L´un de ces Oligarches se trouve en ce moment en Afrique, cette Afrique qui se débat dans des problèmes inextricables.
Cet Oligache n´est pas venue en Afrique proposer un projet, et que fait cet Oligarche ?, il se moque des africains croyant donner des lecons de morales, va danser dans une boite nuit á Lagos, pas á ses frais, bien sûr mais aux frais du pays africain.
Le Président Poutine a raison. Élites Occidentales, vous avez échoué.
Au début de la Francafrique, ce fut la mafia Marseillaise, dans les années 80, ce fut la mafia Corse, aujourd´hui, c´est la mafia Bretonne, chaque chose a une fin.
Suite et fin de l´article« la société Occidentale aux mains d´aliénés, de pervers et de sadiques ».
"En 2015, j’ai été invité à
donner des conférences au 14e Symposium international
sur les contributions de la psychologie à la paix, qui
s’est tenu à Johannesburg et à Pretoria, en Afrique du
Sud (organisé par la légendaire université d’Afrique du
Sud).
Au cours de cette
rencontre fascinante des principaux psychologues du
monde, j’ai parlé de l’impact des guerres et de
l’impérialisme sur la psyché humaine, mais j’ai aussi
écouté attentivement. Et j’ai appris beaucoup
d’horreurs. Par exemple, lors de son effrayante
présentation « Droits de l’homme et erreurs des
psychologues étasuniens : Sabotage de l’éthique
professionnelle à une époque de montée des
interrogations, » le professeur Michael Wessells, de
l’Université Columbia à New York, a parlé de
psychologues étasuniens et de leur implication dans la
torture des prisonniers politiques.
Au lieu de diagnostiquer
que l’Empire manifeste du sadisme et d’autres
prédispositions violentes et dangereuses, de nombreux
psychologues aident en réalité à torturer ceux qui
luttent contre cet inacceptable dérangement mental.
***
Ceux qui brutalement
punis, refusent d’« apprendre de l’Occident, » en
tombent amoureux ou, du moins, le servent fidèlement,.
Les coups de fouet
frappent la chair exposée. Des nations entières sont
détruites, tous les continents sont constellés de
génocides. Au Timor oriental, en Afghanistan, en Irak.
Ça ne s’arrête jamais.
Je suis attentif à ce que
disent les délégations étasuniennes et surtout
britanniques aux Nations Unies, quand elles parlent de
la Syrie et même de la Russie. Ce qui me vient à
l’esprit, c’est le Pendjab en Inde. Je me souviens de
ces vieilles photos historiques d’Indiens pendus par les
Britanniques, pantalons baissés, fouettés en public.
Ils font ce genre de
choses depuis des siècles. Ils aiment ça. Ça les excite
manifestement. C’est leur démocratie, leur respect
envers les droits de l’homme et les autres cultures !
Si une femme ou un homme
refusait de baisser son pantalon, ils l’attrapaient, le
violaient, puis de toute façon, le fouettaient.
Je me souviens aussi de ce
que mon ami ougandais me disait :
Quand
les Britanniques venaient en Afrique, dans ce qui est de
nos jours l’Ouganda, leur armée entrait dans nos
villages et la première chose qu’ils faisaient était de
choisir l’homme le plus grand et le plus fort. Puis ils
l’attachaient face à un arbre. Ensuite le commandant
britannique le violait, le sodomisait devant tout le
monde. C’est ainsi qu’ils montraient qui commandait aux
villageois.
Quel symbole !
Dans quel état de santé
est la culture qui contrôle notre monde depuis des
siècles !
Parmi les choses les plus
effrayantes concernant la maladie mentale, il y a le
fait que la personne ne réalise généralement pas qu’elle
est malade. Il est temps pour le reste du monde de
traiter l’Occident en malade mental, pas en « leader du
monde libre et démocratique. »
Il nous faut réfléchir,
nous rassembler, mettre au point une stratégie
permettant d’affronter cette fâcheuse, en fait, horrible
situation. Si nous refusons de comprendre et d’agir,
nous pouvons tous finir dans la plus dangereuse des
situations : serviteurs complaisants des caprices
pervers d’un sadique frustré, extrêmement agressif et
vraiment dangereux.
André Vltchek est
philosophe, romancier, cinéaste et journaliste
d’investigation. Créateur de World of
Word and Images, auteurs du roman
révolutionnaire Aurora
et plusieurs autres
livres traduits en français. Il écrit en
particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.
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la publication "Occident : Société aux mains
d’aliénés, de pervers et de sadiques«
Dans les années 60, le chanteur Johnny Haliday avait chanté une chanson, oú il y avait cette phrase » Noir c´est Noir, il n´ya plus d´espoir". Devrions nous dire aujourd´hui que Occident c´est Occident, il n´ya plus d´espoir ?.
Non, moi je me refuse á le croire malgré le constat négatif et alarmant de la situation du monde mènée par l´Occident qui ne cesse de se dégrader, et appele les peuples Occidentaux á réagir pour changer les paradigmes afin que cette humanité continue sa trajectoire dans la PAIX.
Suite de l´article la société Occidentale aux mains d´aliénés, de pervers et de sadiques.
"Mais notre planète s’est
habituée aux horreurs infligées par l’Empire occidental
malade. Les gens observent ce qui se passe en des lieux
comme l’Afghanistan, la Syrie, l’Irak ou la Libye, comme
s’ils regardaient l’actualité, au lieu du dossier
médical d’un psychopathe gravement atteint.
Le « roman » le plus
horrible de l’histoire de notre planète s’écrit depuis
des siècles. Il l’a été en premier par la barbarie et le
sadisme effroyables de Europe, et ensuite par son plus
jeune rejeton, les États-Unis.
Les êtres humains sont si
habitués aux carnages qui les entourent en de nombreux
endroits notre planète, qu’ils n’en ont plus horreur ;
ne se sentant pas horrifiés, ils ne se révoltent pas
contre leur sort. Ils ne font que regarder comment, pays
après pays tombe, est profané en public, ravagé. La
maladie mentale du responsable est indéniable. Et elle
est contagieuse. La violence extrême qui submerge le
monde, déclenche à son tour divers troubles mentaux et
névroses (masochisme, formes extrêmes de soumission,
pour n’en nommer que deux) chez les victimes.
Être exposé constamment à
l’extrême violence « prescrite » et infligée par
l’Occident, a laissé la majeure partie du monde dans un
état de léthargie névrotique. À la manière d’une femme
mise sous clef dans un mariage avec un mari fanatique,
religieux et brutal au sein d’une société oppressive, le
monde a finalement cessé de résister aux diktats et à la
tyrannie des Occidentaux, et « accepté son destin. »
De nombreuses parties de
la planète ont développé le syndrome de Stockholm. Après
avoir été kidnappées, emprisonnées, harcelées, violées
et humiliées, tombées amoureuses de leur tyran, les
victimes adoptent sa vision du monde, tout en le servant
docilement de tout cœur. Pareil accommodement n’a bien
évidemment rien à voir avec l’état sain ou naturel des
choses !
En Afrique, en Amérique
latine, au Moyen-Orient et en Asie, il se passe des
choses bizarres ! Des gens de ces nations pillées et
dévastées depuis des siècles par les despotes européens
et nord-américains, se rendent avec fierté à Paris,
Berlin, Londres, Madrid, New York et d’autres villes
occidentales, pour « apprendre », « étudier » la manière
gouverner leurs propres pays. Cette prostitution
intellectuelle évidente ne s’accompagne généralement
d’aucune honte ou stigmatisation. Beaucoup de victimes
rêvent encore de devenir semblables, ou même pires, à
leurs agresseurs.
Visage impassible, nombre
d’anciens et modernes colonisés, écoutent les Européens
leur prêcher (moyennant finances) la « bonne manière de
gouverner, » la « lutte contre la corruption » et la
« démocratie. »
Les médias des pays non
occidentaux prennent leurs bulletins de nouvelles
directement auprès des agences de presse occidentales.
Même les événements politiques locaux sont expliqués par
les « sages » et « supérieurs » européens et
nord-américains, pas par les intellectuels locaux. Les
gens ne leurs font presque jamais confiance, seuls sont
pris au sérieux les visages pâles aux raffinés accents
anglais, français ou allemands.
Pervers ? Est-ce pervers ?
Bien évidemment que ça l’est ! Confrontés à cela, de
nombreux intellectuels serviles des États « clients »
reconnaissent à quel point la dictature mondiale est
malade. Ils quittent ensuite la table et continuent à
faire ce qu’ils font depuis des années et des
décennies : la plus ancienne profession, en bref.
Il s’agit véritablement
d’une situation insensée, ou du moins extrêmement
paradoxale, bizarre, absurde. Même un asile de fous
paraît plus sensé que notre planète Terre bien-aimée.
Les cliniciens,
psychiatres et psychologues, ne s’impliquent pourtant
que très rarement dans l’analyse des névroses et des
maladies psychologiques de la planète brutalisée et
colonisée. Faisant rarement l’analyse des responsables,
ils ne se risquent encore moins à révéler encore moins
ce qu’ils sont réellement.
La majorité des
psychologues et des psychiatres sont occupés à se faire
des couilles en or en encourageant l’égoïsme, ou même en
travaillant pour les grandes entreprises qui veulent
« mieux comprendre leurs employés, » pour les contrôler
et les exploiter plus efficacement. D’autres
« docteurs » vont jusqu’à servir directement l’Empire en
l’aidant à opprimer et à « calmer » les milliards de
gens qui vivent dans les colonies occidentales.
André Vltchek est
philosophe, romancier, cinéaste et journaliste
d’investigation. Créateur de World of
Word and Images, auteurs du roman
révolutionnaire Aurora
et plusieurs autres
livres traduits en français. Il écrit en
particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.