Il existe néanmoins une différence entre le mariage et le pacs. Le mariage n’est pas qu’un simple contrat de type « classique ». On ne peut le rompre, le dissoudre que par un acte judiciaire prononcé par un juge spécialisé, le JAF.
Le pacs en revanche à un mode de dissolution beaucoup plus souple, la simple volonté d’un des partenaires, même sans motivation peut y mettre fin.
En ce sens un accès à l’ensemble des couples, au mariage aurait pour conséquence juridique, une plus grande protection des mariés.
Les urgences hospitalières remplissent aujourd’hui des missions de médecine généraliste. Florence Aubenas dans son livre « Le quai de Ouistream » au travers d’une réflexion d’un des personnages montre bien les déterminants de cet afflux vers les hôpitaux.
Question économique c’est en effet pas très futé car un médecin hospitalier, c’est environ 100 k€ à l’année en coût global pour 35h hebdo. Un généraliste libéral un petit peu moins si on intègre les cotisations sociales, sauf que il n’est pas au 35h.
Il est à noter que les gouvernements les plus favorables aux professionnels de santé libéraux furent (en tout cas pour les kinés) ceux de la gauche des années 80, et notamment les ministres communistes. Comme quoi !
Votre article est clair et fait (assez) bien un état des lieux de la question.
Je me permettrai d’ajouter que la question du numérus clausus est loin d’être le seul fait de la « sécu ». dans les années « 80 » la « sécu » et les médecins (syndicats pros) se sont accordés car outre l’idée que moins de médecins= moins d’actes à rembourser, il y avait aussi la peur que la part du gâteau se réduise du fait d’un grand nombre de médecins.
La mise en place du numérus clausus des kinés est du même ordre, j’ai entendu de la bouche même de représentant du syndicat majoritaire de l’époque l’idée que les kinés s’appauvriraient si l’on ne régulait pas le nombre des étudiants à l’entrée des écoles.
Je me permet d’ajouter que ailleurs en Europe, l’installation des médecins est loin d’être libre et ils n’ont pas l’air de s’en plaindre. A titre d’exemple, le médecin généraliste britannique (un fonctionnaire, pouah) gagne largement mieux sa vie qu’un médecin français (cf travaux de D’intignano).