Nous aimons ce qui n’est pas encore c’est a dire ce qui est neuf. nous nous idendifions a ce qui n’est pas encore mais qui sera peu etre et la nation est une vielle croyance battu par tout les vents de l’histoire et qui a échoué..et vous avez pour la plupart tout a fait raison de parler de cette idée sur un mode dépressif parce que nous ne pouvons en parler que sur ce mode là
la révolution française doit beaucoup à la révolution américaine..La veille de la révolution, l’amérique est a la mode en France, il y’a déja un véritable engouement pour ce pays neuf qui a osé s’affranchir de l’ ennemi héréditaire et du concurent anglais. Lafayette déja... et sans parler de la coiffure à la mode, l’iroquoise...et sans parler des couleurs de notre drapeau qui...et pis zut...c’est trop long
nous les tibétains sommes fier d’etre tibétain pour la simple et bonne raison que le Tibet n’existe pas, un peu comme les européens... Si ce pays est foutu tant mieux , il vous reste a en reconstruire un. Un qui n’existe pas encore. Il y’a la de quoi gonfler votre orgueuil comme la baudruche que vous voulez étre, celle qui échappant des mains de l’enfant, s’éleve librement , emporté par le vent vers l’azur. Maiscomment diantre ! peut ’on s’idendifier a ce que l’on est sans ressentir la cruelle déception d’avoir été et de ne plus devenir...madre mia ! diable ! comment donc ?
mais le paradoxe c’est que Bayrou sait parfaitement qu’en 2012 il aura beaucoup moins d’espoir de passer le premier tour et de l’emporter avec la concurrence que va pas manquer d’ exercer le parti humaniste de Patrick Sébastien