Je pense que la Russie attend seulement que les chars soient livrés, qu´ils entrent en action et tuent les Russes. Ce sera alors la bonne occasion pour la Russie de vitrifier les pays d´oú viennent ces chars.
La Russie aura alors raison car la Russie n´a attaquée aucun de ces pays d´oú viendront ces chars.
Vous avez raison, je suis irrécupérable. Complotiste non, je ne sais même pas ce que cela veut dire, je vois les choses, et les dis telles qu´elles sont.
Pourquoi la fin de l’empire américain a-t-elle été retardée ?
Mais pourquoi le « Reich de mille ans » américain n’a-t-il pas duré
douze ans, mais trente ans ? Pourquoi une telle durée ? La réponse est
ici : Pourquoi le président Poutine et la Fédération de Russie dans son
ensemble ont-ils permis à la Maison Blanche de s’emparer de Kiev puis de
la majeure partie du Donbass en 2014-2015 ? En conséquence, les forces
russes sont confrontées depuis 2022 à la tâche bien pire de libérer,
démilitariser et dénazifier l’Ukraine. Pire encore, parce que Washington
a forcé Kiev à rejeter toute négociation de paix avec Moscou et qu’il
envoie à l’Ukraine une grande partie de ce qu’il possède par
l’intermédiaire de ses mandataires de l’OTAN, les forces russes sont
confrontées à la tâche encore pire de libérer, démilitariser et
dénazifier l’ensemble de l’OTAN dirigée par les États-Unis. Le président
Poutine a lui-même admis qu’il avait commis une erreur en n’agissant
pas en 2015. Alors pourquoi ce retard à résister et à provoquer
l’effondrement du Reich américain ? Il y a trois raisons claires :
1. En 2014-15, la Fédération de Russie était bien trop faible
militairement, économiquement et politiquement pour tenir tête au tyran
du monde occidental. Une guerre de libération initiée alors aurait pu se
terminer très mal pour la Russie, qui avait beaucoup souffert des
« sanctions » occidentales juste pour sa libération de la Crimée.
2. Le gouvernement de la Fédération de Russie disposait d’un soutien
trop faible à l’intérieur de son moi occidentalisé pour résister. Les
agents de la CIA, notamment les perfides adeptes des Vlasovtsy
<p>Nous, les orthodoxes russes, comme tous les chrétiens orthodoxes, sommes exactement le contraire. Nous sommes socialement conservateurs, mais socialement responsables. En d’autres termes, bien que nous ayons de la compassion pour les personnes qui souffrent de maladies comme l’homosexualité, nous croyons aux valeurs saines et traditionnelles, à la famille et à l’identité nationale, et nous croyons également à la justice sociale, à l’éducation et aux soins de santé gratuits, aux riches qui paient plus d’impôts pour aider les pauvres, c’est-à-dire que nous sommes socialement responsables. Nous ne croyons pas au mythe de la gauche et de la droite, qui mène tout droit à la dictature de l’Uniparti, le grand mythe de la soi-disant « démocratie occidentale »." title="" aria-describedby="qtip-4">5,
avaient infiltré toutes ses institutions, y compris même l’Église
orthodoxe russe. Cela était déjà clair en 1993, lors du coup d’État
d’octobre, Octobre noir, au cours duquel des milliers de patriotes
russes ont probablement été massacrés par le régime pro-occidental
d’Eltsine. Il y a cinq ans, j’ai rencontré un ancien marine américain,
qui avait été envoyé en 1993 dans une base située à l’extérieur de
Moscou, avec 4000 autres marines, et qui avait été informé qu’on
pourrait avoir besoin d’eux pour réprimer une révolte anti-américaine à
Moscou. (En fin de compte, ils ne l’ont pas fait). 4000 soldats
américains autour de Moscou en 1993 à l’invitation de son dirigeant ivre
? Oui. Une cinquième colonne d’Occidentaux russes, de pussy riots, de
libéraux, de journalistes, d’acteurs, de musiciens, d’oligarques, de
politiciens, d’éducateurs ? Oui. Toutes les institutions russes
infiltrées par des traîtres ? Oui. Ce n’est qu’en 2022 que la Fédération
de Russie était prête à résister au tyran américain. Il lui avait fallu
attendre 2022 pour être prête, et même alors, les traîtres étaient là
en abondance, bien que s’enfuyant bientôt en Israël, en Finlande, en
Géorgie et ailleurs6.
3. Les lecteurs occidentaux ne doivent pas sous-estimer l’incroyable
naïveté des Russes à l’égard de l’Occident. Les Russes ne pensaient pas
que l’Occident interdirait à Kiev de rejeter un accord de paix en
mars/avril 2022, obligeant ainsi Kiev et les économies occidentales à se
suicider, comme un enfant gâté qui se fait du mal juste pour contrarier
ses parents. En conséquence, l’opération limitée de libération du
Donbass a dû être entièrement repensée. Une fois encore, le président
Poutine a été récemment choqué d’apprendre qu’il avait été trompé par
l’Allemande Merkel et le Français Hollande. Il a été trompé en croyant
que l’Occident était sincère et qu’il allait réellement mettre en œuvre
les accords de Minsk pour protéger le Donbass. Comme ces deux dirigeants
occidentaux l’ont récemment admis, les accords de Minsk n’avaient servi
qu’à gagner du temps pour permettre à l’armée de Kiev de se préparer,
de se retrancher, de s’armer, de s’entraîner puis d’envahir. Les
dirigeants occidentaux sont des menteurs. C’est un fait. L’origine de
cette extraordinaire naïveté russe semble être qu’entre 1917 et 1991, la
Russie était coupée de l’Occident, elle vivait dans une bulle, de sorte
qu’elle n’a jamais vraiment saisi à quel point l’Occident est
complètement sournois et perfide. Je vis en Europe occidentale depuis
trop longtemps pour ne pas le savoir. Il y a dix ans, un Moscovite me
l’a très bien dit : « Nous savions que les communistes nous
mentaient au sujet du communisme. Ce que nous ne savions pas, c’est
qu’ils nous disaient la vérité sur le capitalisme ».
Par exemple, ici en Occident, nous connaissons un Américain qui
occupe une position importante dans une organisation russe, dont nous
savions dès le départ qu’il était un espion de la CIA. Pourtant,
aujourd’hui encore, en 2023, après toutes ses destructions, toutes les
portes de Moscou lui sont ouvertes et toutes ses actions anti-russes
sont approuvées à Moscou ! Pendant ce temps, ceux qui défendent la
Russie, en tant que patriotes, les plus grands amis de la Russie en
Occident, sont persécutés par lui ! C’est incroyable, mais c’est vrai.
Cette naïveté est suicidaire pour la Russie.
Au point oú nous sommes entrain d´aller, ils seront obligés cette fois de reconnaitre la défaite, il n´ya pas une autre issue. Lisez ceci : Le moment décisif
par Régis Chamagne
La rupture du front à Soledar marque un tournant décisif dans la
guerre qui se joue entre « l’Occident collectif » et le reste du monde
emmené par la Russie pour l’occasion. Une question se pose : l’Occident
collectif va-t-il franchir un palier dans son engagement en soutien à
l’Ukraine ou bien accepter une porte de sortie ? Une question
subsidiaire en découle : la co-belligérance sera-elle déclarée ou non ?
Sur le plan opérationnel, la rupture du front à Soledar marque un
tournant considérable dans les opérations militaires. En effet, après
des mois de guerre d’attrition méthodique, la percée tactique à Soledar
place la Russie en position d’engager l’offensive décisive. À cet égard,
la nomination du chef d’état-major de l’armée russe, le général
Gerasimov, à la tête de l’opération et celle du général Sourovikine à la
tête des opérations aériennes, alors que les réserves russes sont
désormais prêtes au combat, laisse présager un changement d’ampleur de
la stratégie militaire russe, et potentiellement, une victoire rapide de
la Russie sur le terrain… bien avant que les chars lourds promis
n’arrivent sur le front (et tant mieux pour eux).
Pour les États-Unis suivis de leurs toutous, il s’agissait jusqu’à
présent d’alimenter le chaudron le plus longtemps possible en vue,
pensaient-ils, d’essouffler la Russie, sans toutefois être déclarés
co-belligérants. La bêtise de cette tactique a fait s’épuiser les
ressources militaires des pays de l’OTAN sous les coups de l’artillerie
et de l’aviation russe par un effet boomerang, de la même façon que les
sanctions économiques contre la Russie se sont retournées contre leurs
auteurs. De surcroît, compte tenu que l’armée ukrainienne a subie des
pertes monstrueuses depuis le début, il faudrait de la chair à canon
fraîche venue d’ailleurs, en l’occurrence des pays de l’OTAN. La Pologne
semble montrer la voie.
Sur le plan géopolitique, les États-Unis ont enfin admis, par la voix
de hauts responsables militaires et politiques, que cette guerre était
existentielle pour eux, et de fait elle l’est puisqu’il s’agit de la dernière scène du dernier acte
du changement de paradigme géopolitique débuté il y a quinze ans.
L’effondrement des États-Unis en tant que super puissance mondiale
s’accélère. Nous assistons à un mouvement de fond en vue de la
dédollarisation de l’économie mondiale et au développement rapide des
échanges économiques entre les pays du reste du monde (en dehors de
l’Occident collectif). Les pays d’Afrique, d’Amérique latine, du
Moyen-Orient et d’Asie ont choisi leur camp. Mais au-delà des réalités
de la situation, c’est peut-être l’aspect psychologique de ce changement
de paradigme qui est le plus important. En effet, le sentiment de
supériorité des dirigeants américains est fondé sur le mythe de
l’exceptionnalisme américain qui fait qu’ils se sentent légitimes à
donner des ordres au reste de la planète et à punir les pays qui
refusent d’obéir. Baignés dans ce sentiment de supériorité qui
aujourd’hui relève du fantasme plus que de la réalité de la situation,
les neocons psychopathes qui sont aux commandes de l’Occident collectif
jouent avec le feu (nucléaire). Il n’est même pas certain qu’ils aient
bien évalué la puissance militaire russe.
Pour la Russie, il s’agit d’atteindre les objectifs géopolitiques de
cette opération en évitant une escalade qui mènerait à une confrontation
nucléaire. On marche sur des œufs. En fin stratège, Vladimir Poutine
sait qu’il ne faut jamais acculer son adversaire mais toujours lui
laisser une porte de sortie « honorable », tout en dessinant des lignes
rouges pour le dissuader d’en faire trop (par exemple livrer des chars
lourds à l’Ukraine, ce qui, sur le plan opérationnel ne changerait pas
grand-chose, mais qui pourrait être considéré comme un acte de
co-belligérance et permettrait à la Russie de frapper directement des
cibles en territoire américain).
Voilà à peu près où nous en sommes actuellement. Cette partie qui se
joue en ce moment est le point clé du changement de paradigme
géopolitique. La Russie va vraisemblablement lancer son offensive
décisive bientôt. Quelle sera la réaction des psychopathes ?
Pour ma part, j’imagine trois scénarios :
• Les psychopathes pourraient être ramenés les pieds
sur terre, ou au minimum neutralisés, par des généraux de haut rang du
Pentagone qui ont une vision suffisamment claire de la situation.
J’estime que la probabilité de ce scénario est assez faible, mais on ne
sait jamais.
• Des révolutions de palais ou des révolutions
populaires pourraient avoir lieu dans les pays de l’Occident collectif
et renverser les psychopathes, tant la situation économique de nos pays
se dégrade à grande vitesse. Il m’est difficile d’évaluer la probabilité
de ce scénario.
• Les psychopathes pourraient être ramenés les pieds
sur terre par effet de sidération, comme pétrifiés. Si la Russie
décrète que la ligne rouge a été franchie, elle pourrait envoyer par le
fond les plus prestigieux des porte-avions américains à l’aide d’une
bordée de missiles hypersoniques. En effet, les porte-avions américains
constituent l’emblème absolu de la puissance militaire américaine. Des
films tels que le Nimitz ou Top Gun l’illustrent très bien. Ce scénario
me semble plus probable que les deux premiers.
Je n’envisage pas le scénario d’une montée aux extrêmes nucléaire, mais…