"à partir d’un travail de connaissance de soi, mieux repérer ce qui
sabote notre sérénité dans le quotidien pour avancer vers plus de
confiance en soi, d’estime de soi et d’ancrage dans le présent."
Avez-vous remarqué que ce ne sont pas les conditions de travail qui sabotent votre sérénité, votre confiance et estime de soi, non, pas du tout, c’est vous-même le responsable de tout ça ! Sont pervers, n’est-il pas ?
Etant retraitée depuis 4 ans (après 42.5 ans de travail à temps plein et non stop), faut-il que je me prépare à justifier l’utilité et le bien-fondé de mon existence ? Cela ne m’étonnerait pas plus que ça, dans ce système ultra-libéral.
J’aime à me rappeler les paroles d’Angelus Silesius dans le « Pèlerin chérubinique » : La rose fleurit sans pourquoi...
Bravo Madame, que voilà un article intelligent ! Comme vous, je suis sidérée par le fait que nos compatriotes en veulent aux immigrés (qui viennent manger le pain des Français, n’est-ce-pas...), aux Roms, aux chômeurs, aux retraités, etc... etc... Comment peut-on encore, aujourd’hui, avec l’étalage des super-revenus de l’oligarchie marcher dans ces tristes combines ? Décidément, à l’ump, il n’y en a pas un pour rattraper l’autre... de vrais crétins !
Cette pauvre femme me semble complètement immature (voir son attitude à l’égard de sa fille qui m’a l’air d’être plutôt une paumée de la vie...), avec un besoin très fort d’être remarquée et mise en vedette, quel qu’en soit le prix... et surtout, elle ne semble pas avoir une grande estime de soi. Bref, une carriériste, quoi !
"Et encore, frustré... Ça se discute... Il aurait été frustré si
vraiment il avait à souffrir des manifestations contre cette pièce de
théâtre ou de Civitas ou des chrétiens ou autre... Mais honnêtement, il
n’est même pas concerné ! Il s’invente des souffrances en se trouvant un bouc émissaire, tout
simplement, ça justifie sa haine et ça donne un sens à ses actes au
final insensés... Oui, c’est pathétique, j’en conviens, mais que
voulez-vous, les gens préfèrent s’inventer des souffrances plutôt que de
vivre de bonnes choses... Et puis, ça donne la sensation d’exister dans
le vaste monde connecté.«
Dites, vous devenez fatigant à parler sans cesse de »souffrance(s)" ! Vous avez mal où, au juste ? ou alors, peut-être, souffrez-vous du sinistre dolorisme catho ?