Cela n’a pas de lien direct avec votre article, quoique...
Je reviens de Crète et il me semble que la « crise » est moins perceptible qu’en Grèce continentale.
La population crétoise est encore à 60% rurale. Une des réponses à cette crise ne serait elle pas de revenir à un mode de vie plus rural, plus en rapport avec le réel ?
Comme Daniel Paul, je ne peux vous suivre dans l’idée d’une planète végétalement étouffée si la mort n’existait pas.
En fait des êtres vivants immortels empêcheraient toute autre vie que la leur mais un équilibre se ferait. Nous aurions par contre un monde totalement figé un peu comme le jardin de pierre qui est au Mont St Michel, un monde « mort ». Il convient de noter que des lignées immortelles existent déjà avec les souris de laboratoires clonées.
Quant à notre rapport avec la mort, Epicure a bien résumé la question. La mort ne concerne pas les vivants et il n’y a pas a en avoir peur.
L’aspect du type d’activité est très important. Idéalement il ne faut pas avoir à incorporer des marchandises ou du matériel (TVA). Ou alors il faut demander au client d’acheter lui même les matériaux. Dans ce cas il reste encore l’outillage de l’auto-entrepreneur qui peut être très onéreux. Toutes les prestations intellectuelles par contre qui ne demandent pas de locaux (domicile perso suffit, ordi perso et tel perso), pas ou peu de matériel (papier, cd, dvd) sont des plans acceptables.
Le statut d’auto-entrepreneur peut être intéressant si l’activité envisagée ne comporte presque exclusivement des charges variables et faibles au regard du CA.
Dans ces conditions l’on peut rester en dessous du plafond de 33000€ annuels et espérer un net de l’ordre de 20000€ annuels. Compte tenu des rendements des caisses de retraites indépendantes, au final ce sera pas terrible.
Ce qui veut dire que dans la vraie vie, ce statut est surtout adapté à des retraités qui veulent avoir un appoint en travaillant peu mais en facturant cher leur temps ou bien à des jeunes atypiques qui savent se contenter de peu.