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  • microf 27 juin 2018 10:03

    r

    @Cadoudal

    Bonjour mon très cher @Cadoudal,

    Généralement, je ne réponds pas á ceux qui me tutoient, nous ne nous connaissons pas, et je n´ai aucune envie de vous connaitre, je ne vous ai jamais donné la permission de me tutoyer, la moindre des politesses serait de vouvoyer une personne qu´on ne connait, on me l´a appris á l´école, je ne sais pas á quelle école vous vous avez été...

    Toutefois, je comprends votre comportement. 
    Dans un de vos commentaires, vous écriviez être un Breton qui vit et travaille en Afrique, c´est bien, au moins pour vous, l´Afrique ne s´est enfermée, l´Afrique sert á quelque chose de bon, elle vous donne le gite et le couvert, et je suis content pour vous.

    Aujourd´hui dans mes recherches, je suis tombé sur une information :« Les Bretons, c’est la mafia française » :
    Cette phrase vient de votre président, pas de @microf.
    Vous voulez savoir qui je suis, oú je vis ?, pourquoi ? j´en sais rien, je ne vous ai jamais demandé oú vous vivez, ni qui vous êtes.
    J´ai toujours écris que je suis un africain et vis en Afrique, mes premiers commentaires sur ce Forum Agora sont sur le net, vous pourrez les vérifier.
    J´ai toujours eu la réticence de vous dire exactement oú je vis, mon instinct ne me le permettais, je comprends maintenant pourquoi, j´ai peur de la mafia.

    Je vous souhaite toutefois un très bon séjour en Afrique, continuez d´en profiter, je ne suis pas jaloux.


  • microf 26 juin 2018 23:00

    @Cadoudal

    Suite de la 1ere partie.

    Encore dans la premièrte partie, concentrez vous sur la nature des Relations Afrique-Occident.

    "Passons à la Chine. L’Empire du Milieu a fait un long chemin depuis le début des années 2000 —période d’une entrée impressionnante dans les affaires africaines. Aujourd’hui, la République populaire chinoise est tout simplement le premier partenaire économico-commercial de l’Afrique, et ce malgré toutes les campagnes hostiles menées en Occident contre la présence de Pékin en terre africaine. La Chine, elle, n’interfère pas dans les affaires intérieures des pays du continent et se base sur le respect de la souveraineté.

    En effet, la Chine exporte massivement ses produits de consommation, mais surtout pas sa vision de la gestion des affaires internes, en se basant sur le fait que chaque nation a ses propres traditions et valeurs. Il ne serait d’ailleurs guère surprenant que si vous réalisiez aujourd’hui un sondage dans la cinquantaine d’États africains, demandant aux habitants de savoir s’ils préfèrent des partenaires occidentaux ou chinois, ils seraient entre 70 et 80% à préférer les seconds.

    Cette approche chinoise vis-à-vis de l’Afrique ressemble beaucoup à celle de la Russie, à une différence près. Si jusqu’ici la Chine n’a pas accordé une très grande attention à l’aspect sécuritaire des pays africains, préférant principalement miser sur l’économie, Moscou y porte au contraire une grande attention. Pourquoi ? Pas seulement parce que l’État russe est un important exportateur d’armements, mais bien parce que la Russie comprend que seul un État sûr et stable permet de faire des affaires au bénéfice des deux parties. Là est toute la différence.

    Alors que l’Occident préfère tirer profit soit en maintenant un pays dans le chaos, soit en l’occupant par des troupes néocoloniales, la Russie souhaite au contraire permettre aux Africains d’être maîtres chez eux —aussi bien dans le cadre de la sécurité de ses frontières que du contrôle de ses ressources. Et ce serait justement la plus-value de la Russie en qualité de partenaire de l’Afrique.

    Cette opinion est d’ailleurs largement partagée par les experts africains. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les panélistes de la chaîne panafricaine Afrique Média y ont récemment consacré une émission spéciale en mentionnant deux points essentiels : « nous avons vu les résultats de la Russie en Syrie. Nous voyons maintenant les changements positifs qui s’opèrent en République centrafricaine, là aussi grâce aux efforts de Moscou. C’est cela, un partenariat gagnant-gagnant ». En d’ajouter : « dans un partenariat gagnant-gagnant, la question n’est pas forcément de savoir que chacun touchera toujours du 50/50. Cela peut-être, dans certains cas, du 60/40 et vice-versa. L’essentiel étant, c’est que cela ne soit plus jamais un système de type 95/5. Et enfin que la souveraineté africaine soit respectée et défendue. »

    C’est certainement la raison de l’hystérie de l’Élysée, comme de Washington et de Londres, en voyant la Russie revenir sur un continent qu’elle n’a jamais colonisé et dont elle a formé des milliers de cadres. Des cadres par ailleurs réellement heureux de revoir le pays de leur formation de retour. Et ils sont loin d’être les seuls."

    Mikhail Gamandiy-Egorov

    source :https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201806251036939849-afrique-russie/



  • microf 26 juin 2018 22:57
    @cadoudal.
    Pour votre information, car je sais que vous ne cherchez jamais, je vous la donne pour vous tenir informé.

    Les échanges russo-africains dépassent désormais le cadre diplomatique. Leurs interactions augmentent à tous les niveaux : politique, économie, défense et sécurité, éducation et culture. Au-delà de ces relations, la Russie peut-elle apporter des solutions aux problèmes courants du continent africain ? Éléments de réponse.

    Au moment du plein retour de la Russie en Afrique, des questions demeurent en suspens. Plusieurs observateurs se posent, à juste titre, la question de savoir ce que pourra apporter de nouveau et de positif la relation russo-africaine, surtout en comparaison de celles qui lient le continent à d’autres acteurs déjà activement, notamment l’Occident et la Chine. Pour répondre à cette question, comparons l’approche de chacun vis-à-vis de l’Afrique, et voyons en quoi diffère l’approche russe.

    Commençons par les « partenaires traditionnels », en d’autres termes les anciennes métropoles coloniales d’Europe de l’Ouest, France et Royaume-Uni principalement, plus les États-Unis. Alors qu’une partie significative de l’opinion publique africaine désavoue la politique occidentale en Afrique, il est pertinent de se demander pourquoi. Car au-delà des crimes de masse commis à l’époque de la colonisation et de la traite esclavagiste, notamment par les acteurs occidentaux précités, le fait est que globalement peu de choses ont changé dans la mentalité des élites occidentales, pour ne pas dire rien. La seule différence est qu’au lieu de parler du fameux « fardeau de l’homme blanc » —comprenez l’homme occidental- aujourd’hui, l’Occident tente d’imposer ses intérêts en les maquillant, certes avec de moins en moins de succès, par de belles paroles liées à la « démocratie, aux droits de l’homme et aux valeurs universelles ». Prétendument universelles.

    Pire, l’Occident n’apprend rien de ses erreurs, bien souvent catastrophiques pour les populations concernées. Car si cet Occident politico-diplomatico-médiatique a souvent réussi à déstabiliser des États souverains, il s’est très généralement, pour ne pas dire toujours, mis aux abonnés absents quand il s’est agi de réparer le chaos créé. Deux scénarios ressortent habituellement des interférences occidentales. Le premier voit un pays autrefois prospère devenir une zone de non-droit, d’instabilité et d’extrémisme : on pense évidemment à la Libye. Dans le second, on essaie de donner l’impression d’une relative stabilité, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire, tout en fermant les yeux sur les problèmes évidents de ce pays : une société divisée, beaucoup de prisonniers politiques et d’exilés, un développement globalement inexistant, dont la meilleure preuve n’est autre que l’immigration massive des Ivoiriens vers d’autres cieux.

    L’autre fait très caractéristique de l’Occident sur le sujet : c’est l’hypocrisie pratiquement non voilée de ces élites occidentales politiques et médiatiques, lorsque celles-ci abordent la question des « régimes autoritaires » en Afrique. Par ce terme, comprenez ceci : si un Président est docile aux intérêts occidentaux, alors il sera traité de « démocrate ». Même s’il n’a pas été élu dans le cadre d’élections démocratiques, même s’il est arrivé au pouvoir par les armes occidentales, allant jusqu’à une interférence directe dans les affaires souveraines dudit État, et même si sa légitimité est largement contestée. Par contre, si un leader africain prend en main la souveraineté de sa nation, mais aussi de ses ressources naturelles, permettant à sa population de rester chez soi et de ne pas penser à l’immigration, très probablement ce chef d’État sera traité « d’autoritaire » par le mainstream médiatique occidental, car il ne permet pas aux multinationales de l’Ouest de profiter des ressources dudit pays dans un cadre gagnant/perdant.



  • microf 26 juin 2018 21:58


    @Cadoudal
    Une information pour vous.

    « L’art de la guerre »
    Néocolonialisme et « crise des migrants »
    par Manlio Dinucci

    La « crise des migrants » diminue actuellement en Europe, mais elle devrait s’amplifier de manière dramatique dans les prochaines années. Les gigantesques déplacements de population qui se préparent sont la conséquence de l’exploitation économique actuelle de l’Afrique.

    Concernant les flux migratoires vers l’Europe, le cas de l’Afrique est emblématique. Elle est richissime de matières premières : or, platine, diamants, uranium, coltan, cuivre, pétrole, gaz naturel, bois précieux, cacao, café et de nombreuses autres.

    Ces ressources, exploitées par le vieux colonialisme européen avec des méthodes de type esclavagiste, se trouvent aujourd’hui exploitées par le néocolonialisme européen s’appuyant sur des élites africaines au pouvoir, une main d’œuvre locale à bas coût et un contrôle des marchés intérieurs et internationaux.

    Plus de cent compagnies cotées à la Bourse de Londres, britanniques et autres, exploitent dans 37 pays de l’Afrique sub-saharienne des ressources minières d’une valeur de plus de 1 000 milliards de dollars.

    La France contrôle le système monétaire de 14 ex-colonies africaines par le biais du Franc CFA (à l’origine acronyme de « Colonies Françaises d’Afrique », recyclé en « Communauté Financière Africaine ») : pour conserver la parité avec l’euro, les 14 pays africains doivent verser au Trésor français la moitié de leurs réserves monétaires.

    L’État libyen, qui voulait créer une monnaie africaine autonome, a été démoli par la guerre en 2011. En Côte d’Ivoire (aire CFA), des sociétés françaises contrôlent le gros de la commercialisation du cacao, dont le pays est le premier producteur mondial : aux petits cultivateurs restent à peine 5 % de la valeur du produit final, si bien que la majeure partie vit dans la pauvreté. Ce ne sont que quelques exemples de l’exploitation néo-coloniale du continent.

    L’Afrique, présentée comme dépendante de l’aide extérieure, fournit à l’extérieur un paiement net annuel d’environ 58 milliards de dollars. Les conséquences sociales sont dévastatrices. En Afrique sub-saharienne, où la population dépasse le milliard et se compose à 60 % d’enfants et jeunes d’âge compris entre 0 et 24 ans, environ les deux tiers des habitants vivent dans la pauvreté et, parmi ceux-ci, environ 40 % —c’est-à-dire 400 millions— dans des conditions de pauvreté extrême.

    La « crise des migrants » est en réalité la crise d’un système économique et social insoutenable.



  • microf 26 juin 2018 16:04
    @Cadoudal

    Toujours très excessif, tout ce qui est excessif est mauvais, je vous prierai de changer votre language, vous pouvez me répondre sans être grossier, toutefois ceci indique qui vous êtes, á quelle école avez vous été ?, car je ne connais aucune école oú l´on apprend á être grossier, même pas chez nous en Afrique.

    Une information pour vous :
    Cette base de drones se trouvent au Niger á Agadez en plein pré-carré Francais, ce qui veut dire que la France est d´accord pour que cette base se construise.
    Pourriez vous me donner la raison pour laquelle cette base de drones est construite ?, est ce que le Niger est une ménace pour la France ou les Usa ?.
    Agadez n´est pas loin d´Arlit oú la France pille l´Uranium Nigérien et laisse les Nigériens mourrir de faim.
    J´ai été á Agadez, j´ai été á Arlit, faites aussi un tour, me donnerez des nouvelles.

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