Je ne m’étais pas intéressé au programme de J.L. Mélenchon jusqu’à ce jour.
Votre article m’a poussé à en savoir un peu plus sur ce mouvement, « La France insoumise ».
Le simple fait que J. Généreux (nom approprié) soit dans le staff élaborant les orientations économiques est un élément qui apporte une véritable crédibilité au programme du candidat.
Il n’ y a pas d’alternative à gauche, un candidat propose de sortir de la spirale du déclin, L’autre n’a a proposer que des soins palliatifs.
@Fergus Votre désir de rapprochement est louable. Vous voulez que ces deux hommes politiques s’entendent sur une forme de compromis.
Le résultat serait pire encore. Deux pauvres ne font pas un riche.
Combien même les deux candidats s’associeraient, ils n’obtiendrons pas
la sommes des intentions de votes que leur prêtent les sondages.
La lucidité nous porte à constater que l’idée socialiste est absente du
programme de B. Hamon. Sa simple mention du revenu universel est une
insulte envers les bénéficiaires de l’AAH qui demandent eux d’avoir un
emploi plutôt que de se sentir « assistés ».
La « gauche » dans aucune configuration ne sera présente au second tour.
Il n’y a rien à attendre de ceux qui se disent socialistes. Il faut faire le gros dos, la roue tourne.
Il me semble impossible de considérer que M. Hamon puisse être un homme honnête pour lequel voter.
Voici ce qu’en dit un médecin dont les idées politiques sont socialistes (au sens noble du terme) : "Mais de grâce, ne faites pas l’erreur
qu’a fait ma génération avec les Mosco, les Cambadélis, les Morelle, les
DSK et les Cahuzac. De croire que malgré leurs casseroles, ces
apparatchiks qui ont fait depuis cinq ans la preuve éclatante de leur
nullité et de leur malhonnêteté, ont quoi que ce soit à voir avec l’idée
du socialisme que portaient Jaurès ou Blum. Benoît Hamon n’est pas le recours, Benoit Hamon n’est pas « AntiSystème ». Il est juste le dernier apparatchik encore debout. Last Apparatchik Standing."
@Le421 Je pense que vous n’avez pas compris le sens de mon commentaire.
Ce n’est pas bien grave.
L’état d’urgence est un outil bien commode, le président lui-même l’a reconnu, et en plus cet outils ne produits pas les effets attendus de prime abord.