Merci pour votre interpellation, mais je ne vous ai pas cité dans mon poste, si vous vous êtes reconnu dans mon intervention, cela aussi c´est votre interpretation. Je ne détourne pas l´attention du Saint homme Cyrill, cela aussi c´est votre problème. Vous écrivez contre ce Saint homme, mais en fait c´est le Président POUTINE ce « Mozart de la politique » que vous visez.
Comme vous vous êtes spécialisé sur la Russie ses politiciens et Saints hommes tels le Patriarche CYRILL, lisez cet article
" Loin des projecteurs, la réalité est bien plus cruelle que les
promesses d’un « sauvetage héroïque ». La Russie n’est pas un acteur en
fuite, mais un serpent qui étend sa sphère d’influence avec une patience
clinique. Chaque mouvement est calculé. Chaque avancée, discrète, est
une ombre qui s’épanouit au cœur de l’Ukraine. Dnipropetrovsk, ce verrou
névralgique, ce carrefour de la résistance ukrainienne, vient de
tomber. Et Moscou, implacable, resserre son étau. Pas de coups de
tonnerre, pas de bruits de bottes qui claquent sur l’asphalte, juste une
présence grandissante et insidieuse. L’Ukraine, quant à elle,
s’accroche à un mythe, celui d’un combat héroïque, sans se rendre compte
qu’elle est déjà prise dans la nasse. Ses batteries anti-aériennes sont
des coquilles vides, ses soldats, épuisés, sont réduits à jouer leur
dernier rôle dans une tragédie montante. L’illusion de la résistance ne
fait que se décomposer. Chaque frappe de Moscou est une gifle brutale
aux beaux discours, un coup de poignard dans la face de la grande
machine narrative de l’OTAN.
L’Ukraine ne se bat plus. Elle survit. Elle encaisse. L’armée
ukrainienne, comme un animal blessé, s’accroche à ce qui reste et ploie
sous les coups. Les généraux de Zelensky, eux, accrochés à leurs
illusions diplomatiques, se battent non pour la victoire, mais pour une
dignité de façade. Et là, dans les coulisses de cette tragédie, un vide
béant se fait sentir. Des promesses de soutiens militaires, de
livraisons d’armements, mais derrière ces annonces vides, quel espoir ?
Il ne reste que l’attente d’un désastre annoncé, la peur grandissante de
la riposte russe qui se profile avec une froideur glaçante.
Car contrairement aux récits naïfs d’une avancée spectaculaire, ce
que Moscou prépare n’est ni une offensive aveugle ni un déferlement
d’assauts. Non. Ce sera une riposte chirurgicalement mesurée, un travail
de sape psychologique, où chaque attaque, chaque sabotage, ne visera
pas à conquérir des terres, mais à éroder l’âme même du pouvoir
occidental. C’est une guerre menée, où l’objectif n’est pas de détruire,
mais de déstabiliser, de faire craquer les nerfs de l’Occident. Les
lignes rouges sont déjà effacées. Les sanctions, la morale et les appels
à la paix sont réduits à de la poudre aux yeux, vestiges d’un monde qui
n’existe plus. Moscou, désormais, dicte son propre tempo, et ce rythme,
lent et sinueux, entraînera tout sur son passage."
« Je suis très intérèssé par la notion que vient de développer l´homme politique francais francois Asselineau. Il décrit une nouvelle maladie mentale qu´il appele la Russophrénie.
La Russophrénie est une spèce de schizophrénie politique qui a envahie une partie de de l´opinion européenne, et qui consiste á croire d´un côté que la Russie est sur le point de s effrondrer totalement, militairement, socialement, économiquement, géopolitiquement et géostratégiquement. Et puis de l´autre côté affirmer que la même Fédération de Russie á envahir toute l´Europe, en quelque sorte, constituer un Empire euroasiatique. En effet c´est une posture complètement psychopathologique.
Car comment peut-on comprendre que d´un côté on nous dise que la Russie est au bord du gouffre, et que de l´autre on nous dise qu´elle est capable d´envahir toute
l´Europe. C´est véritablement une Russophrénie, c´est á dire, une schizophrénie de la perception politique.
Je salue Monsieur Francois Asselineau pour son courage de la vérité »
Dans son fort intérieur, il connait tout cela vous écrivez, mais engoncé et enfoncé dans l´idéologie, il ne peut faire autrement que d´écrire ce qu´il relate.
« hier notre Patrie a été la cible d´une opération, d´une audace et d´une provocation sans précédent aux premières heures du maztin, les forces ukrainiennes ont lancées une attaque coordonnés de drones contre plusieurs de nos bases aériennes stratégiques situés au coeur même de notre territoire souverain. Des installations clées situées á Saratov, Koursk, Vorognev, Belgorov, des piliers de notre disuasion stratégiques ont été délibérement visés.
Ils n´ont pas frappé le front, ils ont frappé notre coeur.
Cette opération baptisée web par services ukrainiens, n´est pas un acte spontanée, c´est une attaque méthodiquement préparée, calculée, planifiée pendant de longs mois reposant sur la ruse, le sabotage et l´aide de puissam´nces étrangères.
Des drones ont été introduits clandestinement sur notre sol, dissimulés dans des camions civils puis lancés á distance pour endommager nos moyens stratégfiques. Parmi les appareils touchés figurent des bombardiers TU 15 et TU Système essentiel á l´équilibre et á la stabilité globale.
Ces frappes avaient un double objectif globale, diminuer notre puissance et himulier notre Nation.
Permettez mo d´être parfaitemenet clair. Cela ne restera pas sans réponse. Nos ennemeis chechent á sèmer le chaos en Russie. Ils espère tester notre détermination. Ils pensent que nous allons trembler, ils se trompent, en ces heures graves, le peuple Russe doit rester uni, comme nos ancêtres face á l´adversité nous tiendrons bon, nous évaluons actuellement l´étendue des dégâts.
Nos armées, notre défense aérienne et nos services de Renseignements, sont en alerte maximale.
La préparation militaire est réevaluée sur tous les fronts.
À cet instant même, notre état major examine toutes les options possibles militaires, techniques et stratégiques, que le monde m´entende LA RUSSIE NE COMMENCE PAS LES GUERRES, MAIS LA RUSSIE SAIT LES TERMINER.
Nous n´avons pas peur de l´escalade, nous n´avons pas peur de la confrontation, mais nous n´accepterons jamais que des agents étrangers á Kiev, á Washington ou á Bruxelles dictent la sécurité de notre territoire.
A partir d´aujourd´hui, notre posture de défense est modifiée. Notres doctrine stratégique s´adapte aux nouvelles ménaces.
Et si les pays de l´Otan pensent pouvoir armer nos ennemis... »