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Moristovari

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« Traverser un désert, c’est pas grand chose. Ce qui est terrible, c’est naître dedans, c’est grandir dans un désert. » - Deleuze

Tableau de bord

  • Premier article le 03/06/2009
  • Modérateur depuis le 23/09/2009
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Derniers commentaires



  • Moristovari Moristovari 30 septembre 2009 18:02

    Celui qui cherche la culture ou la vérité à la télévision n’est pas prêt d’arrêter de zapper. En ces matières internet offre de meilleurs résultats, mais le livre n’a jamais été détrôné.

    Devin non, logique, c’est le but. Certaines personnes passent leur temps sur internet. Pourquoi ? Certaines personnes passent leur temps en débats stérile sur internet, à vouloir avoir raison. Pourquoi ? Voir ma réponse à Halman, simple piste.



  • Moristovari Moristovari 30 septembre 2009 17:59

    La plupart des informations que nous recevons sont indirectes. Pour trier le bon grain de l’ivraie, ce qui est vraisemblable ou non, il faut de l’expérience et un solide esprit critique, une base de donnée de malwares et un bon firewall. Cet esprit critique fait parfois tant défaut, faute d’une bonne éducation et d’une véritable expérience de la vie, qu’il devient de plus en plus courant d’accepter sans broncher spam et virus.

    La génération internet aime railler la génération pantoufle-télé alors qu’eux-mêmes ne sont que la version moderne de cette tendance consistant à fuir la réalité en se perdant dans l’abstrait, dans la virtualité, tant pour exprimer sa colère qu’y trouver du plaisir ou ranimer son ego.



  • Moristovari Moristovari 30 septembre 2009 12:38

    Pour des raisons personnelles, j’ai beaucoup de respect pour ceux qui travaillent dur et ceux qui agissent vraiment contre les inégalités.

    Il est alors évident que ceux qui ne connaissent de la réalité que ce que leur sert un écran quelconque et s’en désolent entre quatre murs ne méritent ni égards ni pitié.



  • Moristovari Moristovari 30 septembre 2009 12:30

    Mon article, assez critique envers tout ceux qui, du fond d’un canapé spacieux partent en croisade contre la misère et la corruption, ne pouvait qu’attirer les foudres d’un des plus nobles représentants du genre sur ce site.

    Sinon, comme le nombre d’hommes et de femmes sur terre doit être à peu près équivalent, pour des raisons naturelles, l’entrée de la gente féminine dans le marché du travail à forcément doublé le nombre de travailleur existant. C’est ainsi qu’il fallait lire l’extrait.

    Bref, que chacun reste dans ses domaines de prédilection : laissez-moi la philosophie, je vous laisse vos préjugés et vos illusions.



  • Moristovari Moristovari 27 septembre 2009 13:40

    @Yannick Harrel

    Le résumé est intéressant mais ne tombons pas dans l’oubliette des moralistes : il n’y a pas de bons et de méchants, juste des hommes. La solidarité des pauvres n’est souvent que le fruit de la pitié et de la survie (quel gagnant du loto partage ?) et le jouisseur n’est que le jouet de plaisirs désirés par les contestataires. C’est ainsi que je lis « les socialistes sont des capitalistes refoulés ».

    Homo domesticus, n’est-ce pas depuis toujours le surnom de l’homo sapiens ? S’il est vrai que l’espoir démocratique a donné du peps à l’espèce, la routine républicaine l’a rapidement remis dans les rangs. La priorité de tout pouvoir étant sa survie, le bonheur du citoyen n’est qu’un facteur indirect contribuant à la cohésion de l’état. Le bonheur, la volonté de vivre dépend moins des époques que des tempéraments, seulement aujourd’hui le bonheur issu du virtuel (télévision, jeux vidéo, pornographie, drogues...) compense souvent chez l’individu les miettes acquises dans le réel.

    La politique domestique moins l’Homme que toutes les technologies qui le coupent de la réalité et lui apportent un fugace réconfort. Sans elles le niveau de stress général du monde du travail et la démagogie politique n’auraient pu atteindre de tels stades : il y aurait eu depuis longtemps des « évènements ». Mais tel est l’œuvre de la nature hédoniste de l’homme, renforcée par notre civilisation matérialiste. La nécessité vitale de la souffrance, vérité trouvée par Schopenhauer et reprise par Nietzsche, n’est pas prête d’être comprise et enseignée. Et pourtant si la sagesse est la conciliation raisonnable de l’égoïsme individuel avec la survie de l’espèce, le sage doit faire sienne cette vérité.

    @JL

    Qu’importe qui se trouve en haut de l’échelle, l’échelle nous sépare toujours de lui. Quand à la dualité droite/gauche, ce sont des legos pour les esprits infantiles.

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