale aux Tibétains et marquer notre dégoût quant aux agissements de la Chine qui a connu, elle-même, en son temps, une histoire douloureuse.
Rodrigue KPOGLI
(Leader Africa 31/03/2008)
// et
Ruan Ming connaît bien les manières du PCC, ayant été le rédacteur principal des discours de Hu Yaobang, secrétaire général du PCC de 1981 à 1987.
Dans une récente interview avec Radio Son de l’Espoir, M. Ruan a averti la communauté internationale qu’elle doit garder les yeux ouverts et comprendre la nature violente et trompeuse du PCC.
Il estime que les troubles violents à Lhassa à la mi-mars 2008 ont été minutieusement planifiés pour discréditer le Dalaï-lama et pour justifier une plus grande répression.
Pourquoi le PCC doit-il réprimer encore davantage les Tibétains ? Les Tibétains ont été conquis et colonisés, ils ont vu leur culture attaquée sans relâche, leur langue supprimée, leurs corps torturés, tout en ayant souffert de la mort d’environ dix millions des leurs durant une occupation brutale du PCC pendant cinq décennies.
L’existence des minorités, comme les Tibétains et les musulmans ouighours, pose problème au règne du PCC sur la Chine, et le régime a un plan pour « régler » cette question.
Extrait d’un article de Shawn Lin et Hao Feng
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La lutte contre la dictature en Chine, non par contre le peuple chinois mais pour lui, c’est comme le spécifiait Coubertin "l’important c’est de participer" !!!
Que l’image soit malheureusement douteuse ne change rien au fait que la Chine est la plus grande dictature de tous les temps ! Et que beaucoup notamment en France, trouvent toutes les excuses possible pour surtout ne rien faire, c’est si commode !
C’est quoi les Jeux Olympiques en Chine ? Une manifestation nationaliste de plus pour le régime...
Un rapport d’Amnesty International, également publié mercredi, affirme que la répression à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme s’est aggravée en Chine à l’approche des Jeux olympiques.
Parmi les nombreuses et régulières atteintes au droit de l’Homme : Hu Jia, le militant des droits de l’homme dont le procès avait eu lieu le 18 mars à Pékin, a été condamné, jeudi 3 avril, à trois ans et six mois de détention, et une année de privation de ses droits politiques pour "incitation à la subversion de l’autorité de l’état". Hu Jia, âgé de 34 ans, a passé la plus grande partie des deux dernières années en résidence surveillée à Pékin, où il informait les médias étrangers et diverses organisations non gouvernementales, via Internet et le téléphone, des persécutions ou des dénis de justice, dont sont victimes différents groupes de population, ainsi que les juristes et avocats qui les défendent.
"C’est un cas classique de persécution politique… Pour les autorités chinoises, les Jeux olympiques sont un jeu politique – si vous critiquez des violations au nom des Jeux, alors vous êtes un ennemi de l’état", a déclaré Renée Xia, directrice internationale de l’organisation Chinese Human Rights Defenders.
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Je proposerais deux regards sur la situation en Chine :
Répression chinoise au Tibet : les Africains doivent sortir de leur mutisme.
Pour tout cela, les Africains qui ont connu la colonisation, semblent le mieux placé pour dénoncer ce qui se passe au Tibet. Les conséquences de la colonisation sont encore vivantes en Afrique. Les sociétés africaines en portent les stigmates et cherchent aujourd’hui à se reconstruire non sans difficultés. Ayant connu ce viol et cette chosification, le pillage et le saccage de notre culture, les Africains ne doivent cautionner par le silence, ce qui se passe au Tibet. Même si nous sommes à des milliers de kilomètres, nous avons la légitimité suffisante et incontestable pour dire aux Chinois notre indignation face aux crimes au Tibet et manifester notre soutien au courageux peuple Tibétain. Sans aucune naïveté ni illusion de changer radicalement le cours des évènements, compte tenu de ce que représente la Chine aujourd’hui sur le plan mondial, nous qui nous sommes toujours battus contre le colonialisme et pour le respect de nos valeurs culturelles africaines, pouvons tout au moins clamer que le combat des Tibétains pour la survie de leur culture est aussi le nôtre. Par ce geste, nous aurons montrer, n’en déplaise à nos détracteurs, que nous comptons et militons sans armes nucléaires et au-delà de nos murs, pour un monde plus juste et plus pacifique.
Le président Hu Jintao disait à l’Université de Pretoria en Afrique du Sud, lors de sa tournée en Afrique en 2007 ceci « en raison des souffrances qu’ils ont endurées et de la lutte qu’ils ont menée- et qu’ils n’oublieront jamais- les Chinois sont catégoriquement opposés au colonialisme et à l’esclavage sous toutes leurs formes. La Chine n’a jamais imposé sa volonté ou des pratiques inégales à d’autres pays et ne le fera jamais à l’avenir ». Le même Hu Jintao peut-il tenir ces propos devant les Tibétains, les Mongols, les Mandchous et les Ouighours ? Cela s’appelle du négationnisme ou tout au moins du révisionnisme contre lesquels les Africains se battent quotidiennement. En conséquence, nous devons manifester toute notre solidarité, fut-elle, verbale aux Tibétains et marquer notre dégoût quant aux agissements de la Chine qui a connu, elle-même, en son temps, une histoire douloureuse.
Rodrigue KPOGLI (Leader Africa 31/03/2008)
// et
Ruan Ming connaît bien les manières du PCC, ayant été le rédacteur principal des discours de Hu Yaobang, secrétaire général du PCC de 1981 à 1987.
Dans une récente interview avec Radio Son de l’Espoir, M. Ruan a averti la communauté internationale qu’elle doit garder les yeux ouverts et comprendre la nature violente et trompeuse du PCC.
Il estime que les troubles violents à Lhassa à la mi-mars 2008 ont été minutieusement planifiés pour discréditer le Dalaï-lama et pour justifier une plus grande répression.
Pourquoi le PCC doit-il réprimer encore davantage les Tibétains ? Les Tibétains ont été conquis et colonisés, ils ont vu leur culture attaquée sans relâche, leur langue supprimée, leurs corps torturés, tout en ayant souffert de la mort d’environ dix millions des leurs durant une occupation brutale du PCC pendant cinq décennies.
L’existence des minorités, comme les Tibétains et les musulmans ouighours, pose problème au règne du PCC sur la Chine, et le régime a un plan pour « régler » cette question.
Extrait d’un article de Shawn Lin et Hao Feng
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La lutte contre la dictature en Chine, non par contre le peuple chinois mais pour lui, c’est comme le spécifiait Coubertin "l’important c’est de participer" !!!
Bonjour, vous avez mal compris le document que vous citez.
Lorsque il est dit que « la Poste ne peut contraindre des usagers à recourir à des produits orientés pour certains usages (livres, photos, bouteilles de vin...) », il s’agit surtout d’une allusion aux colis « standards », fait par vous même versus les produits prêt à l’emploi que propose La Poste (voir votre bureaux de Poste).
Comme dit juste avant, une lettre, c’est du papier et c’est adressé à une personne physique ou morale identifiée, voir le « code des Postes », c’est pas nouveau . Un colis, c’est un ou des objets...
Si vous allez à votre guichet préféré avec une grosse boite et que vous demandez un envoi par lettre, le guichetier a l’obligation de vous rappeller la réglementation, si vous affirmer que la boite est une lettre, c’est à dire qu’elle ne contient que du papier, le guichetier doit accepter l’envoi, il n’a bien sur pas le droit d’ouvrir ou de faire ouvrir la boite pour vérifier son contenu.
Par contre, imaginons que votre boite endommage une machine de tri de La Poste, comme votre boite ne contient pas du papier mais un objet, vous êtes en faute eu égard à la réglementation, La Poste peut vous demander un dédommagement, le prix de la réparation de la machine par exemple... Ou si le colsi se perd, vous ne piouvez pas demander de dédommagement à La Poste, vu que votre boite a été envoyé en lettre et donc ne contient que du papier. En gros .
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Oui, l’URSS et l’Allemagne, dès les années 20 s’entendent pour étendre leur influence et leur territoire au détriment de la Pologne, des pays Baltes, et autres...
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Entre dictatures, on arrive toujours à s’arranger en famille .
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Extrait d’un Edito de l’hebdomadaire Marianne : certains « voulaient faire oublier le pacte germano-soviétique et ces mois de refus de lutte contre l’occupant de la part de nombre d’apparatchiks [du PC] pour ne plus laisser le souvenir que du parti de la résistance. C’est une autre raison du malaise des enseignants ; on leur demande de célébrer la mémoire d’un jeune communiste qui fut un martyr davantage qu’un héros. Le père de Guy Môquet, Prosper, était un député qui fut interné à l’époque par le gouvernement français pour intelligence avec l’ennemi parce qu’il appartenait à la direction du parti qui soutenait le pacte germano-soviétique. »
Pour rappel, le pacte Von Ribbentrop-Molotov, également appelé pacte germano-soviétique, qui fut signé le 23 août 1939 entre les ministres des Affaires étrangères du Troisième Reich (Joachim von Ribbentrop) et de l’Union soviétique (Viatcheslav Molotov).
Dans « Deux ans d’alliance germano-soviétique », Angelo Tasca, le fondateur du Parti communiste italien, membre du Komintern écrit : « L’idée d’un accord germano-russe n’était pas d’origine allemande, mais russe. Elle a été lancée par Staline dans un discours du XVIIIe Congrès du PCUS [note : en mars 1939]. »
En plus de la clause de non-agression, le pacte comportait plusieurs protocoles restés longtemps secrets. Notamment, un partage de la Pologne était déjà prévu, anticipant l’invasion allemande du 1er septembre 1939 et celle, consécutive, de l’Armée rouge le 17 septembre 1939. Les deux armées occupèrent alors chacune une moitié du pays, un protocole stipulant que les deux parties avaient l’obligation de prendre des mesures pour prévenir et empêcher toute action de la Résistance polonaise, allant même jusqu’à prévoir des consultations mutuelles à propos de toutes les actions répressives qui sembleraient utiles : « aucune des deux parties ne tolèrera sur son territoire d’agitation polonaise quelconque qui menacerait le territoire de l’autre partie. Chacune écrasera sur son propre territoire tout embryon d’une telle agitation, et les deux s’informeront mutuellement de tous les moyens adéquats pouvant être utilisés à cette fin ».
Ces moyens font l’objet d’échanges constants entre la Gestapo et le NKVD, durant tout l’hiver 1939 - 1940, moment à partir duquel chacun des deux occupants s’appliquera à se débarrasser des élites polonaises. Les Allemands mettent en avant des critères raciaux et les Soviétiques des critères de classes.
D’autres clauses secrètes attribuaient à l’Union soviétique le contrôle des pays baltes et de la Bessarabie (actuelle République de Moldavie), en échange de quoi Staline livrait à Hitler de nombreux réfugiés antifascistes allemands et autrichiens réfugiés en Union soviétique (ce fut notamment le cas de Margaret Buber-Neumann et du fondateur du Parti communiste autrichien, Franz Koritschoner).
Notons que la direction et les dirigeants du PC français étaient très respectueux de la ligne politique et des consignes émanant de l’Internationale communiste (IC ou Komintern).
La Troisième Internationale était dirigée par le Parti communiste de l’Union soviétique, bien que ce dernier entretînt toujours la fiction qu’il n’en était qu’une section parmi d’autres. Elle était théoriquement sans rapports avec l’État soviétique, bien qu’elle fut de plus en plus mise par Staline au service des intérêts de ce dernier. Si les directives étaient élaborées à Moscou, la plaque tournante du Komintern était Berlin jusqu’à l’avènement de Hitler en 1933, puis Paris.