Généralement, je ne réponds pas á ceux qui me tutoient, nous ne nous connaissons pas, et je n´ai aucune envie de vous connaitre, je ne vous ai jamais donné la permission de me tutoyer, la moindre des politesses serait de vouvoyer une personne qu´on ne connait, on me l´a appris á l´école, je ne sais pas á quelle école vous vous avez été...
Toutefois, je comprends votre comportement.
Dans un de vos commentaires, vous écriviez être un Breton qui vit et travaille en Afrique, c´est bien, au moins pour vous, l´Afrique ne s´est enfermée, l´Afrique sert á quelque chose de bon, elle vous donne le gite et le couvert, et je suis content pour vous.
Aujourd´hui dans mes recherches, je suis tombé sur une information :« Les Bretons, c’est la mafia française » :
Cette phrase vient de votre président, pas de @microf.
Vous voulez savoir qui je suis, oú je vis ?, pourquoi ? j´en sais rien, je ne vous ai jamais demandé oú vous vivez, ni qui vous êtes.
J´ai toujours écris que je suis un africain et vis en Afrique, mes premiers commentaires sur ce Forum Agora sont sur le net, vous pourrez les vérifier.
J´ai toujours eu la réticence de vous dire exactement oú je vis, mon instinct ne me le permettais, je comprends maintenant pourquoi, j´ai peur de la mafia.
Je vous souhaite toutefois un très bon séjour en Afrique, continuez d´en profiter, je ne suis pas jaloux.
Encore dans la premièrte partie, concentrez vous sur la nature des Relations Afrique-Occident.
"Passons à la Chine. L’Empire du Milieu a fait un long chemin depuis
le début des années 2000 —période d’une entrée impressionnante dans les
affaires africaines. Aujourd’hui, la République populaire chinoise est
tout simplement le premier partenaire économico-commercial de l’Afrique,
et ce malgré toutes les campagnes hostiles menées en Occident contre la
présence de Pékin en terre africaine. La Chine, elle, n’interfère pas
dans les affaires intérieures des pays du continent et se base sur le
respect de la souveraineté.
En effet, la Chine exporte massivement ses produits de consommation,
mais surtout pas sa vision de la gestion des affaires internes, en se
basant sur le fait que chaque nation a ses propres traditions et
valeurs. Il ne serait d’ailleurs guère surprenant que si vous réalisiez
aujourd’hui un sondage dans la cinquantaine d’États africains, demandant
aux habitants de savoir s’ils préfèrent des partenaires occidentaux ou
chinois, ils seraient entre 70 et 80% à préférer les seconds.
Cette approche chinoise vis-à-vis de l’Afrique ressemble beaucoup à
celle de la Russie, à une différence près. Si jusqu’ici la Chine n’a pas
accordé une très grande attention à l’aspect sécuritaire des pays
africains, préférant principalement miser sur l’économie, Moscou y porte
au contraire une grande attention. Pourquoi ? Pas seulement parce que
l’État russe est un important exportateur d’armements, mais bien parce
que la Russie comprend que seul un État sûr et stable permet de faire
des affaires au bénéfice des deux parties. Là est toute la différence.
Alors que l’Occident préfère tirer profit soit en maintenant un pays
dans le chaos, soit en l’occupant par des troupes néocoloniales, la
Russie souhaite au contraire permettre aux Africains d’être maîtres chez
eux —aussi bien dans le cadre de la sécurité de ses frontières que du
contrôle de ses ressources. Et ce serait justement la plus-value de la
Russie en qualité de partenaire de l’Afrique.
Cette opinion est d’ailleurs largement partagée par les experts
africains. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les panélistes de la
chaîne panafricaine Afrique Média y ont récemment consacré une émission
spéciale en mentionnant deux points essentiels : « nous avons vu les
résultats de la Russie en Syrie. Nous voyons maintenant les changements
positifs qui s’opèrent en République centrafricaine, là aussi grâce aux
efforts de Moscou. C’est cela, un partenariat gagnant-gagnant ». En
d’ajouter : « dans un partenariat gagnant-gagnant, la question n’est pas
forcément de savoir que chacun touchera toujours du 50/50. Cela
peut-être, dans certains cas, du 60/40 et vice-versa. L’essentiel étant,
c’est que cela ne soit plus jamais un système de type 95/5. Et enfin
que la souveraineté africaine soit respectée et défendue. »
C’est certainement la raison de l’hystérie de l’Élysée, comme de
Washington et de Londres, en voyant la Russie revenir sur un continent
qu’elle n’a jamais colonisé et dont elle a formé des milliers de cadres.
Des cadres par ailleurs réellement heureux de revoir le pays de leur
formation de retour. Et ils sont loin d’être les seuls."
Pour votre information, car je sais que vous ne cherchez jamais, je vous la donne pour vous tenir informé.
Les échanges russo-africains dépassent désormais le cadre
diplomatique. Leurs interactions augmentent à tous les niveaux :
politique, économie, défense et sécurité, éducation et culture. Au-delà
de ces relations, la Russie peut-elle apporter des solutions aux
problèmes courants du continent africain ? Éléments de réponse.
Au moment du plein retour de la Russie en Afrique, des questions
demeurent en suspens. Plusieurs observateurs se posent, à juste titre,
la question de savoir ce que pourra apporter de nouveau et de positif la
relation russo-africaine, surtout en comparaison de celles qui lient le
continent à d’autres acteurs déjà activement, notamment l’Occident et
la Chine. Pour répondre à cette question, comparons l’approche de chacun
vis-à-vis de l’Afrique, et voyons en quoi diffère l’approche russe.
Commençons par les « partenaires traditionnels », en d’autres termes
les anciennes métropoles coloniales d’Europe de l’Ouest, France et
Royaume-Uni principalement, plus les États-Unis. Alors qu’une partie
significative de l’opinion publique africaine désavoue la politique
occidentale en Afrique, il est pertinent de se demander pourquoi. Car
au-delà des crimes de masse commis à l’époque de la colonisation et de
la traite esclavagiste, notamment par les acteurs occidentaux précités,
le fait est que globalement peu de choses ont changé dans la mentalité
des élites occidentales, pour ne pas dire rien. La seule différence est
qu’au lieu de parler du fameux « fardeau de l’homme blanc » —comprenez
l’homme occidental- aujourd’hui, l’Occident tente d’imposer ses intérêts
en les maquillant, certes avec de moins en moins de succès, par de
belles paroles liées à la « démocratie, aux droits de l’homme et aux
valeurs universelles ». Prétendument universelles.
Pire, l’Occident n’apprend rien de ses erreurs, bien souvent
catastrophiques pour les populations concernées. Car si cet Occident
politico-diplomatico-médiatique a souvent réussi à déstabiliser des
États souverains, il s’est très généralement, pour ne pas dire toujours,
mis aux abonnés absents quand il s’est agi de réparer le chaos créé.
Deux scénarios ressortent habituellement des interférences occidentales.
Le premier voit un pays autrefois prospère devenir une zone de
non-droit, d’instabilité et d’extrémisme : on pense évidemment à la
Libye. Dans le second, on essaie de donner l’impression d’une relative
stabilité, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire, tout en fermant les yeux
sur les problèmes évidents de ce pays : une société divisée, beaucoup de
prisonniers politiques et d’exilés, un développement globalement
inexistant, dont la meilleure preuve n’est autre que l’immigration
massive des Ivoiriens vers d’autres cieux.
L’autre fait très caractéristique de l’Occident sur le sujet : c’est
l’hypocrisie pratiquement non voilée de ces élites occidentales
politiques et médiatiques, lorsque celles-ci abordent la question des
« régimes autoritaires » en Afrique. Par ce terme, comprenez ceci : si un
Président est docile aux intérêts occidentaux, alors il sera traité de
« démocrate ». Même s’il n’a pas été élu dans le cadre d’élections
démocratiques, même s’il est arrivé au pouvoir par les armes
occidentales, allant jusqu’à une interférence directe dans les affaires
souveraines dudit État, et même si sa légitimité est largement
contestée. Par contre, si un leader africain prend en main la
souveraineté de sa nation, mais aussi de ses ressources naturelles,
permettant à sa population de rester chez soi et de ne pas penser à
l’immigration, très probablement ce chef d’État sera traité
« d’autoritaire » par le mainstream médiatique occidental, car il ne
permet pas aux multinationales de l’Ouest de profiter des ressources
dudit pays dans un cadre gagnant/perdant.
« L’art de la guerre »
Néocolonialisme et « crise des migrants »
par
Manlio Dinucci
La
« crise des migrants » diminue actuellement en Europe, mais elle devrait
s’amplifier de manière dramatique dans les prochaines années. Les
gigantesques déplacements de population qui se préparent sont la
conséquence de l’exploitation économique actuelle de l’Afrique.
Concernant les flux migratoires vers l’Europe, le cas de l’Afrique
est emblématique. Elle est richissime de matières premières : or,
platine, diamants, uranium, coltan, cuivre, pétrole, gaz naturel, bois
précieux, cacao, café et de nombreuses autres.
Ces ressources, exploitées par le vieux colonialisme européen avec
des méthodes de type esclavagiste, se trouvent aujourd’hui exploitées
par le néocolonialisme européen s’appuyant sur des élites africaines au
pouvoir, une main d’œuvre locale à bas coût et un contrôle des marchés
intérieurs et internationaux.
Plus de cent compagnies cotées à la Bourse de Londres, britanniques
et autres, exploitent dans 37 pays de l’Afrique sub-saharienne des
ressources minières d’une valeur de plus de 1 000 milliards de dollars.
La France contrôle le système monétaire de 14 ex-colonies africaines
par le biais du Franc CFA (à l’origine acronyme de « Colonies Françaises
d’Afrique », recyclé en « Communauté Financière Africaine ») : pour
conserver la parité avec l’euro, les 14 pays africains doivent verser au
Trésor français la moitié de leurs réserves monétaires.
L’État libyen, qui voulait créer une monnaie africaine autonome, a
été démoli par la guerre en 2011. En Côte d’Ivoire (aire CFA), des
sociétés françaises contrôlent le gros de la commercialisation du cacao,
dont le pays est le premier producteur mondial : aux petits
cultivateurs restent à peine 5 % de la valeur du produit final, si bien
que la majeure partie vit dans la pauvreté. Ce ne sont que quelques
exemples de l’exploitation néo-coloniale du continent.
L’Afrique, présentée comme dépendante de l’aide extérieure, fournit à
l’extérieur un paiement net annuel d’environ 58 milliards de dollars.
Les conséquences sociales sont dévastatrices. En Afrique sub-saharienne,
où la population dépasse le milliard et se compose à 60 % d’enfants et
jeunes d’âge compris entre 0 et 24 ans, environ les deux tiers des
habitants vivent dans la pauvreté et, parmi ceux-ci, environ 40 %
—c’est-à-dire 400 millions— dans des conditions de pauvreté extrême.
La « crise des migrants » est en réalité la crise d’un système économique et social insoutenable.
Toujours très excessif, tout ce qui est excessif est mauvais, je vous prierai de changer votre language, vous pouvez me répondre sans être grossier, toutefois ceci indique qui vous êtes, á quelle école avez vous été ?, car je ne connais aucune école oú l´on apprend á être grossier, même pas chez nous en Afrique.
Cette base de drones se trouvent au Niger á Agadez en plein pré-carré Francais, ce qui veut dire que la France est d´accord pour que cette base se construise.
Pourriez vous me donner la raison pour laquelle cette base de drones est construite ?, est ce que le Niger est une ménace pour la France ou les Usa ?.
Agadez n´est pas loin d´Arlit oú la France pille l´Uranium Nigérien et laisse les Nigériens mourrir de faim.
J´ai été á Agadez, j´ai été á Arlit, faites aussi un tour, me donnerez des nouvelles.