Hé ! oui tout fout l’camp, et l’tour cest plus l’tour. C’est une honte pour la FRRRance, une honte, un scandale, une abomination, la perte de tout nos valeurs, la chaos nous entrons ici de plein pied dans le néant le plus absolu, c’est meme pire que ça, comment dire c’est... c’est...c’est comme si j’eteignais mon téléviseur
Pardon je n’avais pas tout suivi... cette article est excellent. Si des rédacteurs qui sont ici « des cibles » quittent ce site, ce site finira en eau de boudin car ce site ressemblera a un misérable tir forain ou personne ne gagnera rien, pas meme un ours en peluche
Un article brave ici. Huidobro et Chemetov et sa façade aveugle... j’apprecie...quel ironie, mais Tom Paxton, là non ! Tom paxton etait et beaucoup plus moderne et l’est toujours encore que ce Disneyland. Dailleurs mon fils qui a un niveau de modernité de douze ans bien révolus déteste Disneyland et Harry potter qui sont pour lui au meme niveau de ringardise, je m’incline mais comme nous adorons les centres commerciaux nous irons, je soupçonne une arnaque.... Avez vous remarqué comme « le centre commerciale » se dégrade vite, c’est sans doute l’objet d’architecture qui vieilli le plus rapidement et ça n’est pas en utilisant des réferences urbaines qui sont comme il se doit toujours et toujours et encore hausmaniennes que l’on pourra ralentir cette dégradation.... C’est une autre logique... Les centre commerciaux, les marchés, « le marché » ne sont au fond que des structures nomades et guerrieres qui n’ont nul bessoin de monumentalisation et de « sédentarisation intitutionnelle et architecturale »... On continue à penser pour ce type d’objet et on a raison à Paxton ou a baltard... a la legereté du provisoire...du camp qui peu décamper... Monumentaliser « le marché » est l’idée la plus stupide et la plus grotesque qui soit, il(ce marché) n’en a nul bessoin mais s’en accomode paresseusement. Les expériences qui tente à monumentaliser l’habitat social, Boffil, Huidobro,les pouvoirs publics complaisant ect, sont si loin d’etre concluantes alors le « marché »... le marché vous pensez, mais nous irons.