Mais vous avez oublié Willem de kooning ce peintre d’origine neerlandaise qui detestait tant Mondrian et tout ce qui pouvait avoir un rapport avec le style. Cette époque de l’aprés guerre est facinante car ces peintres en authentiques américains complexé par la culture européenne que pour la plupart il avait fui se posait la seule question qui vaille à cette époque que peindre apres Picasso et Guernica, que peindre aprés l’holaucauste,et Hiroshima que peindre dans une période de tension extréme et de guerre froide ou le monde encore sous l’onde de choc de « la bombe », sa culture et son humanité était prés de basculer dans la barbarie absolue. Que peindre juste avant le néant ? Des petits tableaux dans des cadres qui ne jurerons pas avec le papier peint ? Dans un tel contexte le papier peint avait plus de présence que ces ces habile et prétentieuses crottes de mouches picturales. Le fond, le monde devenait le tableau qui de fait n’en était plus un ,de tableau. La lumiere devenait elle meme matiere comme l’énergie d’une formidable explosion einsteinienne qui relativisait tout....cette explosion a bien eu lieu...bien heureusement limitée au seul monde de l’art, Pollock et de Kooning sont, à titre posthume, les artistes les plus cotés de la planéte et le centre culturel mondial s’est depuis déplacé definitivement(?) de l’Europe vers les Etats Unis. Cette influence expressionniste reste toujours manifeste, regardez donc une sculpture de Stella ou un batiment de Gehry alors que depuis peu la possible destruction brutale et radicale de la planéte a fait place a une possible destruction plus douce par percée lente et insidieuse de la couche d’ozone la montée tres progressive mais inexorable des eaux... Pas de quoi faire monter dans un futur proche la cote des peintres et de rapatrier « le centre culturel mondial ». « L’art » comme la guerre aime trop la brutalité