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mick_038

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  • mick_038 mick_038 15 juillet 2011 03:11

    C’est clair, il n’y a pas UNE solution unique et merveilleuse. C’est d’ailleurs l’erreur qu’on a fait avec le nucléaire, en pensant qu’il était la réponse à tous nos problèmes et une source infinie d’énergie.
    Aujourd’hui on commence à peine à réaliser l’horreur technologique que nous avons créé dans la précipitation, sans penser ni envisager sérieusement les conséquences futures de nos actes présent.
    C’est une combinaison de moyens de production d’énergie divers et variés qu’il faut envisager pour le futur, ainsi qu’un changement d’habitude, de comportement, de gestes doivent devenir un réflexe.
    Combien de gens ne trient pas encore leur déchets ? Combien utilisent un lombriposteur ?
    Combien utilisent du papier recyclé ? Combien ont des ampoules à led ? Combien contribuent au Grid ?
    La chose que l’humanité doit absolument retenir de tchernobyl et de fukushima c’est qu’à l’avenir nous devons à tout prix éviter de réutiliser des énergies aussi dangereuses et aussi mal maitrisées ! Dans notre ivresse de la consommation et de l’abondance, nous sommes devenus fou et avons utilisé une énergie sensible, instable, allergique à l’approximation et qui, si elle échappe à notre contrôle, peut rendre inhabitable un pays, un continent, une hémisphère. Aujourd’hui, on se réveille avec la gueule de bois, un gros mal de tête, et on constate les dégats, et quelque part on prie ....
    Malgré l’ampleur de la catastrophe de Tchernobyl, et celle que l’on découvrira de Fukushima, ce ne sont que des avertissements, de petits incidents, comparés à des scénarios bien plus catastrophiques, autrefois qualifiés d’invraisemblables, d’impossible, de probabilité nulle. Est-ce toujours le cas aujourd’hui ? Ces probabilités nulles ne sont elles pas remises en question ?
    Imaginons un instant, un séisme de grosse ampleur, genre 8-9, se produisant juste sous une centrale, occasionnant un faille béante, dans laquelle chuteraient un ou plusieurs réacteurs, en explosant instantanément ? Quelle conséquence ? Est-ce vraiment quelque chose qui ne pourra jamais se produire ?
    Ou bien, l’éruption violente d’un volcan situé à quelque dizaines de kms d’une centrale nucléaire, comme y’en a tant au japon, recouvrant la centrale de 30 cm de poussière et stoppant net tous les systèmes de refroidissement tout en la rendant inaccessible . Avons nous le droit de courir ce risque ?
    Ou pire, la chute d’une de ces nombreuses météorites qui gravitent autour de la terre, et dont on ne surveille même pas 10%, d’un diamètre de 2-3m sur n’importe quelle centrale nucléaire au monde ? Est-ce aussi un scénario improbable ? Quelle serait l’ampleur des dégâts ? Combien d’irradiés ?
    Nous ne pouvons nous permettre de continuer dans cette voie. Plus nous nous obstinons à poursuivre dans cette voie, moins nous développons des énergies au potentiel destructeurs bien moindre, et plus nous perdons du temps. Je ne dis pas que les autres énergies ne sont pas sujettes à des incidents ou ne peuvent provoquer de catastrophe (voir les ruptures de barrage) mais aucune n’a le potentiel destructeur d’une centrale nucléaire qui échappe à tout contrôle.
    Et l’autre raison pour laquelle il faut s’y mettre rapidement, c’est que pour l’instant, aucune centrale nucléaire au monde n’a pu être démantelée avec succès. Aucune. Niet. Nada. On peut donc légitimement penser qu’on ne sait pas le faire. Et du coup on ne connait pas non plus le niveau de dangerosité d’une telle opération, et on a aucune expérience sur le démantelement, le traitement, le vieillissement et le conditionnement du réacteur et des éléments irradiés.
    Alors plutôt que d’investir des milliards afin de prolonger artificiellement et dangereusement la durée de vie de certaines centrales, pour la raison officieuse qu’on ne sait pas les démanteler, on ferait mieux d’arrêter celles qui doivent l’être, et d’investir ces milliards dans l’élaboration d’un programme sérieux et efficace de démantèlement de centrale. Si on continue dans la voie actuelle, il est probable que d’ici 10 à 15 ans on ait de nombreuses centrales à mettre sous chape de béton....



  • mick_038 mick_038 15 juillet 2011 01:06

    L’impressionante eruption du puyehue du 6 juin, au chili
    http://www.youtube.com/watch?v=JJiGi1qfzuw



  • mick_038 mick_038 15 juillet 2011 00:50

    Une prochaine paralysie de l’espace aérien ?
    http://hisz.rsoe.hu/alertmap/site/?pageid=event_desc&edis_id=VA-20110714-31573-ISL

    C’est l’année des volcans...



  • mick_038 mick_038 15 juillet 2011 00:21

    L’erreur est souvent humaine, effectivement, cependant, il ne faut pas faire une confiance aveugle à l’informatique, mais plutôt en contrôler fréquemment le bon fonctionnement, et les bugs éventuels.
    Pourquoi ?
    Un CPU (un processeur, constitué de plusieurs millions de transistors, qui constitue le coeur de votre PC, de votre phone, etc...), calcule hyper-vite, par exemple une carte graphique moderne calcule en teraflops, soit 1000 milliards d’opération en virgule flottante par jour.
    MAIS ses calculs sont faux......
    Et là je sais que vous me regardez tous bizarrement.....
    Oui, un ordinateur fait des calculs qui sont faux. Pas tous ses calculs, mais une grande partie.
    Prenez par exemple la simple équation x=10/3 . Les plus puissants des calculateurs au monde, même tous réunis, ne sont pour l’instant pas capables de vous donner la vraie valeur de x. Ils pourront aller très loin après la virgule, des millions de chiffres après la virgule, mais ils ne vous donneront jamais la valeure exacte de x, pour la simple raison que celle-ci n’est pas finie. Et ça, les CPU, les FPU, et tous les calculateurs ( dont le langage natif est le binaire ne l’oublions pas), les valeurs non finies, ils les digèrent très mal...
    Ils existent plusieurs normes de codage en virgule flottante pour aider les CPU dans leur calculs et leur précision, notamment la norme IEEE 754, http://fr.wikipedia.org/wiki/IEEE_754
    mais à vrai dire ce ne sont qu’un ensemble de patch et de rustines, destiner à obtenir la meilleure approximation possible : au plus près, au zéro, vers plus l’infini, vers moins l’infini...
    Le résultat n’en reste pas moins une approximation. Charge ensuite au programme, au logiciel, et non au matériel (le hardware) d’interpréter au mieux ce résultat. Par exemple, quand un programme comme mathematica vous donne un résultat de la forme de 10/3, c’est parce qu’on a codé en dur dans le programme que ce résultat n’est pas fini, et donc pas présentable. Sinon le proc calcule 3,3333333333333333333333333333333333333........

    Vous me direz : et alors ?
    Et alors, ce genre de problème n’était pas vraiment pénalisant du temps où les calculs en MégaFlops n’étaient encore qu’un rêve fou. Mais aujourd’hui, avec des calculs en teraflops, il s’agit de milliards d’approximations par seconde. Et des approximations divisées par des approximations auxquelles on soustrait des approximations, bref ça fait beaucoup d’approximations à la seconde. Et les logiciels ont de plus en plus de mal à « compenser » ces erreurs. D’ailleurs une bonne partie du temps processeur est utilisé pour compenser ces erreurs. Mais des fois ça marche pas, et le système plante, vous avez tous connu l’écran bleu de Windows par exemple, ou le blocage, ce qu’on appelle freeze, le pc qui ne répond plus....
    Bref, cette « problématique » devient de plus en plus gênante au fur et à mesure de l’évolution des procs. Les normes ont été remise à jour, repensées, les programmes modifiés, recodés, mais pour l’instant, toujours pas de solution finale et définitive.
    Si on ajoute à cela que les OS et logiciels n’ont pas bien suivi l’évolution des processeurs, y compris dans le milieu industriel (OS embarqué, contrôleur embarqué etc...), les taux de défaillances et pannes informatiques ont évoluées de manière assez inquiétante. Dans certaines industries, les programmes et contrôleurs informatiques fonctionnent encore en vieux mode DOS, en 16 bits, la plupart des programmes sont en 32. Mais le matériel, le hardware, lui, a évolué en 32 puis en 64 bits. Et, contrairement à ce que le marketing informatique veut faire croire, un OS ou un logiciel 32 bits sur un matos 64, ça génère pas mal d’instabilité. Qui se souvient du temps de XP sur les premiers P4 64bits ? il a fallu des dizaines de patchs pour le stabiliser. Vista ? Idem... Et croyez moi, on rencontre exactement les mêmes problèmes dans le milieu industriel. On patche des programmes, on colle des rustines, des correctifs, des « Services pack ». Et parfois arrive le bug que personne n’avait prévu. Selon l’environnement, cela peut être très grave...
    Tout ça pour dire que la légende qui veut qu’un ordinateur ne puisse jamais faire d’erreur est fausse, et ne résiste pas au fait.
    L’erreur est humaine, et l’informatique est loin d’en être épargnée.



  • mick_038 mick_038 13 juillet 2011 02:02

    C’est une championne du monde elle ! Elle est hors-concours, gagnante à vie...
    Réellement avant elle je pensais pas qu’être aussi con sans le faire exprès c’était possible. Ah ben si !
    Chaque fois qu’elle ouvre sa bouche, Darwin se retourne dans sa tombe... Pour l’instant il est à 1000 trs/min....
    Non sérieux, c’est le résultat de l’accouplement de Bush Jr et d’une huitre intellectuellement défaillante ?
    Je suis sûr que si on observe son crâne même le scanner se met à rire... On risque de retrouver dedans un petit mot de Dieu indiquant : « Je te dois un cerveau »....

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