La finesse d’analyse que vous démontrez en étant capable d’écrire « Je suis de plus en plus convaincu des efforts que fait
Assad pour son peuple, et pour l’instauration d’une démocratie, bien
réelle celle-là, malgré les difficultés. », me laisse penser que l’objectif de mon pseudo est une vague utopie. Je suis encore loin d’être le dernier des cons.
« Vous pouvez convenir que Hollande et SArkozy ont les mêmes politiques
(qui ne remettrons pas en cause la position ultra libérale de l’Europe) »
Non je ne peux être d’accord avec une telle stupidité puisque ni Sarkozy et encore moins Hollande sont ultralibéraux. C’est la tactique Le Pen/Cheminade/Asselineau/Dupont-Aignan, votre machin. Tous des ultralibéraux sauf nous !
Si vous voulez savoir ce qu’est un vrai ultralibéral français cherchez du côté de Marseille, un certain Serge Schweitzer donne des conférences presque plus marrante que celles d’Asselineau le prophète.
« Moi j’aimerai bien que la BCE puisse financer les Etats directement. »
Imaginez une seconde que cela se fasse ainsi. Il faudrait une instance européenne qui valide les propositions de budget des différents états et qui aurait donc aussi le pouvoir de les rejeter. N’y verriez-vous pas un évident début de déni démocratique si par exemple, les pays du nord bloquaient les budgets des pays du sud ?
En fait, toute cette polémique ne sert à rien puisque le problème réside dans la manipulation spéculative que font les marchés financiers avec les dettes des états. Dès que la dette se trouvera hors de portée de la spéculation, grâce à la tant attendue et si difficile à monter sans tout casser, nouvelle régulation, ce problème disparaîtra par la même occasion. Sans cette spéculation féroce, il n’y a aucun problème à financer un éventuel déficit, quelques points au-dessus du taux de la BC.
Quant au reste, évitez de vous énerver et d’essayer de me donner des ordres, ça ira beaucoup mieux.
Pour l’instant, je vais répondre à votre dernier message, je ne sais pas encore par quel bout prendre ce que vous dites sur l’État, la Banque Centrale et le système bancaire privé.
Vous dites : « Le gros prblèmes en filigrane c’est : comment responsabiliser ces traîtres (je ne vois pas d’autres mots) de politicards ? »
Pourriez-vous envisager un panorama un peu moins manichéen où les rôles de victimes et de bourreaux ne soient aussi clairement attribués et exclusifs les uns des autres ? N’y aurait-il pas une simplification conceptuelle dans ce schéma d’une poignée de méchants avares contrôlant la vie des peuples et des nations ( oui, on connaît la musique de la fausse citation attribuée à Rockefeller, donnez-moi le contrôle de la monnaie... et patati et patata... et je serai Robur le Conquérant ! ) ?
Par exemple, les acteurs des marchés financiers, qui sont-ils ? Pensez-vous impossible que vous puissiez en faire partie, vous aussi ? Une piste : assurances, fonds de retraites complémentaires, crédits hypothécaires...
« Il
faut qu’ils rendent des comptes. Donc on pourrait peut être penser à
créer une sorte de bilan tous les 3 ans pour juger de l’activité et
résultats de tel homme politique. Si le bilan est mauvais, et bien il
arrête la politique, il va faire autre chose. »
Bonne idée, cela s’appelle campagne électorale. Tous les trois ans, c’est nouveau.