Nos dirigeants avaient pour habitude de masquer l’échec de l’état tout puissant par une succession de guerre (prusse, WW1, WW2) , gagnées, perdues, qui ont chaque fois demander un effort de reconstruction national important, qu’ils ont détournés en glorification du pouvoir centralisé. Ce sont en même temps ces guerres, et les grand projets qui les ont suivi, qui ont alimenté la raison d’être de l’élysée. Aujourd’hui, cela fait bien longtemps qu’il n’y a pas eu de conflits destructeurs ni d’invasions massives sur notre territoire ( heureusement ), ce qui nous a largement donné le temps d’apprécier la politique centralisé du pouvoir. Et ce qui saute aux yeux, c’est l’échec. Cela n’a pas fonctionné, ne fonctionne pas et ne fonctionnera pas. Pire, cela est en train d’étouffer et de condamner l’avenir et l’autonomie de nos régions. Une décentralisation réelle et effective permettra aux régions de retrouver leur identité, leur pouvoir, et par là même, remotivera sans doute chacun de ses habitants, qui se sentira à nouveau utile et acteur, plutôt que d’avoir l’impression d’être oublié par le pouvoir qui ne s’occupe que de paris. Je suis sûr que cela pourrait marcher.
"De force : on continue comme si de rien n’était, on se prend un gros mur
dans le tronche, du sang, des larmes, et quand le soufflé retombe les
heureux élus devront le faire.«
Owé disait : »on rencontre souvent sa destinée sur le chemin qu’on prend pour l’éviter« ....
L’indépendance des régions ? Des communes ? Après tout, pourquoi pas ? L’état s’est suffisamment désengagé de ses engagements (désolé) et obligations envers celles-ci, tout en continuant à leur imposer des dépenses, pour que finalement elles puissent s’autoriser à se désengager de l’état, car les spécificités inhérentes à certaines régions sont souvent trop ignorés, si ce n’est méprisé, par le pouvoir centralisé. Mais ça je suis pas sûr qu’il apprécie. Pas de perception de l’impôt, madre mia ! Entre autre bien sûr. Revenir à une gestion locale, réellement »décentralisée" comme ils disent, avec une conso et une circulation des richesses plus localisées, et non plus, par exemple, d’herbes de provence qui viennent de pologne et d’ukraine, ça peut effectivement être une solution. Front de libération de la provence ? Front de libération de la bretagne ? Front de libération de la corse ?
Je serais curieux de voir les résultats d’un référendum organisé région par région sur ce sujet ? Je pense qu’on aurait des surprises de taille. Ça pourrait être intéressant, très intéressant... Attention, pour les extrémistes du verbe et de la pensée, je n’ai pas dis morceler la France, je dis juste rendre aux régions leur autonomie pleine et entière, car les particularités dont elles tiraient leurs forces vives et leurs richesses ont été anéanties sur l’autel de l’uniformisation, de l’industrialisation, et de la centralisation. Force est de constater que cette méthode est un cuisant échec. Ni la droite, ni la gauche, ni qui que ce soit n’a faire de cette conception et façon de faire une réussite. Alors passons à autre chose, au lieu de nous obstiner. Consommons local, vendons local, et ayons des ambitions local.