Mais vous avez oublié Willem de kooning ce peintre d’origine neerlandaise qui detestait tant Mondrian et tout ce qui pouvait avoir un rapport avec le style. Cette époque de l’aprés guerre est facinante car ces peintres en authentiques américains complexé par la culture européenne que pour la plupart il avait fui se posait la seule question qui vaille à cette époque que peindre apres Picasso et Guernica, que peindre aprés l’holaucauste,et Hiroshima que peindre dans une période de tension extréme et de guerre froide ou le monde encore sous l’onde de choc de « la bombe », sa culture et son humanité était prés de basculer dans la barbarie absolue. Que peindre juste avant le néant ? Des petits tableaux dans des cadres qui ne jurerons pas avec le papier peint ? Dans un tel contexte le papier peint avait plus de présence que ces ces habile et prétentieuses crottes de mouches picturales. Le fond, le monde devenait le tableau qui de fait n’en était plus un ,de tableau. La lumiere devenait elle meme matiere comme l’énergie d’une formidable explosion einsteinienne qui relativisait tout....cette explosion a bien eu lieu...bien heureusement limitée au seul monde de l’art, Pollock et de Kooning sont, à titre posthume, les artistes les plus cotés de la planéte et le centre culturel mondial s’est depuis déplacé definitivement(?) de l’Europe vers les Etats Unis. Cette influence expressionniste reste toujours manifeste, regardez donc une sculpture de Stella ou un batiment de Gehry alors que depuis peu la possible destruction brutale et radicale de la planéte a fait place a une possible destruction plus douce par percée lente et insidieuse de la couche d’ozone la montée tres progressive mais inexorable des eaux... Pas de quoi faire monter dans un futur proche la cote des peintres et de rapatrier « le centre culturel mondial ». « L’art » comme la guerre aime trop la brutalité
Tout à fait d’accord. Mon pére qui habitez une ville de moyenne importance me disait que les bals trés nombreux se terminaient trés souvent par des bagarres généralisée et ceci dans une ville de 15 à 20000 habitants qui comptait en tout et pour tout 3 policiers. Plus forte intolérance à la violence car plus de plaintes et plus d’enregistrement de plainte ?. On est parfaitement en droit de se méfier des chiffres, la violence reste une donnnée relative parfois subjective qui demande pour etre analysée des outils précis. Qu’est que la violence ressenti quand nous savons que nous avons humainement une capacité à « la compassion » et à l’intériorisation de la violence meme quand celle ci n’est pas directement subit ? Et en dépassant le simple comptage des blessures occasionnées, comment mesurer et avec quel unité ?, la grandeur d’une force qui n’est pas stable dans la mesure ou elle peut etre tour a tour intériorisée et extériorisée ?
Ce sport est a son apogé et connait aussi un déclin qui est inexorable. On ne pourra pas guere plus améliorer les performances mécaniques de la bicyclette et ameliorer les performance physiques du coureur n’est pas sans limite sur le plan de l’éthique sportive