Je suis très inquiet après la lecture de votre billet. Le dernier paragraphe surtout où vous évoquez que vous allez finir dans un labo. Mais rien ne vous oblige à finir comme cobaye pour des expériences.
Quant au devenir de la recherche scientifique et a vos questionnements sur les « limites du savoir et du pouvoir », je vous conseillerai la lecture du « Théorème du jardin » (spécial pub). Ce livre est écrit par un scientifique très honnête et très rigoureux. Il a le courage de dire que nous sommes actuellement dans une période sombre du point de vue des idées.
Peut être pourriez vous faire comme Epicure, vous qui vous piquez de philosophie. Entretenez votre jardin. Vivre est une source de plaisir en soi.
Un des travers des économistes intervenants sur les médias est de se référer à des modèles théoriques.
Les modèles sont utiles certes, mais le modèle n’est pas le réel. Par exemple, les modèles classiques supposent, je dis bien supposent un marché où la concurrence serait pure et parfaite ; c’est à dire où tout un chacun pourrait proposer ou vendre n’importe quel service ou bien. Le monde réel est bien loin de cela. Tout le monde ne peut être médecin ou bien boucher ou bien garagiste. Même si, comme le disait l’inénarrable X. Bertrand « tout le monde peut devenir président de la république » (500 signatures tout de même).
L’histoire économique, ce qui s’est réellement passé et pas ce qui aurait du se passer, montre que les pays qui s’en sont bien sorti, ont toujours utilisé une certaine dose de protectionnisme.
La Baltique est moins salée que l’océan. Quand à la question de la formation de glace (point de congélation) elle relève du changement de phase. 0°C c’est la température de la glace « fondante » non salée à pression atmosphérique au niveau de la mer.
Sous l’eau, donc en fonction de la profondeur la pression sera différente de celle du niveau de la mer (1014 hPa de plus en moyenne tous les dix mètres).