• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Moristovari

Moristovari

« Traverser un désert, c’est pas grand chose. Ce qui est terrible, c’est naître dedans, c’est grandir dans un désert. » - Deleuze

Tableau de bord

  • Premier article le 03/06/2009
  • Modérateur depuis le 23/09/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 200 196
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 223 72 151
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Moristovari Moristovari 24 septembre 2009 12:44

     @ Ramonjimenez

    Sur le concept « creux » de conspirationnisme et la peur de l’inconnu, les boucs-émissaires, voir ci-dessus. Sur la méthode dialectique hégélienne, ce n’est évidemment pas une institution, chacun peut réfléchir comme il le souhaite. Mais le jeu du pour et du contre apporte souvent plus d’idées qu’une vision unilatérale des choses, laquelle tend vers le parti-pris, donc la subjectivité. Évidemment, notre intuition, ou imagination, source de connaissance, reste quelque chose de subjectif et personnel, quelque soit la méthode dialectique qu’elle sert.

    Dire qu’il n’y a aucune lutte de pouvoir entre « conspirationnistes » du 11/9 et tenant de la version officielle, juste une question de vérité et de justice, c’est impossible. Tout comme l’écologie, auparavant réel souci de la planète, le 11/9 est devenu un enjeu de pouvoir, d’autant plus depuis que Bush à cédé la place. Après les débarquement de Normandie, combien de personnes se sont découverts résistantes et ont joué des coudes pour les places d’honneurs ?



  • Moristovari Moristovari 24 septembre 2009 12:17

    @ Philou017

    Effectivement, je ne trouve pas dans cet article de définition claire du conspirationnisme. Quelqu’un a du l’effacer pour d’obscurs raisons. Ou une évidente.

    « J’ai souvent constaté que désigner des comportements de base chez l’être humain est souvent très subjectif. »

    A fortiori, c’est votre droit.

    « Ce n’est pas la crainte de l’inconnu, mais la peur de l’autre, de la trahison. »

    L’autre n’est-il pas un inconnu ? Autre physique, langage, culture : la peur s’installe.

    Sinon, dans le quatrième paragraphe, tout ce qui suit « Selon Taguieff, le conspirationnisme moderne serait une conséquence du désenchantement du monde : » est de moi. Targuieff n’est cité qu’à titre de correspondance - je connais trop peu ses idées - non comme respect d’auteur.



  • Moristovari Moristovari 24 septembre 2009 12:12

    @ shawford

    Erreur de lecture de ma part, effectivement. Mais révélatrice : avant explication, par mes écrits vous m’avez prit pour un neo-conservateur. J’ai lu hâtivement votre dernière citation et écrit en vain sur son sens. Donc un autre problème humain est celui du langage et des erreurs d’interprétations qu’il génère. Laborit semble avoir peu étudié ce sujet. Il est pourtant essentiel dans l’optique d’une amélioration humaine ou social.

    Quand j’utilise le mot bouc-émissaire, c’est essentiellement en rapport avec l’explication anthropologique fournit par rené Girard. Plus qu’un phénomène, la désignation d’un bouc émissaire est un comportement social naturel. Capitalisme, conspirationnisme, qu’importe, chaque communautés humaine à les siens.

    Comme dit plus haut, même les mots qui n’ont au départ aucun sens finissent par en trouver avec le temps. « Conspirationnisme » possède un sens. Un sens flou, car encore soumis à des définitions multiples selon les partis, mais un sens qui s’échafaude. Avant tout, c’est un concept qui regroupe des idées, non des personnes. C’est un phénomène.



  • Moristovari Moristovari 24 septembre 2009 11:53

    Vain, c’est exagéré. Bien que parfois redondante, c’est souvent une expérience instructive de voir la démocratie à l’œuvre, aussi bien ici qu’à l’assemblée nationale.



  • Moristovari Moristovari 23 septembre 2009 20:28

    @ Shawford > Intéressant.

    Rappelons que cet article présent en tribune libre se veut un aperçu - ce n’est pas un traité. Le conspirationnisme étant un concept récent guère définit, ma petite tentative en ce sens est évidement critiquable. Mais la vérité comme l’expérience naît des erreurs. Par contre critiquer sans faire avancer le schmiblick est inutile.

    L’un des grands apports d’Hegel à, non seulement la philosophie, mais la pensée en général est sa méthode dialectique formée sur thèse, antithèse et synthèse. Une méthode appliquant l’idée que le mouvement dialectique est basé sur la confrontation entre les contraires. Selon cette méthode, aujourd’hui généralement utilisée, on ne peut dire que le capitalisme est uniquement mauvais. Cette idée va à l’encontre de la recherche de la vérité. Donc, puisque une de mes phrases vous a choqué au point de la citer deux fois, un coup d’œil sur le monde suffit à voir les grands défauts du capitalisme mais on ne peut cependant l’accuser de tout les maux. Katrina ou votre tartine de confiture renversée, ce n’est pas le fait du capitalisme.

    Quand Laborit explique que les hiérarchies sociales ont des origines neurobiologique, n’est-ce pas là la meilleure explication scientifique donnée au concept de « lutte des classes » trouvé par Marx ? Évidemment, par là-même l’idée qu’une société juste puisse se fonder par l’abolition de la propriété est décribilisé - le problème devenant interne à l’Homme. La vision du monde de Marx offrait un espoir, un mince espoir. La vision du monde de Laborit est presque tragique et c’est pour cela qu’un de ses ouvrages porte le titre d’« éloge de la fuite ».

    Parmi les cinq comportement de base définit par Laborit - consommation, gratification, lutte, fuite et inhibition - , trois répondent à une punition et dans ce cas pour Laborit la meilleure réponse est la fuite. Quatrième de couverture d’éloge de la fuite : « Se révolter, c’est courir à sa perte, car la révolte, si elle se réalise en groupe, retrouve aussitôt une échelle hiérarchique de soumission à l’intérieur du groupe, et la révolte, seule, aboutit rapidement à la soumission du révolté... Il ne reste plus que la fuite. »

    La pensée de Laborit est humaniste - il suffit de voir le nombre de page consacré aux thèmes « amour » et « travail » dans son ouvrage - mais c’est aussi un scientifique et un réaliste. A ce titre, « La nouvelle grille » est véritablement un complément indispensable à « éloge de la fuite ». Pour Laborit, une bonne société ne peut se fonder que lorsque les individus ont tous connaissances des moteurs cachés, instinctif ou inconscient, de leurs comportements.

    L’un de ces comportements, c’est la peur de l’inconnu. La nature humaine déteste l’inconnu et l’imaginaire entre souvent en action quand la raison abdique. Ainsi naissent les étiquettes. S’il vous en avez tant besoin, collez-moi juste celle de « sceptique ».

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Société Culture Culture

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/