Très cher @Montdragon, nous vivons déjá le monde post-Occidental Dieu merci.
Voici encore un extrait de l´Interview du Ministre russe des Affaires étrangères
Sergueï Lavrov à la chaîne britannique Channel 4, Moscou, 29
juin 2018
Channel 4 : Monsieur le
Ministre des Affaires étrangères, le sommet entre le Président
russe Vladimir Poutine et le Président américain Donald Trump
va bien se tenir à Helsinki. Est-ce là l’ordre mondial
« post-occidental » que vous avez évoqué par le passé ? Y
sommes-nous déjà ?
Sergueï Lavrov : Vous savez, je pense que nous
vivons déjà dans le monde post-occidental, mais que sa formation
n’est pas terminée et sera encore longue. En fait, nous vivons
une époque historique. Il est clair qu’après environ cinq
siècles de domination de ce qu’on appelle l’Occident collectif,
il n’est pas si simple de s’adapter aux nouvelles réalités. A
présent, il existe d’autres centres de pouvoir économiques,
financiers et politiques : la Chine, l’Inde, le Brésil... De
plus, les pays africains joueront un rôle de plus en plus
important dès qu’ils auront réglé au moins une partie des
conflits sur leur continent.
Bien évidemment, la Russie veut être un acteur indépendant sur
la scène internationale, dans le sens où nous ne voulons violer
aucune norme ou loi du droit international, mais nous souhaitons
que les décisions qui seront prises sur la base du droit
international ne soient plus influencées pas des pressions, de
l’argent, des sanctions, des menaces ou quoi que ce soit
d’autre.
Mon très cher @Montdragon, quelle violence dans votre intervention, ceci me rappele un article paru récement « Occident : Société aux mains d’aliénés, de pervers et de sadiques »
Votre violente intervention confirme le titre de cet article.
Je vous prie de lire quelques lignes de cet article, le reste si celá vous intérèsse, vous pourrez le lire en Anglais si vous connaissez l´Anglais bien sûr, sinon, vous vous contenterez des lignes écrites.
Tout ce que vous lirez ne vient pas de @microf, s´il vous plait, ne vous en prenez pas á moi après la lecture de ces lignes.
"Carl Gustav Jung a maintes fois
qualifié de « pathologie » la culture occidentale. Il l’a fait
surtout après la Seconde Guerre mondiale, mais il a constaté que
l’Occident s’adonne à des crimes horribles depuis des siècles
partout dans le monde. Cela explique vraisemblablement pourquoi
les psychiatres et les psychologues occidentaux en poste,
glorifient l’egocentrique et essentiellement apolitique Sigmund
Freud, tout en ignorant, voire en diffamant, Carl Gustav Jung.
La forme extrême du sadisme est une
pathologie, une psychose. Et l’Occident montre clairement des
tendances comportementales inquiétantes et dangereuses depuis de
nombreux siècles.
Consultons la définition du sadisme,
ou trouble de la personnalité sadique en jargon professionnel,
dont pourraient être diagnostiqués à juste titre les États-Unis et
l’Europe. D’après Medigoo.com et beaucoup d’autres
sites, voici un résumé de la définition commune du trouble de la
personnalité sadique :
…Le trouble de
la personnalité sadique est caractérisé par la tendance gratuite à
l’agression et aux comportements dégradants, symptômes d’un
profond mépris et d’un manque total d’empathie à l’égard des
autres. Certains sadiques sont « utilitaristes » : ils exploitent
leur violence explosive pour se mettre en position de domination
incontestée dans leurs relations…
Est-ce que cela n’évoque en vous
rien familier ? Ça fait penser au comportement de l’Empire envers
l’Indochine, la Chine, l’Indonésie, l’Afrique, l’Amérique latine,
la Russie, le Moyen-Orient et d’autres parties du monde.
Et qu’en est-il des symptômes ?
…Les individus
sadiques n’ont guère de maîtrise comportementale, ce qui se
traduit par de brèves colères, de l’irritabilité, peu de tolérance
envers la frustration et une nature manipulatrice. Du point de vue
de leurs relations avec autrui, ils sont durs, hostiles,
manipulateurs, dénués d’empathie, ils ont le cœur froid et
caustique à l’égard de ceux qu’ils considèrent être leurs
subalternes. Leurs rapports avec leur entourage sont considérés
rigides et sujets à l’intolérance sociale, et ils sont fascinés
par les armes, la guerre et les crimes abominables ou les auteurs
d’atrocités. On pense que les sadiques recherchent ordinairement
une position sociale leur permettant de mettre en pratique leur
besoin de contrôler les autres et de leur infliger de sévères
punitions ou des humiliations…
Changez simplement « individus
sadiques » par « États sadiques » ou « culture sadique ».
Y a-t-il un remède ? Peut-on réussir
à soigner efficacement un sadique ? « Traiter le trouble de la
personnalité sadique demande beaucoup de temps… » Et de nombreux
sites et publications portent un avertissement clair :
Les informations
ci-dessus concernent le traitement. Les informations fournies ici
ne doivent pas servir en cas d’urgence médicale…
Et en ce moment, l’humanité est
manifestement à la croisée des chemins : face à l’anéantissement,
pas juste devant une « urgence médicale ». Il se pourrait que le
monde doive bientôt littéralement se battre pour sa survie, à
cause du trouble de la personnalité sadique de l’Ouest et de son
Empire...
Qu’ont-ils en réserve maintenant ;
par exemple, pour la Syrie ? Que fera le psychopathe sadique à un
pays qui refuse de s’agenouiller, de se prostituer, de demander
grâce, de sacrifier son peuple ? Quel degré d’horreur atteindra la
« punition » ?...
Il a fait beaucoup plus de mal et
de choses cruelles à la nation qui refuse constamment de glorifier
l’impérialisme occidental et ses dogmes néocons. Par exemple, les
« professionnels » de l’Empire ont fabriqué, entraîné et armé les
groupes terroristes les plus ignobles et les ont injectés dans le
corps de la Syrie.
La torture va évidemment continuer.
Il apparaît clairement que le scénario sera cette fois une
adaptation de l’œuvre du marquis de Sade, de son roman Juliette,
pas de Justine. Voyez-vous, dans Justine, les femmes ne sont que
ligotées, giflées et violées. Dans Juliette, elles sont dépecées
vivantes, brûlées et mutilées. Bien que Justine puisse à la
rigueur être lue, aucun être humain normal ne pourrait parcourir
les 700 pages d’extrême violence qu’est Juliette.
Mais notre planète s’est habituée
aux horreurs infligées par l’Empire occidental malade. Les gens
observent ce qui se passe en des lieux comme l’Afghanistan, la
Syrie, l’Irak ou la Libye, comme s’ils regardaient l’actualité, au
lieu du dossier médical d’un psychopathe gravement atteint.
Le « roman » le plus horrible de
l’histoire de notre planète s’écrit depuis des siècles. Il l’a été
en premier par la barbarie et le sadisme effroyables de Europe, et
ensuite par son plus jeune rejeton, les États-Unis.
Les êtres humains sont si habitués
aux carnages qui les entourent en de nombreux endroits notre
planète, qu’ils n’en ont plus horreur ; ne se sentant pas
horrifiés, ils ne se révoltent pas contre leur sort. Ils ne font
que regarder comment, pays après pays tombe, est profané en
public, ravagé. La maladie mentale du responsable est indéniable.
Et elle est contagieuse. La violence extrême qui submerge le
monde, déclenche à son tour divers troubles mentaux et névroses
(masochisme, formes extrêmes de soumission, pour n’en nommer que
deux) chez les victimes.
Être exposé constamment à l’extrême
violence « prescrite » et infligée par l’Occident, a laissé la
majeure partie du monde dans un état de léthargie névrotique. À la
manière d’une femme mise sous clef dans un mariage avec un mari
fanatique, religieux et brutal au sein d’une société oppressive,
le monde a finalement cessé de résister aux diktats et à la
tyrannie des Occidentaux, et « accepté son destin. »
De nombreuses parties de la planète
ont développé le syndrome de Stockholm. Après avoir été
kidnappées, emprisonnées, harcelées, violées et humiliées, tombées
amoureuses de leur tyran, les victimes adoptent sa vision du
monde, tout en le servant docilement de tout cœur. Pareil
accommodement n’a bien évidemment rien à voir avec l’état sain ou
naturel des choses !
En Afrique, en Amérique latine, au
Moyen-Orient et en Asie, il se passe des choses bizarres ! Des
gens de ces nations pillées et dévastées depuis des siècles par
les despotes européens et nord-américains, se rendent avec fierté
à Paris, Berlin, Londres, Madrid, New York et d’autres villes
occidentales, pour « apprendre », « étudier » la manière gouverner
leurs propres pays. Cette prostitution intellectuelle évidente ne
s’accompagne généralement d’aucune honte ou stigmatisation.
Beaucoup de victimes rêvent encore de devenir semblables, ou même
pires, à leurs agresseurs."
« Combien de Bretons dans ton voisinage ? ». Vous êtes déjá dans mon entourage et c´est trop, faut-il encore d´autres ?, car les dégats que vous seul causez dans mon entourage sont énormes.
Sûr et certains que ces 14 personnes travaillent main á main avec la mafia Bretonne, malheureusement, ce sont toujours les petits poissons qui sont arrêtés comme on dit. Vous savez bien qui contrôlent ces filières café-cacao dans le monde, ce ne sont pas les africains, le prix de ce deux denrées n´est fixé ni en Afrique, ni par les africains, mais bel et bien en dehors de l´Afrique par la mafia qui se cache derrière.